Recipient ineligibility after liver transplantation assessment: a single centre experience

Recipient ineligibility after liver transplantation assessment: a single centre experience

Can J Surg 2013;56(3)E39-E43 | PDF

Aman Arya, MD*†; Roberto Hernandez-Alejandro, MD†‡; Paul Marotta, MD*†; Julia Uhanova, MD, PhD§; Natasha Chandok, MD, MPH*†

From the *Division of Gastroenterology, the †Multiorgan Transplant Program and the ‡Division of General Surgery, Western University, London, Ont., and the §Section of Hepatology, Division of Internal Medicine, University of Manitoba, Winnipeg, Man.

Abstract

Background: Candidacy for liver transplantation is determined through standardized evaluation. There are limited data on the frequency and reasons for denial of transplantation after assessment; analysis may shed light on the short-term utility of the assessment. We sought to describe the frequency and reasons for ineligibility for liver transplantation among referred adults.

Methods: We studied all prospectively followed recipient candidates at a single centre who were deemed unsuitable for liver transplantation after assessment. Inclusion criteria were age 18 years and older and completion of a standard liver transplantation evaluation over a 3-year period. Patients were excluded if they had a history of prior assessment or liver transplantation within the study period. Demographic and baseline clinical data and reasons for recipient ineligibility were recorded.

Results: In all, 337 patients underwent their first liver transplantation evaluation during the study period; 166 (49.3%) fulfilled inclusion criteria. The mean age was 55.4 years, and 106 (63.9%) were men. The 3 most common reasons for denial of listing were patient too well (n = 82, 49.4%), medical comorbidities and/or need for medical optimization (n = 43, 25.9%) and need for addiction rehabilitation (n = 28, 16.9%).

Conclusion: Ineligibility for transplantation after assessment was common, occurring in nearly half of the cohort. Most denied candidates could be identified with more discriminate screening before the resource-intensive assessment; however, the assessment likely provides unforeseen positive impacts on patient care.

Résumé

Contexte : Les candidats à une greffe du foie sont sélectionnés au moyen d’une évaluation standardisée. On dispose de peu de données au sujet de la fréquence et des motifs des refus de transplantation consécutifs à cette évaluation. Une analyse pourrait faire la lumière sur l’utilité de l’évaluation à court terme. Nous avons voulu décrire la fréquence de ces refus et les raisons pour lesquelles des adultes adressés pour consultation se voient refuser la greffe.

Méthodes : Nous avons étudié tous les candidats à la greffe suivis prospectivement dans 1 seul centre et à qui, après évaluation, la greffe du foie a été refusée. Les critères d’inclusion étaient l’âge de 18 ans et plus et les résultats de l’évaluation standard en vue de la greffe du foie sur une période de 3 ans. Les patients étaient exclus s’ils avaient déjà subi une évaluation ou une greffe du foie au cours de la période de l’étude. Les données démographiques et cliniques de départ, de même que les raisons de l’exclusion des candidats ont été consignées.

Résultats : En tout, 337 patients ont subi leur première évaluation en vue d’une greffe du foie au cours de la période de l’étude; 166 (49,3 %) répondaient aux critères d’inclusion. L’âge moyen était de 55,4 ans et 106 (63,9 %) étaient des hommes. Les 3 raisons les plus souvent invoquées pour refuser l’accès à la greffe chez ces candidats étaient qu’ils étaient suffisamment bien (n = 82, 49,4 %), qu’ils présentaient des comorbidités et(ou) qu’ils devaient améliorer leur état de santé (n = 43, 25,9 %) ou qu’il leur fallait une cure de désintoxication (n = 28, 16,9 %).

Conclusion : De nombreux patients, soit près de la moitié de la cohorte, ont été jugés mauvais candidats à la greffe après l’évaluation. Il serait possible de reconnaître les patients qui sont mauvais candidats à la greffe en faisant un dépistage plus précis avant même d’aller de l’avant avec l’évaluation standard, qui draine d’importantes ressources. Toutefois, l’évaluation a probablement des répercussions positives imprévues sur le soin des patients.


Accepted for publication Jul. 24, 2012

Contributors: A. Arya, P. Marotta and N. Chandok designed the study. A. Arya acquired the data, which J. Uhanova and N. Chandok analyzed. A. Arya, R. Hernandex-Alejandro, P. Marotta and N. Chandok wrote the article. All authors reviewed the article and approved its publication.

Funding: Supported by Western University Department of Medicine Program of Experimental Medicine (POEM) Research Award.

DOI: 10.1503/cjs.004512

Correspondence to: N. Chandok, Division of Gastroenterology, Western University, 339 Windermere Rd., London ON N6A 5A5; nchandok@uwo.ca