Is it safe to wait? The effect of surgical wait time on survival in patients with non–small cell lung cancer

Is it safe to wait? The effect of surgical wait time on survival in patients with non–small cell lung cancer

Can J Surg 2015;58(5):414-418 | PDF

Shaun Coughlin, MD; Madelaine Plourde, MD; Keegan Guidolin, BSc; Dalilah Fortin, MD; Eric Frechette, MD; Richard Malthaner, MD; Richard Inculet, MD

Abstract

Background: The effect of surgical wait times on survival in patients with non–small cell lung cancer (NSCLC) remains largely unknown. Our objective was to determine the effect of surgical wait time on survival and incidence of upstaging in patients with stage I and II NSCLC.

Methods: All patients with clinical stage I and II NSCLC who underwent surgical resection in a single centre between January 2010 and December 2011 were reviewed. Analysis was stratified based on preoperative clinical stage. We assessed the effect of wait time on survival using a Cox proportional hazard model with wait time in months as a categorical variable. Incidence of upstaging at least 1 stage was assessed using logistic regression.

Results: We identified 222 patients: 180 were stage I and 42 were stage II. For stage I, wait times up to 4 months had no significant effect on survival or incidence of upstaging. For stage II, patients waiting between 2 and 3 months had significantly decreased survival (hazard ratio 3.6, p = 0.036) and increased incidence of upstaging (odds ratio 2.0, p = 0.020) than those waiting 0 to 1 month. For those waiting between 1 and 2 months, there was no significant difference in survival or upstaging.

Conclusion: We did not identify an effect of wait time up to 4 months on survival or upstaging for patients with stage I NSCLC. For patients with stage II disease, wait times greater than 2 months adversely affected survival and upstaging.

Résumé

Contexte : En chirurgie, l’effet des temps d’attente sur la survie des patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) demeure pour une bonne part inconnu. Notre objectif était de déterminer l’effet des temps d’attente sur la survie et sur l’incidence de la restadification à un niveau plus élevé chez les patients atteints d’un CPNPC de stade I et II.

Méthodes : Tous les patients présentant un CPNPC clinique de stade I et II ayant subi une résection chirurgicale dans un seul centre entre janvier 2010 et décembre 2011 ont été passés en revue. L’analyse a été stratifiée selon le stade clinique préopératoire. Nous avons évalué l’effet des temps d’attente sur la survie à l’aide d’un modèle de risques proportionnels de Cox, les temps d’attente en mois ayant servi de variable catégorielle. L’incidence de la restadification à la hausse d’au moins un stade a été évaluée par régression logistique.

Résultats : Nous avons recensé 222 patients : 180 de stade I et 42 de stade II. Pour
le stade I, les temps d’attente allant jusqu’à 4 mois n’ont eu aucun effet significatif sur la survie ou sur l’incidence de la restadification. Pour les stades II, les patients ayant attendu de 2 à trois 3 mois ont présenté une réduction significative de la survie (risque relatif 3,6, p = 0,036) et une incidence accrue de restadification (rapport des cotes 2,0, p = 0,02) comparativement à ceux qui avaient attendu 1 mois et moins. Chez les patients ayant attendu 1 ou 2 mois, on n’a noté aucune différence significative sur la survie ou la restadification.

Conclusion : Nous n’avons observé aucun effet d’une attente allant jusqu’à 4 mois sur la survie ou la restadification chez les patients atteints d’un CPNPC de stade I. Pour les patients atteints d’une maladie de stade II, les temps d’attente de plus de 2 mois ont eu un impact négatif sur la survie et la restadification.


Accepted for publication Aug. 28, 2015

Affiliations: From the London Health Sciences Centre, London, Ont. (Coughlin, Guidolin, Frechette, Malthaner, Inculet); and the Queen Elizabeth II Health Sciences Centre, Dalhousie University, Halifax, NS (Plourde).

Competing interests: None declared.

Contributors: S. Coughlin, M. Plourde, D. Fortin, E. Frechette and R. Inculet designed the study. S. Coughlin and K. Guidolin acquired the data, which S. Coughlin, M. Plourde, R. Malthaner and R. Inculet analyzed. S. Coughlin wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.007015

Correspondence to: Shaun Coughlin, 1963 Beaverbrook Ave., London ON., N6H5X4; Shaun.coughlin@gmail.com