Traumatic spinal injuries in children at a single level 1 pediatric trauma centre: report of a 23- year experience

Traumatic spinal injuries in children at a single level 1 pediatric trauma centre: report of a 23- year experience

Can J Surg 2016;59(3):205-12 | PDF | Appendix

Christopher Kim, MD, MSc; Michael Vassilyadi, MD, MSc; Jason K. Forbes, MD; Nicholas W.P. Moroz, BASc; Alexandra Camacho, BA; Paul J. Moroz, MD, MSc

Abstract

Background: With a reported incidence of up to 10% compared to all spinal trauma, spinal injuries in children are less common than in adults. Children can have spine fractures with or without myelopathy, or spinal cord injuries without radiological abnormalities (SCIWORA).

Methods: We retrospectively reviewed the cases of children with spinal injuries treated at a level 1 pediatric trauma centre between 1990 and 2013.

Results: A total of 275 children were treated during the study period. The mean age at admission was 12 ± 4.5 years, and the male:female ratio was 1.4:1. Spinal injuries were more common in children of ages 12–16 years, with most injuries among ages 15–16 years. The top 3 mechanisms of spinal injury were motor vehicle–related trauma (53%), sports (28%) and falls (13%). Myelopathy occurred in 12% and SCIWORA occurred in 6%. The most common spine levels injured were L2–sacrum, followed by O–C2. Associated injuries, including head injuries (29%), and fractures/dislocations (27%) occurred in 55% of children. Overall mortality was 3%. Surgical intervention was required in 14%.

Conclusion: The creation of a pediatric spinal injury database using this 23-year retrospective review helped identify important clinical concepts; we found that active adolescent boys had the highest risk of spine injury, that noncontiguous spine injuries occured at a rate higher than reported previously and that nonaccidental spine injuries in children are underreported. Our findings also emphasize the importance of maintaining a higher index of suspicion with trauma patients with multiple injuries and of conducting detailed clinical and radiographic examinations of the entire spine in children with a known spinal injury.

Résumé

Contexte : Les traumatismes médullaires sont moins fréquents chez l’enfant que chez l’adulte, avec une incidence d’au plus 10 % de tous les cas déclarés. Les enfants peuvent subir des fractures de la colonne vertébrale avec ou sans myélopathie, ou un traumatisme médullaire sans anomalie radiologique visible (SCIWORA).

Méthodes : Nous avons effectué une analyse rétrospective des cas d’enfants atteints d’un traumatisme médullaire admis dans un centre de traumatologie spécialisé en pédiatrie de niveau 1 entre 1990 et 2013.

Résultats : Au total, 275 enfants ont été traités durant la période de l’étude. L’âge moyen au moment de l’hospitalisation était de 12 ± 4,5 ans, et le ratio garçons:filles était de 1,4:1. Les adolescents de 12 à 16 ans formaient le groupe le plus représenté, et l’incidence de traumatisme la plus élevée a été observée chez les jeunes de 15 et 16 ans. Les 3 mécanismes lésionnels les plus fréquents étaient les accidents de la route (53 %), la pratique d’un sport (28 %) et les chutes (13 %). Le taux d’incidence de la myélopathie était de 12 %, et celui du SCIWORA, de 6 %. La section du rachis touchée le plus fréquemment s’étendait de L2 au sacrum, les vertèbres entre l’occiput et C2 arrivant au deuxième rang. Des lésions concomitantes, dont des blessures à la tête (29 %) et des fractures et luxations (27 %), ont été observées chez 55 % des enfants. Le taux global de mortalité était de 3 %. L’intervention chirurgicale a été nécessaire chez 14 %.

Conclusion : La création à partir de cette étude rétrospective d’une base de données sur les traumatismes médullaires chez l’enfant a mis en évidence quelques constatations cliniques dignes d’intérêt : les garçons adolescents actifs présentent le risque le plus élevé de traumatisme médullaire; les lésions médullaires non contiguës surviennent plus fréquemment que ce qui avait été rapporté précédemment; les traumatismes médullaires non accidentels chez l’enfant sont sous-déclarés. Nos conclusions viennent aussi souligner l’importance de maintenir un indice de suspicion élevé dans le cas de patients atteints de lésions multiples et d’effectuer un examen clinique et radiographique détaillé de la totalité de la colonne vertébrale des enfants ayant une lésion médullaire connue.


Accepted for publication Feb. 22, 2016

Affiliations: From the Division of Orthopaedic Surgery, University of Ottawa, Ottawa, Ont. (Kim, Forbes, N. Moroz, Camacho); the Division of Neurosurgery, Children’s Hospital of Eastern Ontario, Department of Surgery, University of Ottawa, Ottawa, Ont. (Vassilyadi); and the Division of Orthopedic Surgery, Shriners Hospitals for Children, Honolulu, HI (P. Moroz).

Funding: Funding for this study was provided by the Children’s Hospital of Eastern Ontario, Department of Surgery.

Competing interests: None declared.

Contributors: M. Vassilyadi and P. Moroz designed the study. All authors acquired and analyzed the data. C. Kim, M. Vassilyadi, N. Moroz and P. Moroz wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.014515

Correspondence to: P.J. Moroz, Division of Orthopaedic Surgery, Shriners Hospital for Children, Honolulu, 1310 Punahou St., Honolulu, HI, 96826; pjmoroz@gmail.com