Working toward reducing postoperative fracture radiographs: a survey of Canadian surgeons

Working toward reducing postoperative fracture radiographs: a survey of Canadian surgeons

Can J Surg 2016;59(1):26-28 | PDF

Ted Tufescu, MD

Abstract

Background: When fracture management includes operative fixation with a load-sharing construct in good-quality bone, screening for healing problems or hardware failure with radiographs in the first 6 postoperative weeks may be unnecessary. I sought to determine Canadian orthopedic surgeons’ current protocol for early postoperative radiographs of stable, internally fixed fractures as well as their willingness to adopt a simplified protocol.

Methods: Members of the Canadian Orthopaedic Association were surveyed electronically. Five examples of surgically treated fractures were chosen to represent the spectrum of load-sharing constructs. The survey collected demographic data and inquired about current postoperative radiograph protocols and consideration of a simplified protocol.

Results: Of the 822 emailed invitations to complete the survey, 400 were opened and 243 surveys were completed. Most participants (91%) practised in Canada and managed some trauma (91%), but were not trauma specialists (82%). Surgeon experience was equally distributed. Sixty-six percent of respondents acquire immediate postoperative radiographs after femur and tibia intramedullary nails, and 62% repeat radiographs at 2-week follow-up. Fifty-one percent of respondents acquire immediate postoperative radiographs after forearm, humerus and ankle internal fixation, and 69% repeat radiographs at 2-week follow-up. Of the respondents who currently acquire radiographs, 33% would consider foregoing immediate postoperative radiographs after intramedullary nailing of femur and tibia fractures, while 25% would forego them at 2-week follow-up. Similarly, 58% would consider foregoing radiographs immediately after internal fixation of forearm, humerus and ankle fractures, while 24% would forego them at 2-week follow-up.

Conclusion: Many Canadian orthopedic surgeons do not acquire screening postoperative radiographs after stable fracture fixation, and many more are willing to adopt this practice. These findings support investigating the safety and cost-effectiveness of a simplified postoperative radiographic protocol.

Résumé

Contexte : Lorsqu’une facture est prise en charge par fixation peropératoire au moyen d’une structure répartissant les charges dans un os de bonne qualité, il peut être inutile d’effectuer des radiographies pour dépister les problèmes de consolidation ou les défaillances matérielles dans les 6 semaines suivant l’intervention. J’ai voulu déterminer le protocole actuellement utilisé par les chirurgiens orthopédistes canadiens quant aux radiographies effectuées peu après une opération de fracture stabilisée par fixation interne, ainsi que la volonté des chirurgiens d’adopter un protocole simplifié.

Méthodes : Un sondage électronique a été envoyé aux membres de l’Association canadienne d’orthopédie; 5 exemples sélectionnés de fractures traitées par chirurgie y ont été utilisés pour représenter l’éventail de structures répartissant les charges. Des données démographiques ont été recueillies dans le sondage, qui comportait des questions sur les protocoles actuels de radiographie postopératoire et la prise en considération d’un protocole simplifié.

Résultats : Sur les 822 courriels d’invitation, 400 ont été ouverts; 243 personnes ont répondu au sondage. La plupart des répondants exerçaient au Canada (91 %) et prenaient en charge certains cas de traumatologie (91 %), mais n’étaient pas traumatologues (82 %). L’échantillon était composé de chirurgiens possédant divers degrés d’expérience selon une répartition homogène. Parmi les répondants, 66 % font une radiographie postopératoire immédiatement après l’enclouage centromédullaire de fractures du fémur et du tibia, et 62 %, une autre radiographie lors d’un suivi 2 semaines plus tard. En outre, 51 % des répondants font une radiographie postopératoire immédiatement après fixation interne de fractures de l’avant-bras, de l’humérus et de la cheville, et 69 %, une autre radiographie lors du suivi 2 semaines plus tard. Parmi les répondants qui font actuellement des radiographies, 33 % envisageraient d’y renoncer immédiatement après l’enclouage centromédullaire de fractures du fémur et du tibia, tandis que 25 % y renonceraient lors du suivi 2 semaines suivant l’intervention. De façon similaire, 58 % envisageraient de renoncer à la radiographie immédiate après fixation interne de fractures de l’avant-bras, de l’humérus et de la cheville, tandis que 24 % y renonceraient lors du suivi 2 semaines plus tard.

Conclusion : Bon nombre de chirurgiens orthopédistes canadiens ne procèdent pas à une radiographie postopératoire de dépistage après stabilisation d’une fracture par fixation, et de nombreux autres seraient prêts à emboîter le pas. Ces résultats sont en faveur de l’étude de la sécurité et du rapport coût-efficacité associés à un protocole de radiographie postopératoire simplifié.


Accepted for publication Sept. 18, 2015

Affiliation: From the Department of Surgery, University of Manitoba, Winnipeg, Man.

Competing interests: None declared.

DOI: 10.1503/cjs.005715

Correspondence to: T. Tufescu, Department of Surgery, University of Manitoba, 401-820 Sherbrook Ave., Winnipeg, MB, R3A 1R9; ttufescu@hsc.mb.ca