Attitudes and beliefs about the surgical safety checklist: Just another tick box?

Attitudes and beliefs about the surgical safety checklist: Just another tick box?

Can J Surg 2016;59(4):268-75 | PDF

Navjit Dharampal, MD, MTM; Christopher Cameron, BA; Elijah Dixon, MD, MSc; William Ghali, MD, MPH; May Lynn Quan, MD, MSc

Abstract

Background: Following a landmark study showing decreased morbidity and mortality after implementation of the surgical safety checklist (SSC), it has been widely adopted into perioperative policy. We explored the impact of attitudes and beliefs surrounding the SSC on its uptake in Calgary.

Methods: We used qualitative methodology to examine factors influencing SSC use. We performed semistructured interviews based on Rogers’ theory of diffusion of innovation. Purposive and snowball sampling were used to identify surgeons, anesthesiologists and operating room nurses from hospitals in Calgary. Data collection and analysis were based on grounded theory. Two individuals jointly analyzed data and achieved consensus on emerging themes.

Results: Generated themes included 1) the SSC has brought organization to previous informal perioperative checks, 2) the SSC is most helpful when it is simple, and 3) the 3 current components of the checklist are redundant. The briefing was considered the most important aspect and the debriefing the least important. Initially the SSC was difficult to implement owing to a shift in time management and perioperative culture; however, it has now assimilated into perioperative routine. Finally, though most participants agreed that the SSC might avoid some delays and complications, only a few believe there have been observable improvements to morbidity and mortality.

Conclusion: Although the SSC has been integrated into perioperative practice in Calgary, participants believe that previous informal checkpoints were able to circumvent most perioperative issues. Although the SSC may help with flow and equipment, participants believe it fails to show a subjective, clinically important improvement.

Résumé

Contexte : Après une étude charnière ayant montré une baisse de la morbidité et de la mortalité après la mise en oeuvre de la liste de contrôle de la sécurité chirurgicale, cette dernière a été largement intégrée aux politiques périopératoires. Nous avons examiné l’effet des attitudes et des croyances entourant la liste sur son adoption à Calgary.

Méthodes : À l’aide d’une méthode qualitative, nous nous sommes penchés sur les facteurs influençant l’utilisation de la liste. Pour ce faire, nous avons effectué des entrevues semi-dirigées fondées sur la théorie de la diffusion de l’innovation de Rogers. Nous avons utilisé l’échantillonnage dirigé et le sondage en boule de neige pour cibler des chirurgiens, des anesthésiologistes et des membres du personnel infirmier de salle d’opération des hôpitaux de Calgary. La collecte et l’analyse des données étaient fondées sur la théorie ancrée. Deux personnes ont analysé ensemble les données et se sont entendues sur les thèmes émergents.

Résultats : Voici les principales conclusions dégagées : 1) la liste a permis de structurer les contrôles périopératoires non officiels du passé, 2) la liste est surtout utile quand elle est simple et 3) les 3 composantes actuelles de la liste de contrôle sont redondantes. Le breffage était considéré comme étant l’aspect le plus important et le débreffage, le moins important. Au départ, la liste a été difficile à mettre en oeuvre en raison des changements à apporter à la gestion du temps et à la culture périopératoire; cependant, elle est maintenant bien intégrée dans la routine périopératoire. Enfin, bien que la plupart des participants conviennent que la liste peut éviter des retards et des complications, seuls quelques-uns croient qu’il y a eu une amélioration observable de la morbidité et de la mortalité.

Conclusion : Si la liste de contrôle de la sécurité chirurgicale a été intégrée dans la pratique périopératoire à Calgary, les participants croient que les points de contrôle non officiels du passé pouvaient prévenir la plupart des problèmes périopératoires. La liste est utile pour ce qui est du processus et de l’équipement, mais les participants croient qu’elle n’apporte pas d’amélioration subjective importante d’un point de vue clinique.


Poster presentation at the Canadian Surgery Forum, Vancouver, B.C., 2014. Podium presentation at the Clinical Congress for American College of Surgery, San Francisco, Calif., 2014

Accepted for publication Apr. 26, 2016

Affiliations: From the Department of General Surgery, University of Calgary, Calgary Alta. (Dharampal, Cameron, Dixon, Quan); and the Department of Medicine and Community Health Sciences, University of Calgary, Calgary, Alta. (Ghali).

Funding: This study received funding from the MSI Foundation.

Competing interests: None declared.

Contributors: All authors designed the study. N. Dharampal and M. Quan acquired and analyzed the data, which C. Cameron also analyzed. N. Dharampal and M. Quan wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.002016

Correspondence to: M.L. Quan, University of Calgary, Foothills Medical Centre, 1403 29 Street NW, Calgary, AB, T2N 2T9; maylynn.quan@albertahealthservices.ca