Rehabilitation after lower limb injury: development of a predictive score (RALLI score)

Rehabilitation after lower limb injury: development of a predictive score (RALLI score)

Can J Surg 2015;58(4):278-83 | PDF

Dominique M. Rouleau, MD, MSc; Alexandre Place, MD; Mélanie Bérubé, Inf, MSc; Yves G. Laflamme, MD; Debbie Feldman, PhD, PT

Abstract

Background: The purpose of our study was to identify the risk factors associated with the need for inpatient rehabilitation after lower limb injury to develop a predictive scoring tool for early identification of such patients.

Methods: We followed a prospective cohort of patients admitted to a level 1 trauma centre. Data were collected through chart review and a self-administered questionnaire on sociodemographics, patient living environment, pretrauma status, injury and treatment received. We compared patients who were discharged home with those going to rehabilitation after acute care. Analysis consisted of bivariate comparisons and logistic regression.

Results: Our study included 160 patients with a mean age of 56 years. A total of 40% were discharged to an inpatient rehabilitation centre. Factors associated with inpatient rehabilitation were low preinjury physical health status, concomitant injury of the upper limbs, bilateral lower limb injury, the use of a walking aid before injury, head injury and femur or pelvic fractures. We created a predictive score using the top 3 risk factors: upper limb injury, bilateral lower limb injury and presence of femoral or pelvic fractures. The chance of needing inpatient rehabilitation rose from 14% with 0 factors to 47% with 1 factor and 96% with 2 factors.

Conclusion: Rehabilitation planning should begin for patients exhibiting at least of 3 risk factors at the time of admission to acute care. Prospective validation of the tool is needed, but it has the potential to orient the multidisciplinary team’s decision on rehabilitation needs postdischarge.

Résumé

Contexte : Notre étude avait pour but de recenser les facteurs de risque associés à un séjour en établissement de réadaptation pour les patients victimes de traumatismes aux membres inférieurs, afin de concevoir un outil de classification prédictive pour l’identification précoce de ces patients.

Méthodes : Nous avons suivi une cohorte prospective de patients admis dans un centre de traumatologie de niveau 1. Les données proviennent d’une revue des dossiers et de questionnaires auto-administrés sur les caractéristiques sociodémographiques, le milieu de vie des patients, leur statut prémorbide, le traumatisme subi et le traitement reçu. Nous avons comparé les patients qui ont reçu leur congé pour retourner à la maison à ceux qui devaient faire un séjour en centre de réadaptation après des soins actifs. L’analyse a reposé sur des comparaisons bivariées et la régression logistique.

Résultats : Notre étude a regroupé 160 patients âgés en moyenne de 56 ans. En tout, 40 % ont été transférés dans des centres de réadaptation où ils ont séjourné. Les facteurs associés au transfert dans un centre de réadaptation étaient : piètre état de santé physique avant le traumatisme, traumatisme concomitant aux membres supérieurs, traumatisme aux 2 membres inférieurs, utilisation d’un dispositif d’aide à la marche avant le traumatisme, traumatisme crânien et fractures du fémur ou du bassin. Nous avons créé un score prédictif sur la base des 3 principaux facteurs, soit traumatisme concomitant aux membres supérieurs, traumatisme aux 2 membres inférieurs et fractures du fémur ou du bassin. Le risque de devoir séjourner en centre de réadaptation est passé de 14 % en l’absence de ces facteurs à 47 % en présence de l’un des facteurs et à 96 % en présence de 2 facteurs.

Conclusion : La planification de la réadaptation devrait commencer dès leur admission en centre de soins actifs pour les patients qui présentent au départ au moins 3 facteurs de risque. Il faudra valider l’outil de façon prospective, mais il pourrait orienter les décisions de l’équipe multidisciplinaire quant aux besoins de réadaptation lorsque le patient reçoit son congé.


Accepted for publication Feb. 23, 2015

Affiliations: From the Department of Orthopaedic Surgery (Rouleau) and the Département de Recherche en Orthopédie (Bérubé, Laflamme), Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, Montreal, Que. (Rouleau); and the Faculty of Medicine (Place) and the Department of Physiotherapy (Feldman), Université de Montréal, Montreal, Que.

Competing interests: None declared.

Contributors: D. Rouleau and A. Place designed the study and acquired the data, which all authors analyzed. D. Rouleau and A. Place wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.015014

Correspondence to: D. Rouleau, Department of Orthopaedic Surgery, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, 5400 Gouin Ouest, C-2095, Montreal, QC, H4J 1C5; dominique.rouleau@umontreal.ca