Oncologic specimen from laparoscopic assisted gastrectomy for gastric adenocarcinoma is comparable to D1-open surgery: the experience of a Canadian centre

Oncologic specimen from laparoscopic assisted gastrectomy for gastric adenocarcinoma is comparable to D1-open surgery: the experience of a Canadian centre

Can J Surg 2013;56(4)249-255 | PDF

Julie Hallet, MD Saber Labidi, MD Antoine Bouchard-Fortier, MD Ariane Clairoux, MD Jean-Pierre Gagné, MD, LLM

From the Department of Surgery, Centre Hospitalier Universitaire de Québec, Québec Centre for Minimally Invasive Surgery, Québec, Que.

Abstract

Background: The Eastern experience has reported the safety of laparoscopic assisted gastrectomy (LAG) for gastric cancer. Its use in Western countries is still debated owing to concerns about its oncologic equivalence to open gastrectomy (OG). We sought to review and compare their operative outcomes and oncologic specimen quality (number of harvested lymph nodes and surgical margins) for gastric adenocarcinoma (GA).

Methods: We reviewed the charts of all patients undergoing LAG (2007–2010) and OG (2000–2010) for GA in a single institution. Several surgeons performed the OGs, whereas 1 fellowship-trained laparoscopic surgeon performed LAGs. The primary outcome was quality of the surgical specimen, assessed by the number of harvested lymph nodes (LNs) and margin status. Secondary outcomes were perioperative events. Data were analyzed as intention to treat.

Results: We retrieved 60 cases (47 OGs, 13 LAGs). The conversion rate was 23%. Mean operative time was 115 minutes longer and blood loss was 425 mL less (both p < 0.001) for LAGs. A mean of 14.4 (standard deviation [SD] 9.8) and 11.2 (SD 8.2) LNs were harvested for OGs and LAGs, respectively (p = 0.29). Negative margins were achieved for all patients. Mean length of stay was similar (LAG: 19 d v. OG: 18.9 d; p = 0.91). The groups did not differ on major postoperative complications (12.7% v. 23.1%; p = 0.39) or operative mortality (2.1% v. 7.7%; p = 0.32). Conclusion: Laparoscopic assisted gastrectomy is a challenging but safe and feasible procedure in experienced hands. It offers the same radical resection as OG regarding negative margins and LN retrieval. Long-term follow-up is warranted.

Résumé

Contexte : La gastrectomie assistée par laparoscopie (GAL) a été démontrée dans des études orientales comme sécuritaire dans le traitement de l’adénocarcinome gastrique (AG). En occident, l’équivalence oncologique de la GAL avec la gastrectomie ouverte (GO) demeure cependant controversée. Cette étude vise à comparer le devenir postopératoire et la qualité des spécimens oncologiques de ces interventions, dans le traitement de l’AG.

Méthodes : Tous les dossiers de patients opérés par GAL (2007–2010) ou GO (2000– 2010) pour AG dans un seul centre hospitalier ont été revus. Différents chirurgiens ont réalisé les GO. Toutes les GAL ont été réalisées par un seul chirurgien sur-spécialisé en chirurgie laparoscopique. Le critère d’évaluation principal était la qualité du spécimen chirurgical évaluée par le nombre de ganglions lymphatiques (GL) prélevés et le statut des marges de résection. Le critère d’évaluation secondaire était la morbidité postopératoire. Les données ont été analysées en fonction de l’intention de traiter.

Résultats : Soixante cas ont été inclus (47 GO, 13 GAL). Le taux de conversion s’est établi à 23 %. Le temps opératoire moyen était plus long de 115 minutes, et les pertes sanguines moyennes moindres de 425 mL (p < 0,001 dans les 2 cas) pour la GAL que pour la GO. Une moyenne de 14,4 (écart-type [ET] 9,8) et 11,2 (ET 8,2) GL ont été prélevés respectivement pour la GO et la GAL (p = 0.29). On a obtenu des marges négatives pour tous les patients. La durée moyenne du séjour ne différait pas (GAL 19 j c. GO 18,9 j; p = 0,91). Les complications majeures (12,7 % c. 23,1 %; p = 0,39) et la mortalité post-opératoires (2,1 % c. 7,7 %; p = 0,32) étaient similaires. Conclusion : La gastrectomie assistée par laparoscopie est une intervention complexe, mais peut être réalisée de manière sécuritaire en des mains expertes. Elle offre un spécimen oncologique comparable à la gastrectomie ouverte, en termes de lymphadénectomie et de marges de résection. Un suivi à long terme demeure nécessaire.


Accepted for publication May 10, 2012

Work presented at the Canadian Surgery Forum, Québec, Que., Sept. 2–5, 2010.

Competing interests: None declared.

Contributors: J. Hallet and J.-P. Gagné designed the study and wrote the article. J. Hallet, S. Labidi and A. Clairoux acquired the data, which J. Hallet, A. Bouchard-Fortier and J.-P. Gagné analyzed. All authors reviewed the article and approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.002612

Correspondence to: J.-P. Gagné CHUQ 10, rue de l’Espinay Québec QC G1L 3L5 jpgagnemjacques@gmail.com