To CT or not to CT? The influence of computed tomography on the diagnosis of appendicitis in obese pediatric patients

To CT or not to CT? The influence of computed tomography on the diagnosis of appendicitis in obese pediatric patients

Can J Surg 2015;58(3):181-87 | PDF

Haven Roy, MA; Brent Burbridge, MD

Abstract

Background: Appendicitis is a common pediatric query. However, obesity often results in nondiagnostic ultrasounds and increased likelihood of abdominal computed tomography (CT). Concern regarding radiation exposure led the Canadian Association of Radiologists to recommend foregoing CT when ultrasounds are nondiagnostic and clinical suspicion is high. We evaluated this recommendation by quantifying the influence of CT on the diagnosis of pediatric appendicitis.

Methods: We performed a 2-year retrospective case series of children presenting with suspected appendicitis. We stratified patients by weight (obese v. nonobese) and pediatric appendicitis score (PAS) and examined how often they received abdominal CT, why they received it, and its influence on diagnosis.

Results: Of 223 patients (84 obese, 139 nonobese), 54 received CT. Obese patients received CTs more frequently than nonobese patients (29% v. 22%). The most common reason for CT was a nondiagnostic ultrasound (75% in obese, 80% in nonobese patients). Sixty-five percent of CTs obtained after nondiagnostic ultrasounds confirmed the initial diagnosis, but the rates were 80% and 50%, respectively, when only obese and only nonobese patients were considered. Obese patients were 4 times more likely to have a CT confirming their initial appendicitis diagnosis.

Conclusion: Because obese patients are more likely than nonobese patients to have a CT that confirms appendicitis, when treating an obese pediatric patient with suspected appendicitis and a nondiagnostic ultrasound, surgeons with a high clinical suspicion should strongly consider foregoing CT and proceeding with treatment.

Résumé

Contexte : L’appendicite est un tableau fréquent en pédiatrie. Toutefois, l’obésité produit souvent des résultats non diagnostiques à l’échographie et accroît la probabilité de recours à la tomographie abdominale. L’inquiétude soulevée par l’exposition aux radiations a poussé l’Association canadienne des radiologistes à déconseiller la tomographie lorsque l’échographie se révèle non diagnostique et que les soupçons cliniques sont élevés. Nous avons évalué cette recommandation en quantifiant l’influence de la tomographie sur le diagnostic de l’appendicite chez l’enfant.

Méthodes : Nous avons procédé à la revue rétrospective d’une série de cas pédiatriques d’appendicite soupçonnée sur une période de 2 ans. Nous avons stratifié les patients selon le poids (obèses c. non obèses) et selon le score diagnostique d’appendicite pédiatrique, puis examiné la fréquence à laquelle on recourait à la tomographie abdominale, sa justification et son influence sur le diagnostic.

Résultats : Sur 223 patients (84 obèses, 139 non obèses), 54 ont subi une tomographie. Les patients obèses ont été soumis à la tomographie plus souvent que les patients non obèses (29 % c. 22 %). La raison la plus fréquemment invoquée pour recourir à la tomographie était l’échographie non diagnostique (75 % chez les patients obèses, 80 % chez les patients non obèses). Soixante-cinq pour cent des tomographies obtenues après une échographie non diagnostique ont confirmé le diagnostic initial, mais les taux étaient de 80 % et de 50 % respectivement lorsqu’on analysait les groupes obèses et non obèses séparément. Les patients obèses étaient 4 fois plus susceptibles de voir leur diagnostic initial d’appendicite confirmé par la tomographie.

Conclusion : Étant donné que les patients obèses sont plus susceptibles que les patients non obèses de subir une tomographie qui confirmerait une appendicite, face à un patient pédiatrique obèse chez qui l’on soupçonne une appendicite et dont les résultats à l’échographie sont non diagnostiques, les chirurgiens qui entretiennent des soupçons cliniques élevés devraient envisager fortement d’éviter la tomographie et de procéder au traitement.


Podium presentation at the Canadian Surgery Forum, Vancouver, BC, Sept. 20,
2014

Accepted for publication Nov. 12, 2014

Affiliations: From the College of Medicine, University of Saskatchewan, Saskatoon, Sask.

Competing interests: None declared.

Contributors: Both authors designed the study and analyzed the data, which H. Roy acquired. H. Roy wrote the article, which both authors
reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.009014

Correspondence to: H. Roy, Royal University Hospital, 103 Hospital Dr., Saskatoon, SK, S7N 0W8; har148@mail.usask.ca