Discrepancy between gastroenterologists’ and general surgeons’ perspectives on repeat endoscopy in colorectal cancer

Discrepancy between gastroenterologists’ and general surgeons’ perspectives on repeat endoscopy in colorectal cancer

Can J Surg 2016;59(1):29-34 | PDF

Arash Azin, MD; M. Carolina Jimenez, MD, MSc; Michelle C. Cleghorn, MSc; Timothy D. Jackson, MD, MPH; Allan Okrainec, MD, MHPE; Peter G. Rossos, MD, MBA; Fayez A. Quereshy, MD, MBA

Abstract

Background: A myriad of localization options are available to endoscopists for colorectal cancer (CRC); however, little is known about the use of such techniques and their relation to repeat endoscopy before CRC surgery. We examined the localization practices of gastroenterologists and compared their perceptions toward repeat endoscopy to those of general surgeons.

Methods: We distributed a survey to practising gastroenterologists through a provincial repository. Univariate analysis was performed using the χ2 test.

Results: Gastroenterologists (n = 69) reported using anatomical landmarks (91.3%), tattooing (82.6%) and image capture (73.9%) for tumour localization. The majority said they would tattoo lesions that could not be removed by colonoscopy (91.3%), high-risk polyps (95.7%) and large lesions (84.1%). They were equally likely to tattoo lesions planned for laparoscopic (91.3%) or open (88.4%) resection. Rectal lesions were less likely to be tattooed (20.3%) than left-sided (89.9%) or right-sided (85.5%) lesions. Only 1.4% agreed that repeat endoscopy is the standard of care, whereas 38.9% (n = 68) of general surgeons agreed (p < 0.001). General surgeons were more likely to agree that an incomplete initial colonoscopy was an indication for repeat endoscopy (p = 0.040). Further, 56% of general surgeons indicated that the findings of repeat endoscopy often lead to changes in the operative plan.

Conclusion: Discrepancies exist between gastroenterologists and general surgeons with regards to perceptions toward repeat endoscopy and its indications. This is especially significant given that repeat endoscopy often leads to change in surgical management. Further research is needed to formulate practice recommendations that guide the use of repeat endoscopy, tattoo localization and quality reporting.

Résumé

Contexte : De nombreuses options de repérage s’offrent aux endoscopistes dans les cas de cancer colorectal; on en sait cependant peu sur l’utilisation de ces techniques et leur lien avec les endoscopies répétées avant les interventions chirurgicales de traitement de ce cancer. Nous avons étudié les pratiques de repérage employées par des gastroentérologues et comparé leurs perceptions des endoscopies répétées à celles des chirurgiens généralistes.

Méthodes : Nous avons réalisé un sondage auprès de gastroentérologues en exercice figurant dans un répertoire provincial. Une analyse unidimensionnelle a été effectuée à l’aide du test χ2.

Résultats : Les gastroentérologues (n = 69) ont dit recourir à des repères anatomiques (91,3 %), au tatouage (82,6 %) et à des images (73,9 %) pour repérer les tumeurs. La majorité a dit tatouer les lésions ne pouvant être éliminées par coloscopie (91,3 %), les polypes à haut risque (95,7 %) et les lésions de grande taille (84,1 %). Ils étaient tout aussi susceptibles de tatouer les lésions devant être éliminées par résection laparoscopique (91,3 %) ou effractive (88,4 %). Ils étaient cependant moins susceptibles de tatouer les lésions rectales (20,3 %) que les lésions du côté gauche (89,9 %) ou du côté droit (85,5 %). Seul 1,4 % des gastroentérologues était d’avis que l’endoscopie répétée constitue une norme en matière de soins, contrairement à 38,9 % des chirurgiens généralistes (n = 68; p < 0,001). Les chirurgiens généralistes étaient plus nombreux à penser qu’une coloscopie initiale incomplète était susceptible d’être associée à des endoscopies répétées (p = 0,040). En outre, 56 % d’entre eux ont indiqué que les résultats d’endoscopies répétées menaient souvent à des changements sur le plan chirurgical.

Conclusion : Il existe des divergences entre les perceptions des gastroentérologues et des chirurgiens généralistes quant aux endoscopies répétées et à leur indication. Ces divergences sont particulièrement pertinentes, étant donné que les endoscopies répétées entraînent souvent des changements aux interventions chirurgicales qui sont pratiquées ultérieurement. Des recherches approfondies seront nécessaires pour formuler des recommandations liées aux pratiques et orienter le recours aux endoscopies répétées et au repérage des lésions par tatouage ainsi que la production de rapports sur la qualité.


This work was presented at Digestive Disease Week (American Society for Gastrointestinal Endoscopy), May 16–19, 2015.

Accepted for publication Feb. 23, 2015

Affiliations: From the Faculty of Medicine, University of Toronto, Toronto, Ont. (Azin); the Division of General Surgery, University Health Network, University of Toronto, Toronto, Ont. (Jimenez, Cleghorn, Jackson, Okrainec, Quereshy); the Department of Surgery, University of Toronto, Toronto, Ont. (Jackson, Okrainec, Quereshy); Division of Gastroenterology, University Health Network, University of Toronto, Toronto, Ont. (Rossos); and the Department of Medicine, University of Toronto, Toronto, Ont. (Rossos).

Competing interests: None declared.

Contributors: T.D. Jackson, A. Okrainec, P.G. Rossos and F.A. Quereshy designed the study. A. Azin and M.C. Jimenez acquired the data, which A. Azin, M.C. Jimenez and M.C. Cleghorn analyzed. A. Azin, M.C. Jimenez and M.C. Cleghorn wrote the article, which T.D. Jackson, A. Okrainec, P.G. Rossos and F.A. Quereshy reviewed. All authors approved the final version of the manuscript for publication.

DOI: 10.1503/cjs.005115

Correspondence to: F.A. Quereshy, Toronto Western Hospital, University Health Network, 399 Bathurst St., Rm 8MP-320, Toronto, ON, M5T 2S8; fayez.quereshy@uhn.ca