Use of intraosseous devices in trauma: a survey of trauma practitioners in Canada, Australia and New Zealand

Use of intraosseous devices in trauma: a survey of trauma practitioners in Canada, Australia and New Zealand

Can J Surg 2016;59(6):374-82 | PDF

Paul T. Engels, MD; Mete Erdogan, PhD, MHI; Sandy L. Widder, MD, MHA; Michael B. Butler, MSc; Nelofar Kureshi, MBBS, MHI; Kate Martin, MBBS; Robert S. Green, MD

Abstract

Background: Although used primarily in the pediatric population for decades, the use of intraosseous (IO) devices in the resuscitation of severely injured adult trauma patients has recently become more commonplace. The objective of this study was to determine the experience level, beliefs and attitudes of trauma practitioners in Canada, Australia and New Zealand regarding the use of IO devices in adult trauma patients.

Methods: We administered a web-based survey to all members of 4 national trauma and emergency medicine organizations in Canada, Australia and New Zealand. Survey responses were analyzed using descriptive statistics, univariate comparisons and a proportional odds model.

Results: Overall, 425 of 1771 members completed the survey, with 375 being trauma practitioners. IO devices were available to 97% (353 of 363), with EZ-IO being the most common. Nearly all physicians (98%, 357 of 366) had previous training with IO devices, and 85% (223 of 261) had previously used an IO device in adult trauma patients. Most respondents (79%, 285 of 361) were very comfortable placing an IO catheter in the proximal tibia. Most physicians would always or often use an IO catheter in a patient without intravenous access undergoing CPR for traumatic cardiac arrest (84%, 274 of 326) or in a hypotensive patient (without peripheral intravenous access) after 2 attempts or 90 s of trying to establish vascular access (81%, 264 of 326).

Conclusion: Intraosseous devices are readily available to trauma practitioners in Canada, Australia and New Zealand, and most physicians are trained in device placement. Most physicians surveyed felt comfortable using an IO device in resuscitation of adult trauma patients and would do so for indications broader than current guidelines.

Résumé

Contexte : Bien que le dispositif de perfusion intraosseuse soit depuis des décennies utilisé principalement chez les enfants, son utilisation lors de la réanimation d’adultes victimes de trauma grièvement blessés a récemment gagné en popularité. Notre étude vise à déterminer le niveau d’expérience, les croyances et les attitudes des spécialistes en traumatologie canadiens, australiens et néo-zélandais en ce qui concerne l’utilisation de ces dispositifs chez des patients adultes victimes de trauma.

Méthodes : Nous avons fait parvenir un sondage Web à tous les membres de 4 organisations nationales de traumatologie et d’urgentologie au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Les réponses ont été analysées au moyen de statistiques descriptives, de comparaisons univariées et d’un modèle à cotes proportionnelles.

Résultats : Au total, parmi les 1771 personnes visées, 425 ont répondu au sondage, dont 375 spécialistes en traumatologie. De tous les répondants, 97 % avaient accès à un dispositif de perfusion intraosseuse, et le modèle EZ-IO était le plus répandu. Presque tous les médecins (98 %) avaient été formés pour utiliser cet appareil, et 85 % d’entre eux l’avaient déjà utilisé chez des adultes victimes de trauma. De plus, la plupart des répondants (79 %) étaient très à l’aise de poser un cathéter intraosseux dans la voie tibiale proximale. La plupart auraient toujours ou souvent recours à ces cathéters pour traiter un patient sans accès intraveineux subissant des manoeuvres de réanimation à la suite d’un arrêt cardiaque traumatique (84 %) ou un patient hypotendu (aucun accès veineux périphérique) sur lequel on a tenté à 2 reprises ou pendant 90 s d’établir un accès vasculaire (81 %).

Conclusion : Les spécialistes en traumatologie canadiens, australiens et néo-zélandais ont facilement accès à des dispositifs de perfusion intraosseuse, et la plupart d’entre eux ont été formés sur leur mise en place. La plupart des répondants au sondage se sont dits à l’aise d’utiliser le dispositif lors de la réanimation d’adultes victimes de trauma et prêts à s’en servir pour traiter des cas plus variés que ce que recommandent les lignes directrices actuelles.


This manuscript has been presented in oral form at the Trauma Association of Canada Annual Scientific Meeting (Apr. 11, 2015, Calgary, Alta., Canada) and as a poster at the Canadian Association of Emergency Physicians Annual Meeting, May 30, 2015, Edmonton, Alta.

Accepted June 20, 2016; Early-released Oct. 1, 2016

Affiliations: From the Department of Surgery, McMaster University, Hamilton, Ont. (Engels); Trauma Nova Scotia, Halifax, NS (Erdogan, Green); the Department of Surgery, University of Alberta, Edmonton, Alta. (Widder); the Department of Critical Care Medicine, Dalhousie University, Halifax, NS (Butler, Kureshi, Green); and the Alfred Hospital, Melbourne, Australia (Martin).

Competing interests: None declared.

Contributors: P. Engels, S. Widder and R. Green designed the study. P. Engels, M. Erdogan and K. Martin acquired the data, which P. Engels. M. Erdogan, S. Widder, M. Butler, N. Kureshi and R. Green analyzed. P. Engels. M. Erdogan, S. Widder, M. Butler, N. Kureshi and R. Green wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.011215

Correspondence to: P. Engels, Hamilton General Hospital, 3rd Floor, McMaster Wing – Rm 351, 237 Barton St East, Hamilton ON L8L 2X2 engelsp@mcmaster.ca