The evolution of trauma surgery at a high-volume Canadian centre: implications for public health, prevention, clinical care, education and recruitment

The evolution of trauma surgery at a high-volume Canadian centre: implications for public health, prevention, clinical care, education and recruitment

Can J Surg 2014;58(1):19-23 | PDF

Chad G. Ball, MD, MSc; Debanjana Das, MD; Derek J. Roberts, MD; Christine Vis, RN; Andrew W. Kirkpatrick, MD, MSc; John B. Kortbeek, MD

Abstract

Background: Trauma centres continue to evolve with respect to clinical care and their impact on public health. Despite improvements in patient outcomes, operative volumes, and therefore maintenance of surgical skills, has become a challenging issue. We sought to determine whether injury demographics and treatments at a high-volume centre changed over time.

Methods: We used the Alberta Trauma Registry to analyze all severely injured (injury severity score [ISS] ≥ 12) patient admissions over a 16-year period (1995–2011).

Results: Of the 12 879 severely injured patients requiring admission, there was a 1.5- fold increase in the annual admission rate despite population normalization (p = 0.001). Over the 16-year interval, patients were older with a subsequent lower mortality (p = 0.001) and length of hospital stay (p = 0.007). In patients with the most severe ISS (≥ 48), there was no change in mortality (27%, p = 0.26). In 2011, falls were the most common mechanism compared with motor vehicle crashes (41% v. 23%; p < 0.001); this was a complete reversal compared with 1995 (25% v. 41%). Motorized recreational vehicle and motorcycle injuries also increased (p < 0.001). The mean number of operations performed by trauma surgeons decreased (laparotomies: 67 [17%] in 1995 v. 47 [5%] in 2011, p < 0.001). Thoracotomies and tracheostomies remained unchanged (p = 0.19).

Conclusion: Clinical care has improved despite an increasing overall volume of severely injured patient admissions. The number of operative interventions performed by trauma surgeons continues to decrease concurrent to a change in injury mechanisms. Despite these improvements, maintenance of technical skills among trauma surgeons has become an important issue.

Résumé

Contexte : Les centres de traumatologie continuent d’évoluer au plan des soins cliniques et de leur impact sur la santé publique. Malgré certaines améliorations, les résultats pour les patients, le volume opératoire et par conséquent, le maintien des habiletés chirurgicales sont devenus un enjeu délicat. Nous avons voulu déterminer si les caractéristiques démographiques et les traitements en traumatologie ont évolué avec le temps dans un centre qui traite un volume élevé de cas.

Méthodes : Nous avons eu recours au Registre albertain des traumatismes pour analyser toutes les admissions de grands blessés (indice de gravité des blessures [IGB] ≥ 12) au cours d’une période de 16 ans (1995–2011).

Résultats : Chez les 12 879 grands blessés ayant dû être hospitalisés, nous avons noté une augmentation selon un facteur de 1,5 du taux annuel d’admissions, malgré une normalisation de la population (p = 0,001). Au cours de cet intervalle de 16 ans, les patients ont graduellement été plus âgés, et la mortalité (p = 0,001) et la durée des séjours hospitaliers (p = 0,007) ont subséquemment diminué. Chez les patients présentant les IGB les plus élevés (≥ 48), on n’a noté aucun changement de la mortalité (27 %, p = 0,26). En 2011, les chutes ont été la cause la plus fréquente des traumatismes, par rapport aux accidents de la route (41 % c. 23 %, p < 0,001), ce qui s’est révélé être un renversement complet par rapport à 1995 (25 % c. 41 %). Le nombre de blessures subies avec des véhicules motorisés récréatifs et des motocyclettes a aussi augmenté (p < 0,001). Le nombre moyen d’interventions effectuées par les chirurgiens en traumatologie a diminué (laparotomies : 67 [17 %] en 1995 c. 47 [5 %] en 2011, p < 0,001). Le nombre de thoracotomies et de trachéotomies est resté inchangé (p = 0,19).

Conclusion : Les soins cliniques se sont améliorés malgré l’augmentation du volume global d’hospitalisations de patients grièvement blessés. Le nombre d’interventions chirurgicales effectuées par les chirurgiens en traumatologie continue de diminuer parallèlement à une évolution des causes de traumatismes. Malgré ces améliorations, le maintien des habiletés techniques des chirurgiens en traumatologie est devenu un enjeu important.


Accepted for publication June 18, 2014

Early-released Dec. 1, 2014

Affiliations: From the Departments of Surgery (Ball, Das, Roberts, Kirkpatrick, Kortbeek), Regional Trauma Services (Ball, Vis, Kirkpatrick, Kortbeek), and Critical Care Medicine (Kortbeek), University of Calgary and the Foothills Medical Centre, Calgary, Alta.

Competing interests: None declared.

Contributors: C. Ball, D. Das and D. Roberts designed the study. C. Ball, D. Das and C. Vis acquired the data, which C. Ball, D. Das. D. Roberts, A. Kirkpatrick and J. Kortbeek analyzed. C. Ball, D. Das and D. Roberts wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.001314

Correspondence to: C.G. Ball, Department of Surgery, University of Calgary Foothills Medical Centre, 1403-29th St. NW, Calgary, A,B T2N 2T9; Ball.Chad@gmail.com