Celebrity traumatic deaths: Are gangster rappers really “gangsta”?

Celebrity traumatic deaths: Are gangster rappers really "gangsta"?

Can J Surg 2013;56(4)E59-E62 | PDF

Chad G. Ball, MD, MSc* Elijah Dixon, MD, MSc* Neil Parry, MD† Ali Salim, MD‡ Jason Pasley, DO§ Kenji Inaba, MD§ Andrew W. Kirkpatrick, MD*

From the Departments of Surgery, the *University of Calgary, Foothills Medical Centre, Calgary, Alta., the †University of Western Ontario, Victoria Hospital, London, Ont., ‡Cedars Sinai Medical Center, Los Angeles, Calif., and the §University of Southern California, Los Angeles County Hospital, Los Angeles, Calif.

Abstract

Background: Celebrity injury-related deaths are a common topic of conversation and receive wide media coverage. Despite stereotypes and broad generalizations, it is unclear if the mechanisms of demise echo those of the general population. The objective of this study was to evaluate the epidemiology underlying celebrity traumatic deaths.

Methods: We evaluated all known injury-related deaths in celebrities (musicians, athletes, actors, politicians and celebrity socialites) that occurred between Jan. 1, 2000, and Sept. 1, 2011. Exclusion criteria were drug/alcohol overdoses and suicides. We used standard statistical methodology.

Results: Among 389 celebrities who died because of their injuries, motor vehicle collisions remained the most common mechanism overall. Rappers and politicians had a higher proportion of deaths due to interpersonal violence than all other celebrities. Gunshot wounds were most common in these cohorts (83% and 63%, respectively). Rappers and athletes also died at a younger mean age than other celebrities. Sportrelated deaths were most common in boxing and mixed martial arts. Additional mechanisms included airplane crashes, animal interactions and recreational activities.

Conclusion: Despite occasionally exotic scenarios, most celebrities die of injury mechanisms similar to those of the general population. It is also apparent that rappers and politicians die by violent means at young and middle ages, respectively, more commonly than all other celebrities.

Résumé

Contexte : Les blessures mortelles chez les gens célèbres sont un inépuisable sujet de conversation et font l’objet d’une vaste couverture médiatique. Au-delà des stéréotypes et des généralisations, on ignore si les mécanismes en cause dans ces blessures suivent la même tendance que dans la population générale. L’objectif de cette étude était d’évalu – er l’épidémiologie sous-jacente des décès d’origine traumatique chez les gens célèbres.

Méthodes : Nous avons analysé tous les décès de gens célèbres (musiciens, athlètes, acteurs, politiciens et célébrités mondaines) survenus par suite de blessures apparentes entre le 1er janvier 2000 et le 1er septembre 2011. Les critères d’exclusion étaient les surdoses de drogue et d’alcool et les suicides. Nous avons utilisé la méthodologie statistique standard.

Résultats : Parmi 389 personnes célèbres décédées par suite de blessures, les accidents de la route sont demeurés le mécanisme sous-jacent le plus fréquent dans l’ensemble. Les rappeurs et les politiciens ont présenté la proportion la plus élevée de mort due à la violence interpersonnelle comparativement aux autres célébrités. Les blessures par balle ont été plus fréquentes dans ces cohortes (83 % et 63 %, respectivement). Également, les rappeurs et les athlètes sont décédés à un âge moins avancé que les autres célébrités. Les décès liés à la pratique de sports ont été plus nombreux chez les boxeurs et les adeptes des arts martiaux. Parmi les autres causes relevées, mentionnons : écrasements d’avion, blessures infligées par des animaux et activités récréatives.

Conclusion : À quelques exceptions près, la majorité des célébrités qui meurent à la suite de blessures subissent le même type d’accidents que la population générale. L’étude a aussi fait ressortir que les rappeurs et les politiciens meurent davantage de mort violente à un jeune âge et à un âge moyen respectivement, comparativement aux autres célébrités.


Accepted for publication Oct. 9, 2012

Competing interests: None declared.

Contributors: C.G. Ball, E. Dixon and N. Parry designed the study. All authors acquired data; C.G. Ball, E. Dixon, N. Parry, J. Pasley, K. Inaba and A.W. Kirkpatrick analyzed it. C.G. Ball, N. Parry, J. Pasley, K. Inaba and A.W. Kirkpatrick wrote the artcle. All authors reviewed the article and approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.019812

Correspondence to: C.G. Ball Foothills Medical Centre 1403–29 St. NW Calgary AB T2N 2T9 ball.chad@gmail.com