Temporal trends in the use of diagnostic imaging for inpatients with pancreatic conditions: How much ionizing radiation are we using?

Temporal trends in the use of diagnostic imaging for inpatients with pancreatic conditions: How much ionizing radiation are we using?

Can J Surg 2016;59(3):188-196 | PDF

Alexsander K. Bressan, MD; Jean-Francois Ouellet, MD; Divine Tanyingoh, BSc; Elijah Dixon, MD, MSc; Gilaad G. Kaplan, MD; Sean C. Grondin, MD; Robert P. Myers, MD; Rachid Mohamed, MD; Chad G. Ball, MD, MSc

Abstract

Background: Low-dose ionizing radiation from medical imaging has been indirectly linked with subsequent cancer and increased costs. Computed tomography (CT) is the gold standard for defining pancreatic anatomy and complications. Our primary goal was to identify the temporal trends associated with diagnostic imaging for inpatients with pancreatic diseases.

Methods: Data were extracted from the Healthcare Cost and Utilization Project Nationwide Inpatient Sample (NIS) database from 2000 to 2008. Pancreas-related ICD-9 diagnostic codes were matched to all relevant imaging modalities.

Results: Between 2000 and 2008, a significant increase in admissions (p < 0.001), but decrease in overall imaging procedures (p = 0.032), for all pancreatic disorders was observed. This was primarily a result of a reduction in the number of CT and endoscopic retrograde cholangiopancreatography examinations (i.e., reduced radiation exposure, p = 0.008). A concurrent increase in the number of inpatient magnetic resonance cholangiopancreatography/magnetic resonance imaging performed was observed (p = 0.040). Intraoperative cholangiography and CT remained the dominant imaging modality of choice overall (p = 0.027).

Conclusion: Inpatients with pancreatic diseases often require diagnostic imaging during their stay. This results in substantial exposure to ionizing radiation. The observed decrease in the use of CT may reflect an improved awareness of potential stochastic risks.

Résumé

Contexte : Les faibles doses de rayonnement ionisant associées à l’imagerie médicale ont été indirectement associées à des cas subséquents de cancer et à une augmentation des coûts. Considérée comme la norme dans le domaine, la tomographie par ordinateur est utilisée pour étudier l’anatomie et les complications pancréatiques. Notre principal objectif consistait à dégager les tendances temporelles associées à l’utilisation de l’imagerie diagnostique chez des patients hospitalisés atteints de maladies pancréatiques.

Méthodes : Des données ont été extraites de la base de données du Nationwide Inpatient Sample [échantillon national sur les malades hospitalisés] associé au Healthcare Cost and Utilization Project [Projet sur les coûts et l’utilisation des soins de santé] pour les années 2000 à 2008. Les codes de la CIM-9 attribués aux maladies pancréatiques ont été associés aux techniques d’imagerie pertinentes.

Résultats : De 2000 à 2008, une hausse importante du nombre d’admissions (p < 0,001) a été observée pour l’ensemble des maladies pancréatiques, parallèlement à une baisse du nombre total d’examens d’imagerie (p = 0,032). Ces changements sont principalement attribuables à une diminution du nombre de tomographies par ordinateur et de cholangiopancréatographies rétrogrades endoscopiques effectuées (donc à une diminution de l’exposition au rayonnement, p = 0,008). Par ailleurs, une augmentation du nombre de tomographies et de cholangio-pancréatographies par résonance magnétique effectuées sur des patients hospitalisés (p = 0,040) a également été observée. Dans l’ensemble, les cholangio-pancréatographies et les tomographies peropératoires demeurent les techniques d’imagerie les plus utilisées (p = 0,027).

Conclusion : Les patients atteints de maladies pancréatiques ont généralement besoin de subir un examen d’imagerie médicale pendant leur séjour à l’hôpital, et peuvent donc être exposés à une dose substantielle de rayonnement ionisant. La baisse observée du nombre de tomographies par ordinateur pourrait témoigner d’une sensibilisation améliorée aux risques stochastiques potentiels.


Accepted for publication Feb. 25, 2016

Affiliations: From the Department of Surgery, University of Calgary, Foothills Medical Centre, Calgary, Alta. (Bressan, Ouellet, Tanyingoh, Dixon, Grondin, Ball); and the Department of Medicine, University of Calgary, Foothills Medical Centre, Calgary, Alta. (Kaplan, Tanyingoh, Myers, Mohamed).

Competing interests: None declared.

Contributors: J.-F. Ouellet, E. Dixon, S. Grondin, R. Myers, R. Mohamed and C. Ball designed the study. J.-F. Ouellet, D. Tanyingoh, G. Kaplan and C. Ball acquired the data, which A. Bressan, J.-F. Ouellet, D. Tanyingoh, G. Kaplan, R. Myers and C. Ball analyzed. A. Bressan, S. Grondin and C. Ball wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.006015

Correspondence to: C.G. Ball, Department of Surgery, University of Calgary, Foothills Medical Centre, 1403-29th St., Northwest, Calgary, AB, T2N 2T9; ball.chad@gmail.com