Attempting primary closure for all open fractures: the effectiveness of an institutional protocol

Attempting primary closure for all open fractures: the effectiveness of an institutional protocol

Can J Surg 2014;57(3)E82-E88 | PDF

Farhad O. Moola, MD*; Alberto Carli, MD, MSc†; Gregory K. Berry, MD†; Rudolf Reindl, MD†; Duncan Jacks, MD, MSc‡; Edward J. Harvey, MD, MSc†

From *Fraser Orthopaedic Institute, University of British Columbia, New Westminster, BC, †Division of Orthopaedic Surgery, McGill University, Montréal, Que., and the ‡Royal Jubilee Hospital, Victoria, BC

Abstract

Background: Immediate primary closure of open fractures has been historically believed to increase the risk of wound infection and fracture nonunion. Recent literature has challenged this belief, but uncertainty remains as to whether primary closure can be used as routine practice. This study evaluates the impact of an institutional protocol mandating primary closure for all open fractures.

Methods: We retrospectively reviewed all open fractures treated in a single level 1 trauma centre in a 5-year period. Prior to the study, a protocol was adopted standardizing management of open fractures and advocating primary closure of all wounds as a necessary goal of operative treatment. Patient and fracture characteristics, type of wound closure and development of infectious and bone healing complications were evaluated from time of injury to completion of outpatient follow-up.

Results: A total of 297 open fractures were treated, 255 (85.8%) of them with immediate primary closure. Type III open injuries accounted for 24% of all injuries. Wounds that were immediately closed had a superficial infection rate of 11% and a deep infection rate of 4.7%. Both proportions are equivalent to or lower than historical controls for delayed closure. Fracture classification, velocity of trauma and time to wound closure did not correlate significantly with infection, delayed union or nonunion.

Conclusion: Attempting primary closure for all open fractures is a safe and efficient practice that does not increase the postoperative risk of infection and delayed union or nonunion.

Résumé

Contexte : On a de tout temps cru que la fermeture primaire immédiate des fractures ouvertes accroissait le risque d’infection de la plaie et de non soudure osseuse. La littérature récente remet cette position en question, mais on ignore encore si la fermeture primaire peut être utilisée de routine. Cette étude évalue l’impact d’un protocole d’établissement imposant la fermeture primaire de toutes les fractures ouvertes.

Méthodes : Nous avons passé en revue de manière rétrospective toutes les fractures ouvertes traitées dans un seul centre de traumatologie de Niveau 1 au cours d’une période de 5 ans. Avant l’étude, un protocole a été adopté pour standardiser la prise en charge des fractures ouvertes et promouvoir la fermeture primaire de toutes les plaies comme objectif imposé du traitement opératoire. Les caractéristiques des patients et des fractures, les types de fermeture de plaie et les complications infectieuses ou liées à la guérison osseuse ont été évalués à partir du moment de la blessure et jusqu’à la fin du suivi en clinique externe.

Résultats : En tout, 297 fractures ouvertes ont été traitées, 255 d’entre elles (85,8 %), au moyen d’une fermeture primaire immédiate. Les traumatismes ouverts de Type III comptaient pour 24 % de toutes les blessures. Les plaies qui ont été refermées immédiatement ont présenté un taux d’infection superficielle de 11 % et un taux d’infection profonde de 4,7 %. Ces 2 proportions sont équivalentes ou inférieures à ce qui a été observé chez les témoins historiques chez qui la fermeture de plaie a été reportée. La classification des fractures, la vitesse de l’impact à l’origine des traumatismes et le temps écoulé avant la fermeture des plaies n’ont pas été en corrélation significative avec l’infection et le retard de soudure osseuse ou la non soudure osseuse.

Conclusion : Tenter d’appliquer une fermeture primaire à toutes les fractures ouvertes est une pratique sécuritaire et efficace qui n’accroît pas le risque d’infection postopératoire, de retard de soudure osseuse ou de non soudure osseuse.


Accepted for publication Aug. 7, 2013

Competing interests: None declared.

Contributors: E.J. Harvey designed the study. F. Moola, G.K. Berry, R. Reindl, D. Jacks and E.J. Harvey acquired the data, which F. Moola, A. Carli, D. Jacks and E.J. Harvey analyzed. F. Moola and A. Carli wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.011413

Correspondence to: E.J. Harvey, 1650 Cedar Ave., Rm B5 159.5, Montreal PQ H3G 1A4, harvey.ej@gmail.com