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Canadian Journal of Surgery -

Periprosthetic joint infections at a teaching hospital in 1990–2007

Periprosthetic joint infections at a teaching hospital in 1990–2007

Can J Surg 2012;55(6):394-400 | PDF

Alexandre Renaud, MD, BSc, Martin Lavigne, MD, MSc, Pascal-André Vendittoli, MD, MSc

From the Centre de recherche Hôpital Maisonneuve-Rosemont, affiliated with Université de Montréal, Montréal, Que.

Abstract

Background: Periprosthetic joint infections (PJIs) are major complications associated with high costs and substantial morbidity. We sought to evaluate hip and knee arthroplasty infection rates at our hospital, compare them in periods before and after implementation of measures to reduce PJIs (1990–2002 and 2003–2007) and identify associated risk factors.

Methods: We retrospectively reviewed records of patients who received primary hip or knee total joint prostheses at our centre between Jan. 1, 1990, and Dec. 31, 2007, and were readmitted for the treatment of infection related to their surgery. We also reviewed data from a prospective surveillance protocol of total hip (THA) and knee arthroplasty (TKA) infections that started in November 2005. We ascertained the annual rates of deep, superficial and hematogenous infections.

Results: During the periods studied, 2403 THAs and 1220 TKAs were performed. For THA, the average rates of deep, superficial and hematogenous infections were 2.0%, 0.8% and 0.3%, respectively. For TKA, the rates were 1.6%, 0.7% and 0.2%, respectively. Of 106 infected joints, 84 (79.2%) presented risk factors for infection. Efforts to reduce the infection rate at our institution began in 2003. We achieved a 44% decrease in the deep infection rate for THA (2.5% v. 1.4%, p = 0.06) and a 45% decrease for TKA (2.0% v. 1.1%, p = 0.20) between the periods studied.

Conclusion: Knowing the actual infection rate associated with different procedures in specific settings is essential to identify unexpected problems and seek solutions to improve patient care. Although we do not know what specific improvements were successful, we were able to decrease our infection rates to levels comparable to those reported by similar care centres.


Résumé

Contexte : L’infection au pourtour des prothèses articulaires constitue une complication majeure, associée à des coûts élevés et à une morbidité substantielle. Nous avons voulu évaluer les taux d’infection des arthroplasties de la hanche et du genou dans notre hôpital, en faire la comparaison avant et après l’application de mesures visant à contrer ces infections (1990–2002 et 2003–2007) et relever les facteurs de risque en cause.

Méthodes : Nous avons analysé de manière rétrospective les dossiers de patients qui ont subi des interventions pour prothèses primaires totales de la hanche ou du genou dans notre centre entre le 1 janvier 1990 et le 31 décembre 2007 et qui ont dû être réadmis pour le traitement d’une infection post-arthroplastie. Nous avons aussi passé en revue les données d’un protocole de surveillance prospective des infections associéesà la prothèse totale de hanche (PTH) et du genou (PTG) mis en oeuvre en novembre 2005. Nous avons vérifié les taux annuels d’infections profondes, superficielles et hématogènes.

Résultats : Au cours des périodes étudiées, 2403 PTH et 1220 PTG ont été implantées. Dans le cas des PTH, les taux moyens d’infections profondes, superficielles et hématogènes ont été de 2,0 %, 0,8 % et 0,3 %, respectivement. Dans le cas des PTG, les taux se sont situés respectivement à 1,6 %, 0,7 % et 0,2 %. Sur les 106 articulations infectées, 84 (79,2 %) présentaient des facteurs de risque d’infection. Les efforts visantà réduire le taux d’infection dans notre établissement ont débuté en 2003. Nous avons obtenu une diminution de 44 % du taux d’infections profondes dans les cas de PTH (2,5 % c. 1,4 %; p = 0,06) et une baisse de 45 % dans le cas des PTG (2,0 % c. 1,1 %, p = 0,20) entre les 2 périodes étudiées.

Conclusion : Afin de prévenir les problèmes imprévus et de trouver des solutions pour améliorer le soin des patients, il est essentiel de connaître le taux d’infections réel associé aux différentes interventions selon leur contexte spécifique. Même si nous ignorons quelles mesures de prévention spécifiques ont été couronnées de succès, nous avons réussi à ramener nos taux d’infections à des taux comparables à ceux qu’enregistrent des centres de soins similaires.

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This work was presented at the Journée de la recherche du Programme d’orthopédie Édouard-Samson of Université de Montréal in 2009.

Accepted for publication June 7, 2012

Competing interests: None declared.

Contributors: All authors participated in study design, data acquisition and analysis, article writing and review, and they each approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.033610

Correspondence to: P.-A. Vendittoli, Centre de recherche Hôpital, Maisonneuve-Rosemont, 5415, blvd de l’Assomption, Montréal QC H1T 2M4; pa_vendittoli@hotmail.com