Canadian survey on the rates of use of intraoperative diuretics and justification for their use during renal allograft reperfusion

Canadian survey on the rates of use of intraoperative diuretics and justification for their use during renal allograft reperfusion

Can J Surg 2020;63(5):E483-E488 | Full Text | PDF

Max A. Levine, MD; Patrick P. Luke, MD; Alp Sener, MD, PhD

Abstract

Background: Mannitol and furosemide have been used as diuretics intraoperatively to facilitate early renal allograft function and reduce delayed graft function. As the evidence of any efficacy of these agents is limited, we sought to characterize the use of diuretics among transplant surgeons.

Methods: An anonymous online survey was sent to all Canadian transplant programs where kidney transplants are routinely performed. Questions were related to the use and indications for mannitol and furosemide. Responses were collected and analyzed as counts and percentages of respondents. We used χ2 analysis to assess the relationship between demographic factors and survey responses.

Results: Thirty-five surgeons completed the survey (response rate 50%). Seventy per cent of respondents reported performing 26 or more transplants per year, 88% had formal transplant fellowship training and 67% indicated that they currently train fellows. Only 24% and 12% reported believing that delayed graft function is reduced by mannitol and furosemide use, respectively. However, 73% routinely gave mannitol to patients and 53% routinely gave furosemide. The most common justification given for mannitol use was to induce diuresis (54%); 37% of respondents reported using mannitol because of training dogma. Likewise, 57% used furosemide for diuresis, with 23% reporting that their use of this agent was based on dogma. No relationship emerged between fellowship training, case volume or training program status and the use of any agent. Interestingly, 71% of respondents indicated that a randomized controlled trial evaluating the utility of intraoperative diuretics is needed and that they were interested in participating in such a trial.

Conclusion: Use of intraoperative diuretics and the rationale for their use vary among surgeons. A substantial proportion of surgeons use these medications on the basis of dogma alone. A randomized controlled trial is needed to clarify the role of intraoperative diuretics in kidney transplant surgery.

Résumé

Contexte : On a utilisé le mannitol et le furosémide comme diurétiques peropératoires pour stimuler le fonctionnement précoce de l’allogreffe rénale et réduire le retard de fonctionnement du greffon. Comme les données probantes quant à l’efficacité de ces agents sont limitées, nous avons voulu caractériser l’utilisation des diurétiques chez les chirurgiens qui effectuent ces transplantations.

Méthodes : Un sondage anonyme en ligne a été envoyé à tous les programmes de greffe canadiens où des greffes rénales sont couramment effectuées. Les questions avaient trait à l’utilisation et aux indications du mannitol et du furosémide. Les réponses ont été recueillies et analysées sous forme de nombres et de pourcentages des répondants. Le test du χ2 a été utilisé pour évaluer le lien entre les facteurs démographiques et les réponses au sondage.

Résultats : Trente-cinq chirurgiens ont répondu au sondage (taux de réponse 50 %). Soixante-dix pour cent des répondants ont indiqué effectuer annuellement 26 greffes ou plus, 88 % avaient suivi une spécialisation formelle pour l’exécution des greffes et 67 % ont dit être en cours de spécialisation. Seulement 24 % et 12 % respectivement ont dit croire que le mannitol et le furosémide permettent de réduire le retard de fonctionnement du greffon. Toutefois, 73 % et 53 % respectivement administraient de routine du mannitol et du furosémide aux patients. La justification la plus fréquente de l’utilisation du mannitol était d’induire la diurèse (54 %); 37 % des répondants ont dit utiliser le mannitol parce que c’est ce qu’on leur a enseigné durant leur formation. De même, 57 % utilisaient le furosémide pour la diurèse, dont 23 % disaient que c’est ce qu’on leur avait enseigné durant leur formation. Aucun lien n’est ressorti entre la spécialisation, le volume de cas ou le statut à l’égard du programme de formation et l’utilisation d’un agent quelconque. Fait à noter, 71 % des répondants ont indiqué qu’un essai randomisé et contrôlé sur l’utilité des diurétiques peropératoires serait nécessaire et qu’ils y participeraient volontiers.

Conclusion : L’utilisation de diurétiques peropératoires et la justification de leur utilisation varient d’un chirurgien à l’autre. En majeure partie, les chirurgiens utilisent ces médicaments sur la base des notions théoriques seulement. Un essai randomisé et contrôlé s’impose pour clarifier le rôle des diurétiques peropératoires dans la greffe rénale.


Accepted Jan. 7, 2020

Affiliations: From the Department of Surgery (Levine, Luke, Sener); and the Department of Microbiology and Immunology (Sener), Schulich School of Medicine and Dentistry, Western University, London, Ont.; the Matthew Mailing Centre for Translational Transplant Studies (Luke, Sener); and the Multi-Organ Transplant Program (Levine, Luke, Sener), London Health Sciences Centre, University Hospital, London, Ont.

Competing interests: None declared.

Contributors: All authors designed the study. M. Levine acquired the data, which all authors analyzed. M. Levine and A. Sener wrote the manuscript, which all authors critically revised. All authors gave final approval of the version to be published.

DOI: 10.1503/cjs.016019

Correspondence to: A. Sener, University Hospital, C4-208, London Health Sciences Centre, 339 Windermere Rd, London ON N6A 5A5, alp.sener@lhsc.on.ca