Early and late outcomes after cardiac retransplantation

Early and late outcomes after cardiac retransplantation

Can J Surg 2013;56(1):21-26 | Full Text | PDF

Aya Saito, MD*†; Richard J. Novick, MD*; Bob Kiaii, MD*; F. Neil McKenzie, MD*; Mackenzie Quantz, MD*; Peter Pflugfelder, MD‡; Grant Fisher, BSN§; Michael W.A. Chu, MD*

From the *Division of Cardiac Surgery, Department of Surgery, University of Western Ontario, London Health Sciences Centre, Lawson Health Research Institute, London, Ont., the †Department of Cardiothoracic Surgery, University of Tokyo, Tokyo, Japan, the ‡Division of Cardiology, Department of Medicine, University of Western Ontario and London Health Sciences Centre, and the §Multi-Organ Transplant Program, London Health Sciences Centre, London, Ont.

Abstract

Background: Cardiac retransplantation remains the most viable option for patients with allograft heart failure; however, careful patient selection is paramount considering limited allograft resources. We analyzed clinical outcomes following retransplantation in an academic, tertiary care institution.

Methods: Between 1981 and 2011, 593 heart transplantations, including 22 retransplantations were performed at our institution. We analyzed the preoperative demographic characteristics, cause of allograft loss, short- and long-term surgical outcomes and cause of death among patients who had cardiac retransplantations.

Results: Twenty-two patients underwent retransplantation: 10 for graft vascular disease, 7 for acute rejection and 5 for primary graft failure. Mean age at retransplantation was 43 (standard deviation [SD] 15) years; 6 patients were women. Thirteen patients were critically ill preoperatively, requiring inotropes and/or mechanical support. The median interval between primary and retransplantation was 2.2 (range 0–16) years. Thirty-day mortality was 31.8%, and conditional (> 30 d) 1-, 5- and 10-year survival after retransplantation were 93%, 79% and 59%, respectively. A diagnosis of allograft vasculopathy (p = 0.008) and an interval between primary and retransplantation greater than 1 year (p = 0.016) had a significantly favourable impact on 30-day mortality. The median and mean survival after retransplantation were 3.3 and 5 (SD 6, range 0–18) years, respectively; graft vascular disease and multiorgan failure were the most common causes of death.

Conclusion: Long-term outcomes for primary and retransplantation are similar if patients survive the 30-day postoperative period. Retransplantation within 1 year of the primary transplantation resulted in a high perioperative mortality and thus may be a contraindication to retransplantation.

Résumé

Contexte : Une nouvelle transplantation cardiaque demeure l’option la plus viable pour les patients qui présentent une insuffisance de leur coeur transplanté. Il est toutefois crucial de bien sélectionner les patients, compte tenu du nombre limité d’organes disponibles. Nous avons analysé les résultats cliniques des secondes transplantations cardiaques dans un établissement universitaire de soins tertiaires.

Méthodes : Entre 1981 et 2011, on a procédé dans notre établissement à 593 transplantations cardiaques, dont 22 secondes transplantations. Nous avons analysé les carac téristiques démographiques préopératoires, la cause de la perte du coeur transplanté, les résultats chirurgicaux à court et à long terme et la cause de mortalité chez les patients soumis à une seconde transplantation.

Résultats : Vingt-deux patients ont subi une seconde greffe : 10 pour une maladie vasculaire affectant le coeur transplanté, 7 pour un rejet aigu et 5 pour une insuffisance primaire du greffon. L’âge moyen au moment de la seconde intervention était de 43 ans (écart-type [ET] 15 ans); 6 patients étaient des femmes. Treize patients étaient gravement malades avant l’intervention et avaient besoin d’inotropes et(ou) d’un soutien mécanique. L’intervalle médian entre les 2 interventions a été de 2,2 (étendue 0– 16) ans. La mortalité à 30 jours s’est élevée à 31,8 % et la survie conditionnelle (> 30 jours) 1, 5 et 10 ans après la seconde transplantation a été de 93 %, 79 % et 59 %, respectivement. Un diagnostic de vasculopathie du coeur transplanté (p = 0,008) et un intervalle de plus d’un an séparant les 2 transplantations (p = 0,016) ont exercé un impact significativement favorable sur la mortalité à 30 jours. La survie médiane et la survie moyenne après la seconde transplantation ont été de 3,3 ans et de 5 ans (ET 6 ans, étendue 0–18 ans), respectivement; la maladie vasculaire du greffon et l’insuffisance pluriorganique ont été les plus fréquentes causes de mortalité.

Conclusion : Les résultats à long terme des premières et secondes transplantations sont similaires si les patients survivent au-delà de la période postopératoire de 30 jours. La seconde transplantation effectuée dans l’année suivant la première a donné lieu à une mortalité périopératoire élevée et pourrait être une contre-indication à une seconde transplantation.


Accepted for publication Aug. 16, 2011

Competing interests: None declared for A. Saito, R.J. Novick, F.N. McKenzie, M. Quantz, P. Pflugfelder, G. Fisher and M.W.A. Chu. B. Kiaii declares having consulted for Medtronic of Canada Ltd. and St. Jude Medical Canada Inc., and having received honoraria from them.

Contributors: A. Saito, R.J. Novick, B. Kiaii, P. Pflugfelder and M.W.A. Chu designed the study. A. Saito, R.J. Novick, F.N. McKenzie, M. Quantz, P. Pflugfelder and G. Fisher acquired the data. A. Saito, R.J. Novick, P. Pflugfelder and M.W.A. Chu analyzed the data. A. Saito, R.J. Novick, P. Pflugfelder and M.W.A. Chu wrote the article. A. Saito, B. Kiaii, F.N. McKenzie, M. Quantz, P. Pflugfelder, G. Fisher and M.W.A. Chu reviewed the article. All authors approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.012511

Correspondence to: M.W.A. Chu, B6-106 University Hospital, London Health Sciences Centre, 339 Windermere Rd., PO Box 5339, London ON N6A 5A5; michael.chu@lhsc.on.ca