Surgical management of symptomatic hydatid liver disease: experience from a Western centre

Surgical management of symptomatic hydatid liver disease: experience from a Western centre

Can J Surg 2014;57(5):320-26 | PDF

Guillaume Martel, MD; Salima Ismail, MD; André Bégin, MD; Franck Vandenbroucke-Menu, MD; Réal Lapointe, MD

From the HPB Surgery and Liver Transplant Unit, Hôpital Saint-Luc, Centre Hospitalier de l’Université de Montréal, Montréal, Que.

Abstract

Background: Hydatid liver cysts are rare in North America. The objective of this study was to determine the optimal surgical management for hydatid liver cysts treated outside endemic areas.

Methods: We reviewed the cases of consecutive patients who underwent management of hydatid liver cysts. Radical liver resections were compared with other types of procedures. Clinical presentation, investigations, perioperative outcomes and longterm follow-up were evaluated. We evaluated disease recurrence using the Kaplan–Meier method.

Results: Forty patients underwent surgery for hydatid liver cysts. Most patients had single (68%) right-sided (46%) cysts with a median size of 10 cm. Most (83%) underwent liver resection with or without drainage/marsupialization. Radical liver resection was carried out in 60% (19 major, 5 minor). Additional procedures were required in 50% (biliary fistulization 30%, diaphragmatic fistulization 20% or paracaval location/ fusion 8%). Postoperative complications occurred in 48%. The median follow-up was 39 months. The 3-year recurrence-free survival was significantly different between patients who had radical resection and those who had other procedures (100% v. 71%, p = 0.002).

Conclusion: The surgical management of hydatid liver cysts in North America remains rare and challenging and is frequently associated with fistulizing complications. Excellent long-term outcomes are best achieved using principles of radical liver resection that are familiar to North American surgeons.

Résumé

Contexte : L’hydatidose (kyste hydatique du foie) est une affection rare en Amérique du Nord. Cette étude visait à déterminer quelle était la meilleure façon de prendre en charge cette maladie à l’extérieur de zones où elle est endémique.

Méthodes : On a revu les cas de patients consécutifs traités pour des kystes hydatiques du foie. L’ablation radicale du foie a été comparée à d’autres types d’intervention. Le tableau clinique, les examens exploratoires, les résultats périopératoires et le suivi de longue durée ont été évalués. On a aussi évalué la récurrence de la maladie en utilisant la méthode Kaplan–Meier.

Résultats : Quarante patients avaient été opérés pour des kystes hydatiques du foie. La plupart présentaient des kystes simples (68 %) dans le foie droit (46 %), qui mesuraient en moyenne 10 cm de diamètre. La plupart (83 %) avaient subi une résection hépatique avec ou sans drainage ou marsupialisation. Une résection radicale a été pratiquée chez 60 % des patients (19 cas majeurs, 5 cas mineurs). D’autres interventions se sont avérées nécessaires dans 50 % des cas (fistulisation dans les voies biliaires 30 %, fistulisation dans le diaphragme 20 %, localisation paracave ou fusion 8 %). Des complications postopératoires sont survenues dans 48 % des cas. La durée moyenne du suivi a été de 39 mois. On a observé une différence significative entre le taux de survie sans récidive sur 3 ans entre les patients ayant subi une résection radicale et ceux ayant subi une autre intervention (100 % c. 71 %, p = 0.002).

Conclusion : En Amérique du Nord, le traitement chirurgical de l’hydatidose reste rare, difficile et souvent compliqué par une fistulisation. La résection hépatique radicale, que les chirurgiens nord-américains maîtrisent bien, est l’intervention permettant d’obtenir les meilleurs résultats à long terme.


Accepted for publication Mar. 18, 2014

Presented in part at the 9th World Congress of the International Hepato- Pancreato-Biliary Association, Apr. 20, 2010, Buenos Aires, Argentina, and the Canadian Surgery Forum, Sept. 3-4, 2010, Québec, Que.

Funding: G. Martel and the HPB Surgery and Liver Transplantation Unit (Université de Montréal) are supported in part by a clinical and research bursary from Covidien Canada.

Competing interests: None declared.

Contributors: All authors designed the study and acquired the data, which G. Martel, A. Bégin and R. Lapointe analyzed. G. Martel wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.024613

Correspondence to: R. Lapointe, HPB Surgery and Liver Transplant Unit, Hôpital Saint-Luc, Centre Hospitalier de l’Université de Montréal, 1058 Saint-Denis, Rm 6303B, Montréal QC H2X 3J4; real.lapointe@umontreal.ca