Does more than a single chest tube for mediastinal drainage affect outcomes after cardiac surgery?

Does more than a single chest tube for mediastinal drainage affect outcomes after cardiac surgery?

Can J Surg 2015;58(2):100-106 | PDF

Jeffrey Le, MSc; Karen J. Buth, MSc; Gregory M. Hirsch, MD; Jean-Francois Légaré, MD

Abstract

Background: The use of 1 or more mediastinal chest tubes has traditionally been routine for all cardiac surgery procedures to deal with bleeding. However, it remains unproven whether multiple chest tubes offer a benefit over a single chest tube.

Methods: All consecutive patients undergoing cardiac surgery (2005–2010) received at least 1 chest tube at the time of surgery based on surgeon preference. Patients were grouped into those receiving a single chest tube (SCT) and those receiving multiple chest tubes (MCT). The primary outcome was return to the operating room for bleeding or tamponade.

Results: A total of 5698 consecutive patients were assigned to 2 groups: 3045 to the SCT and 2653 to the MCT group. Patients in the SCT group were older, more often female and less likely to undergo isolated coronary artery bypass graft than those in the MCT group. Unadjusted outcomes for SCT and MCT, respectively, were return to the operating room for bleeding or tamponade (4.7% v. 5.0%; p = 0.50), intensive care unit stay longer than 48 hours (25.5% v. 27.9%; p = 0.041, postoperative stay > 9 days (31.5% v. 33.1%; p = 0.20) and mortality (3.8% v. 4.6%; p = 0.16). Logistic regression analysis, adjusted for clinical differences between groups, showed that the number of chest tubes was not associated with return to the operating room for bleeding or tamponade.

Conclusion: The use of multiple mediastinal chest tubes after cardiac surgery confers no advantage over a single chest tube in preventing return to the operating room for bleeding or tamponade.

Résumé

Contexte : De tout temps, lors de chirurgies cardiaques, on a posé 1 ou plusieurs drains thoraciques médiastinaux pour gérer les saignements. Or, il n’a pas été démontré que la pose de plusieurs drains plutôt que d’un seul confère un avantage.

Méthodes : On a posé au moins un drain thoracique à tous les patients consécutifs soumis à une chirurgie cardiaque (2005–2010) au moment de l’intervention, selon la préférence des chirurgiens. Les patients ont été regroupés selon qu’on leur avait posé un seul drain thoracique (SDT) ou plusieurs (PDT). Le paramètre principal était le retour au bloc opératoire pour hémorragie ou tamponnade.

Résultats : En tout 5698 patients consécutifs ont été scindés en 2 groupes : 3045 dans le groupe SDT et 2653 dans le groupe PDT. Les patients du groupe SDT étaient plus âgés, plus souvent de sexe féminin et moins susceptibles de subir un pontage aortocoronarien isolé comparativement au groupe PDT. Les paramètres non ajustés pour les groupes SDT et PDT, respectivement, ont été retour au bloc opératoire pour hémorragie ou tamponnade (4,7 % c. 5,0 %; p = 0,50), séjour de plus de 48 heures à l’unité des soins intensifs (25,5 % c. 27,9 %; p = 0,04), durée du séjour postopératoire > 9 jours (31,5 % c. 33,1 %; p = 0,20) et mortalité (3,8 % c. 4,6 %; p = 0,16). L’analyse de régression logistique ajustée pour tenir compte des différences cliniques entre les groupes a révélé l’absence de lien entre le nombre de drains thoraciques et un retour au bloc opératoire pour hémorragie ou tamponnade.

Conclusion : La pose de plusieurs drains thoraciques plutôt que d’un seul après la chirurgie cardiaque ne confère aucun avantage en ce qui concerne le retour au bloc opératoire pour hémorragie ou tamponnade.


Accepted for publication Aug. 25, 2014

Affiliations: All authors are from the Department of Surgery, Division of Cardiac Surgery, QEII Health Science Centre, Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia, Canada.

Competing interests: None declared.

Contributors: J. Le and J.-F. Légaré designed the study. K. Buth acquired the data, which all authors analyzed. J. Le wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.006814

Correspondence to: J.-F. Légaré, Division of Cardiovascular Surgery, The Maritime Heart Centre, 2269-1796 Summer St., Halifax, NS, B3H 3A7; jean.legare@cdha.nshealth.ca