Patterns of use and outcomes for radiation therapy in the Quality Initiative in Rectal Cancer (QIRC) trial

Patterns of use and outcomes for radiation therapy in the Quality Initiative in Rectal Cancer (QIRC) trial

Can J Surg 2013;56(6)E148-E154 | PDF

Valerie Francescutti, MD*; Angela Coates, MEd*†; Lehana Thabane, PhD‡§; Charles H. Goldsmith, PhD‡§; Mark N. Levine, MD†‡¶; Marko Simunovic, MD, MPH*†‡

From the *Department of Surgery, McMaster University, the †Juravinski Cancer Center, the ‡Department of Clinical Epidemiology and Biostatistics, Faculty of Health Sciences, McMaster University, the §Centre for Evaluation of Medicines, Biostatistics Unit, St. Joseph’s Healthcare Hamilton, and the ¶Department of Oncology, Faculty of Health Sciences, McMaster University, Hamilton, Ont.

Abstract

Background: The Quality Initiative in Rectal Cancer (QIRC) trial targeted surgeon intraoperative technique and not radiation therapy (RT) use. We performed a post hoc analysis of RT use among patients in the QIRC trial, not by arm of trial but rather for the entire group. We wished to identify associations between local recurrence risk and use of preoperative, postoperative or no RT

Methods: We compared demographic, tumour and process of care measures among patients receiving preoperative, postoperative or no RT. A multivariable Cox regression model assessed local recurrence risk.

Results: The QIRC trial enrolled 1015 patients at 16 hospitals between 2002 and 2004. Radiation therapy use did not differ between trial arms, and median follow-up was 3.6 years. For the preoperative, postoperative and no RT groups, respectively, the percentage of patients was 12.8%, 19.3% and 67.9%; the percentage of stage II/III tumours was 57.0%, 88.7% and 48.1%; and the local recurrence rate was 5.3%, 10.2% and 5.5% (p = 0.05). After controlling for patient and tumour characteristics, including tumour stage, the hazard ratio (HR) for local recurrence was increased in the postoperative RT versus the no RT group (HR 1.64, 95% confidence interval 1.04–2.58, p = 0.027).

Conclusion: Use of preoperative RT was low; most patients with stage II/III disease did not receive RT and, as expected, the postoperative RT group had the highest risk of local recurrence. Our results suggest opportunities to improve rectal cancer RT use in Ontario.


Résumé

Contexte : L’essai QIRC (Quality Initiative in Rectal Cancer) portait sur la technique peropératoire des chirurgiens et non sur l’utilisation de la radiothérapie (RT). Nous avons effectué une analyse rétrospective de l’utilisation de la RT chez les patients inclus dans l’essai QIRC, non pas en fonction des différents groupes de l’essai, mais en fonction de sa population entière. Nous avons voulu vérifier les liens entre le risque de récurrences locales et l’utilisation préopératoire ou postopératoire de la RT ou l’abstention de toute RT.

Méthodes : Nous avons comparé les paramètres démographiques, les caractéristiques de la tumeur et le processus de soins chez les patients soumis à une RT préopératoire ou postopératoire, ou non traités par RT. Un modèle de régression multivariée de Cox a permis d’évaluer le risque de récurrences locales.

Résultats : L’essai QIRC a regroupé 1015 patients de 16 hôpitaux entre 2002 et 2004. Le recours à la radiothérapie n’a pas différé entre les groupes de l’essai, et le suivi médian a été de 3,6 ans. Pour ce qui est des groupes soumis à une RT préopératoire ou postopératoire, ou non soumis à la RT, respectivement, le pourcentage de patients était de 12,8 %, 19,3 % et 67,9 %; le pourcentage de tumeurs de stade II/III était de 57,0 %, 88,7 % et 48,1 %, et le taux de récurrences locales, de 5,3 %, 10,2 % et 5,5 % (p = 0,05). Après ajustement pour tenir compte des caractéristiques des patients et des tumeurs, y compris le stade de la tumeur, le risque relatif (RR) de récurrences locales a augmenté dans le groupe soumis à une RT postopératoire par rapport au groupe non soumis à la RT (RR 1,64; intervalle de confiance de 95 %, 1,04–2,58, p = 0,027).

Conclusion : Le recours à la RT préopératoire a été faible; la plupart des patients atteints d’une maladie de stade II/III n’ont pas reçu de RT et comme prévu, le groupe soumis à une RT postopératoire a présenté le risque le plus élevé de récurrences locales. Nos résultats indiquent qu’il serait possible d’améliorer l’utilisation de la RT pour le cancer rectal en Ontario.


Accepted for publication Jan. 10, 2013

Competing interests: None declared.

Contributors: M. Levine and M. Simunovic designed the study. A. Coates, L. Thabane and M. Simunovic acquired the data, which V. Francescutti, A. Coates, L. Thabane, C.H. Goldsmith and M. Simunovic analyzed. V. Francescutti and M. Simunovic wrote the article. All authors reviewed the article and approved its publication.

Funding: Canadian Institutes of Health Research (CIHR MCT-50013).

DOI: 10.1503/cjs.019512

Correspondence to: M. Simunovic, Department of Surgery, McMaster University, 699 Concession St., Hamilton ON L8V 5C2; marko.simunovic@jcc.hhsc.ca