A survey of current practices and preferences for internal fixation of displaced olecranon fractures

A survey of current practices and preferences for internal fixation of displaced olecranon fractures

Can J Surg 2015;58(4):250-256 | PDF | Appendix

Thomas Wood, MD; Katie Thomas, MD; Forough Farrokhyar, PhD; Bill Ristevski, MD, MSc; Mohit Bhandari, MD; Bradley Petrisor, MD

Abstract

Background: Olecranon fractures represent 10% of upper extremity fractures. There is a growing body of literature to support the use of plate fixation for displaced olecranon fractures. The purpose of this survey was to gauge Canadian surgeons’ practices and preferences for internal fixation methods for displaced olecranon fractures.

Methods: Using an online survey tool, we administered a cross-sectional survey to examine current practice for fixation of displaced olecranon fractures.

Results: We received 256 completed surveys for a response rate of 31% (95% confidence interval [CI] 30.5–37.5%). The preferred treatment was tension band wiring (78.5%, 95% CI 73–83%) for simple displaced olecranon fractures (Mayo IIA) and plating (81%, 95% CI 75.5–85%) for displaced comminuted olecranon fractures (Mayo IIB). Fracture morphology with a mean impact of 3.31 (95% CI 3.17–3.45) and comminution with a mean impact of 3.34 (95% CI 3.21–3.46) were the 2 factors influencing surgeons’ choice of fixation method the most. The major deterrent to using tension band wiring for displaced comminuted fractures (Mayo IIB) was increased stability obtained with other methods described by 75% (95% CI 69–80%) of respondents. The major deterrent for using plating constructs for simple displaced fractures (Mayo IIA) was better outcomes with other methods. Hardware prominence was the most commonly perceived complication using either method of fixation: 77% (95% CI 71.4–81.7%) and 76.2% (95% CI 70.6–81.0%) for tension band wiring and plating, respectively.

Conclusion: Divergence exists with current literature and surgeon preference for fixation of displaced olecranon fractures.

Résumé

Contexte : Les fractures de l’olécrâne représentent 10 % des fractures des membres supérieurs. On trouve dans la littérature de plus en plus d’articles à l’appui de l’utilisation d’une fixation avec plaque pour les fractures déplacées de l’olécrâne. Le but de cette enquête était d’évaluer les pratiques et les préférences des chirurgiens canadiens en ce qui concerne les méthodes de fixation internes dans les cas de fractures déplacées de l’olécrâne.

Méthodes : À l’aide d’un outil de sondage en ligne, nous avons mené une enquête transversale afin de vérifier les pratiques actuelles en matière de fixation des fractures déplacées de l’olécrâne.

Résultats : Nous avons reçu 256 questionnaires dûment remplis, pour un taux de réponse de 31 % (intervalle de confiance [IC] de 95 % 30,5–37,5 %). Le traitement préféré pour les fractures déplacées simples de l’olécrâne (Mayo IIA) était le cerclage-haubanage (78,5 %, IC de 95 % 73–83 %), et pour les fractures déplacées comminutives de l’olécrâne (Mayo IIB), la fixation par plaque (81 %, IC de 95 % 75,5–85 %) des répondants). Un impact moyen de 3,31 (IC de 95 % 3,17–3,45) exercé par la morphologie de la fracture et un impact moyen de 3,34 (IC de 95 % 3,21–3,46) exercé par la comminution ont été les 2 facteurs ayant le plus influé sur le choix des chirurgiens quant à la méthode de fixation. Le principal argument contre l’utilisation du cerclage-haubanage pour une fracture comminutive déplacée (Mayo IIB) était la stabilité accrue obtenue avec d’autres méthodes décrites par 75 % (IC de 95 % 69–80 %) des participants. Le principal argument contre l’utilisation des plaques pour les fractures simples déplacées (Mayo IIA) était l’obtention de résultats meilleurs avec d’autres méthodes. La complication la plus souvent perçue en lien avec l’une ou l’autre des méthodes de fixation avait trait au matériel : 77 % (IC de 95 % 71,4–81,7 %) et 76,2 % (IC de 95 % 70,6–81,0 %) pour le cerclage- haubanage et la fixation par plaque, respectivement.

Conclusion : Il existe des divergences entre la littérature actuelle et les préférences des chirurgiens en ce qui concerne la fixation des fractures déplacées de l’olécrâne.


Accepted for publication Jan. 16, 2015

Affiliations: From the Michael G. DeGroote School of Medicine, McMaster University (Thomas); the Department of Surgery, McMaster University (Wood, Farrokhyar, Ristevski, Bhandari, Petrisor); the Division of Orthopedic Surgery, McMaster University (Wood, Ristevski, Bhandari, Petrisor); and the Department of Clinical Epidemiology and Biostatistics, McMaster University, Hamilton, Ont. (Farrokhyar).

Competing interests: None declared.

Contributors: T. Wood, K. Thomas and F. Farrokhyar designed the study. T. Wood and K. Thomas acquired the data, which all authors analyzed. T. Wood and K. Thomas wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.014614

Correspondence to: T. Wood, Division of Surgery, McMaster University, 1280 Main St W, Hamilton, ON, L8S 4L8; thomas.wood@medportal.ca