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Canadian Journal of Surgery -

The reliability of differentiating neurogenic claudication from vascular claudication based on symptomatic presentation

The reliability of differentiating neurogenic claudication from vascular claudication based on symptomatic presentation

Can J Surg 2013;56(6)372-377 | PDF

Mélissa Nadeau, MD*; M. Patricia Rosas-Arellano, MD, PhD*†; Kevin R. Gurr, MD*†; Stewart I. Bailey, MD*†; David C. Taylor, MD‡; Ruby Grewal, MD, MSc*; D. Kirk Lawlor, MD‡; Chris S. Bailey, MD, MSc*†

From the *Division of Orthopaedics, Department of Surgery, The University of Western Ontario, London, Ont., †London Spine Centre, London Health Sciences Centre, London, Ont., and the ‡Department of Surgery, Division of Vascular Surgery, The University of Western Ontario, London, Ont.

Abstract

Background: Intermittent claudication can be neurogenic or vascular. Physicians use a profile based on symptom attributes to differentiate the 2 types of claudication, and this guides their investigations for diagnosis of the underlying pathology. We evaluated the validity of these symptom attributes in differentiating neurogenic from vascular claudication.

Methods: Patients with a diagnosis of lumbar spinal stenosis (LSS) or peripheral vascular disease (PVD) who reported claudication answered 14 questions characterizing their symptoms. We determined the sensitivity, specificity and positive and negative likelihood ratios (PLR and NLR) for neurogenic and vascular claudication for each symptom attribute.

Results: We studied 53 patients. The most sensitive symptom attribute to rule out LSS was the absence of “triggering of pain with standing alone” (sensitivity 0.97, NLR 0.050). Pain alleviators and symptom location data showed a weak clinical significance for LSS and PVD. Constellation of symptoms yielded the strongest associations: patients with a positive shopping cart sign whose symptoms were located above the knees, triggered with standing alone and relieved with sitting had a strong likelihood of neurogenic claudication (PLR 13). Patients with symptoms in the calf that were relieved with standing alone had a strong likelihood of vascular claudication (PLR 20.0).

Conclusion: The classic symptom attributes used to differentiate neurogenic from vascular claudication are at best weakly valid independently. However, certain constellation of symptoms are much more indicative of etiology. These results can guide general practitioners in their evaluation of and investigation for claudication.


Résumé

Contexte : La claudication intermittente peut avoir une étiologie neurogène ou vasculaire. Les médecins utilisent un profil fondé sur les particularités des symptômes pour distinguer l’une de l’autre et ceci oriente leur choix des méthodes de diagnostic de la pathologie sous-jacente. Nous avons évalué la validité de ces particularités des symptômes utilisées pour distinguer la claudication d’origine neurogène de la claudication d’origine vasculaire.

Méthodes : Des patients atteints d’une sténose spinale lombaire (SSL) ou d’une maladie vasculaire périphérique (MVP) avérées qui se plaignaient de claudication ont répondu à 14 questions afin de caractériser leurs symptômes. Nous avons déterminé la sensibilité, la spécificité et les rapports de probabilité positifs et négatifs (RPP et RPN) à l’égard de la claudication neurogène ou vasculaire pour chacune des particularités des symptômes.

Résultats : Notre étude a regroupé 53 patients. La particularité des symptômes dotée de la sensibilité la plus élevée pour ce qui est d’écarter le diagnostic de SSL a été l’absence de « déclenchement de la douleur à la simple station debout » (sensibilité 0,97; RPN 0,050). Les données sur ce qui soulageait la douleur et sur la localisation des symptômes ont eu une faible portée clinique en ce qui a trait à la SSL et à la MVP. La présence d’une constellation de symptômes a donné lieu aux associations les plus solides : les patients qui manifestaient un signe du « panier d’épicerie » positif et dont les symptômes étaient localisés au-dessus du genou, déclenchés par la station debout seule et soulagés en position assise présentaient une forte probabilité de claudication d’origine neurogène (RPP 13). Chez les patients dont les symptômes étaient localisés au mollet et qui étaient soulagés par la station debout, on notait une forte probabilité de claudication d’origine vasculaire (RPP 20,0).

Conclusion : Considérés individuellement, les attributs classiques des symptômes utilisés pour distinguer la claudication d’origine neurogène de la claudication d’origine vasculaire sont au mieux faiblement valides. Toutefois, certaines constellations de symptômes éclairent bien davantage l’étiologie. Ces résultats peuvent guider l’omnipraticien dans son examen et dans son diagnostic de la claudication.


Presented at the Canadian Spine Society 10th annual meeting, Lake Louise, Alta., March 2010; the Canadian Orthopaedic Association 65th annual meeting, Edmonton, Alta., June 2010; the Canadian Orthopaedic Resident Association 34th annual meeting, Edmonton, Alta., June 2010; and the 38th Annual Orthopaedic Surgery Residents’ Research Day, University of Western Ontario, London, Ont., October 2009.

Accepted for publication Nov. 26, 2012

Competing interests: None delcared.

Contributors: M. Nadeau, M. Rosas-Arellano, K. Gurr, S. Bailey and C. Bailey designed the study. M. Nadeau, M. Rosas-Arellano, K. Gurr, S. Bailey, D. Taylor, K. Lawlor and C. Bailey acquired the data, which M. Nadeau, M. Rosas-Arellano, K. Gurr, R. Grewal and C. Bailey analyzed. M. Nadeau and C. Bailey wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.016512

Correspondence to: C.S. Bailey, London Health Science Center, Victoria Hospital, 800 Commissioners Rd East, Rm. E4-120, London ON N6A 5W9; Chris.Bailey@lhsc.on.ca