Factors affecting transfusion requirement after hip fracture: Can we reduce the need for blood?

Factors affecting transfusion requirement after hip fracture: Can we reduce the need for blood?

Can J Surg 2014;57(5):342-48 | PDF

Sagar J. Desai, MD; Kristi S. Wood, MSc, MD; Jackie Marsh, MSc, PhD; Dianne Bryant, MSc, PhD; Hussein Abdo, BSc; Abdel-Rahman Lawendy, MSc, MD; David W. Sanders, MD, MSc

From Western University, London, Ont.

Abstract

Background: Hip fractures are common injuries that result in blood loss and frequently require the transfusion of blood products. We sought to identify risk factors leading to increased blood transfusion in patients presenting with hip fractures, especially those factors that are modifiable.

Methods: We retrospectively reviewed the cases of all patients who had fixation of their hip fractures between October 2005 and February 2010. The need for transfusion was correlated with potential risk factors, including age, sex, preoperative hemoglobin, fracture type, fixation method and more.

Results: A total of 835 patients had fixation of their hip fractures during the study period; 631 met the inclusion criteria and 249 of them (39.5%) were transfused. We found an association between need for blood transfusion and female sex (p = 0.018), lower preoperative hemoglobin (p < 0.001), fracture type (p < 0.001) and fixation method (p < 0.001). Compared with femoral neck fractures, there was a 2.37 times greater risk of blood transfusion in patients with intertrochanteric fractures (p < 0.001) and a 4.03 times greater risk in those with subtrochanteric fractures (p < 0.001). Dynamic hip screw (DHS) fixation decreased the risk of transfusion by about half compared with intramedullary nail or hemiarthroplasty. We found no association with age, delay to operation (p = 0.17) or duration of surgery (p = 0.30).

Conclusion: The only modifiable risk factor identified was fixation method. When considering blood transfusion requirements in isolation, we suggest a potential benefit in using a DHS for intertrochanteric and femoral neck fractures amenable to DHS fixation.

Résumé

Contexte : La fracture de la hanche est un traumatisme fréquent, qui cause une perte sanguine et nécessite souvent la transfusion de produits sanguins. Nous avons tenté d’identifier les facteurs de risque associés à une hausse du nombre des transfusions sanguines chez des patients ayant subi une fracture de la hanche, en particulier les facteurs modifiables.

Méthodes : Au cours d’une étude rétrospective, on a revu les cas de tous les patients chez qui on avait pratiqué une ostéosynthèse pour une fracture de la hanche survenue entre octobre 2005 et février 2010. La nécessité d’une transfusion sanguine a été associée à d’éventuels facteurs de risque, dont l’âge, le sexe, le taux d’hémoglobine préopératoire, le type de fracture, la technique d’ostéosynthèse, et d’autres facteurs encore.

Résultats : Au total, 835 patients avaient subi une ostéosynthèse pour fracture de la hanche au cours de la période à l’étude; 631 satisfaisaient les critères d’inclusion à l’étude et parmi eux, 249 (39,5 %) ont reçu une transfusion sanguine. On a observé l’existence d’un lien entre la nécessité d’une transfusion sanguine et le sexe féminin (p = 0,018), une plus faible concentration d’hémoglobine préopératoire (p < 0,001), le type de fracture (p < 0,001) et la technique d’ostéosynthèse (p < 0,001). Par rapport aux fractures du col fémoral, le risque de transfusion sanguine était 2,37 fois plus élevé chez les patients présentant une fracture intertrochantérienne (p < 0,001) et 4,03 fois plus élevé chez ceux présentant une fracture sous-trochantérienne (p < 0,001). En utilisant une vis dynamique de hanche, le risque de transfusion sanguine a diminué d’environ 50 % par rapport à l’enclouage centromédullaire ou à l’hémiarthroplastie. Aucun lien n’a été observé avec l’âge, le délai de l’intervention chirurgicale (p = 0,17), ni avec sa durée (p = 0,30).

Conclusion : La technique d’ostéosynthèse est l’unique facteur de risque modifiable ayant été identifié. Mais lorsqu’on évalue la nécessité d’une transfusion sanguine sans tenir compte des facteurs de risque, nos résultats semblent indiquer qu’on aurait avantage à utiliser une vis dynamique de hanche pour consolider les fractures intertrochantériennes et les fractures du col fémoral.


Accepted for publication Apr. 7, 2014

Competing interests: None declared.

Contributors: S. Desai, D. Bryant, A. Lawendy and D.W. Sanders designed the study. S. Desai, K.S. Wood and H. Abdo acquired the data, which S. Desai, J. Marsh, D. Bryant and A. Lawendy analyzed. S. Desai wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.030413

Correspondence to: S.J. Desai, Chief Resident, Orthopaedic Surgery, St. Joseph’s Health Centre 268 Grosvenor St., Rm D0-213, London ON N6A 4L6; sjdesai@uwo.ca