Evaluation of pilot experience with robotic-assisted proctectomy and coloanal anastomosis for rectal cancer

Evaluation of pilot experience with robotic-assisted proctectomy and coloanal anastomosis for rectal cancer

Can J Surg 2015;58(3):188-92 | PDF

Syed Ali, MBBS, MSc; Brian M. Taylor, MD; Christopher M. Schlachta, BSc, MDCM

Abstract

Background: Robotic-assisted proctectomy with coloanal anastomosis (RPCA) is an innovative technique of pelvic dissection for low rectal cancer. Our objective was to evaluate our pilot experience with this procedure compared with open proctectomy with coloanal anastomosis (OPCA).

Methods: We performed a retrospective 5-year review of all consecutive cases of RPCA and OPCA performed at our institute. We focused on tumour characteristics, quality of surgery, analgesic requirements, average length of hospital stay (LOS), complications and long-term outcomes.

Results: Three patients underwent RPCA and 25 had OPCA. The average duration of surgery was similar (288 min for RPCA v. 285 min for OPCA). Four patients in the OPCA group had positive or very close margins, and 2 had a mesorectal defect less than 5 mm. The average LOS was 6.66 and 9.29 days in the RPCA and OPCA groups, respectively, and the average duration of epidural or patient-controlled anesthesia was 2.67 and 5.16 days, respectively. We did not perform a statistical comparison because of the discordant size and sex distribution between the groups. There were no perioperative complications in the RPCA group, and all patients had negative margins and adequate lymph node retrievals with no long-term complications or recurrence recorded so far.

Conclusion: Our very early experience with RPCA is quite encouraging, suggesting that it is a safe alternative to OPCA with a similar duration and the added benefits of a minimally invasive procedure, including decreased LOS and reduced postoperative analgesic requirements.

Résumé

Contexte : La proctectomie robot-assistée avec anastomose colo-anale est une technique novatrice de dissection pelvienne pour les cancers du bas rectum. Notre objectif était d’évaluer notre expérience pilote avec cette intervention, comparativement à la proctectomie ouverte avec anastomose colo-anale.

Méthodes : Nous avons procédé à une revue rétrospective sur 5 ans de tous les cas consécutifs de proctectomie robot-assistée et de proctectomie ouverte avec anastomose coloanale effectuées dans notre établissement. Nous nous sommes concentrés sur les caractéristiques des tumeurs, la qualité de l’intervention chirurgicale, les besoins analgésiques, la durée moyenne du séjour hospitalier (DSH), les complications et l’issue à long terme.

Résultats : Trois patients ont subi une proctectomie robot-assistée et 25 une proctectomie ouverte. La durée moyenne des interventions a été similaire (288 minutes pour la proctectomie robot-assistée c. 285 minutes pour la proctectomie ouverte). Quatre patients du groupe soumis à la proctectomie ouverte présentaient des marges positives ou très étroites et 2 présentaient des anomalies mésorectales de moins de 5 mm. La DSH moyenne a été de 6,66 et de 9,29 jours dans les groupes soumis à la proctectomie robotassistée et à la proctectomie ouverte, respectivement, et la durée moyenne de l’anesthésie péridurale ou contrôlée par les patients a été de 2,67 et 5,16 jours, respectivement. Nous n’avons pas procédé à une comparaison statistique entre les groupes en raison de la disparité de leur taille et de la distribution inégale du sexe des participants. Nous n’avons enregistré aucune complication périopératoire dans les groupes soumis à la proctectomie robot-assistée et tous les patients présentaient des marges négatives; les prélèvements ganglionnaires ont été adéquats, sans complications à long terme ni récurrences à ce jour.

Conclusion : Notre expérience très récente avec la proctectomie robot-assistée est plutôt encourageante et donne à penser qu’il s’agit d’une solution de rechange sécuritaire à la proctectomie ouverte étant d’une durée similaire et procurant les avantages supplémentaires d’une intervention minimalement effractive, assortie d’une DSH plus brève et d’une diminution des besoins en analgésie postopératoire.


Presented at the Canadian Surgery Forum, Sept. 19–22, 2013, Ottawa, Ont.

Accepted for publication Dec. 5, 2014

Affiliations: From Canadian Surgical Technologies and Advanced Robotics, London Health Sciences Centre, London, Ontario (Ali, Schlachta); and the Department of Surgery, Schulich School of Medicine and Dentistry, Western University, London, Ontario (Ali, Taylor, Schlachta).

Competing interests: None declared.

Contributors: S. Ali and C. Schlachta designed the study and analyzed the data, which S. Ali and B. Taylor acquired. S. Ali wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.013814

Correspondence to: C.M. Schlachta, CSTAR, London Health Sciences Centre, 339 Windermere Rd., London, ON, N6A 5A5; christopher.schlachta@lhsc.on.ca