Mesenteric angiography for acute gastrointestinal bleed: predictors of active extravasation and outcomes

Mesenteric angiography for acute gastrointestinal bleed: predictors of active extravasation and outcomes

Can J Surg 2012;55(6):382-388 | PDF

Lawrence Lee, MD*; Samina Iqbal†, Sara Najmeh, MD*; Paola Fata, MD*; Tarek Razek, MD*; Kosar Khwaja, MD, MBA, MSc*

From the Departments of *Surgery and †Medicine, McGill University, Montréal, Que.

Abstract

Background: Ongoing gastrointestinal bleeding (GIB) following endoscopic therapy and deciding between mesenteric angiography and surgery often challenge surgeons. We sought to identify predictors of positive angiographic study (active contrast medium extravasation) and characterize outcomes of embolization for acute GIB.

Methods: We retrospectively analyzed angiographies for GIB at 2 teaching hospitals from January 2005 to December 2008. The χ2, Wilcoxon rank sum and t tests determined significance. A Cox proportional hazards model was used for multivariate analyses.

Results: Eighteen of 83 (22%) patients had active extravasation on initial angiog raphy and 25 (30%) were embolized. Patients with active extravasation had more packed red blood cell (PRBC; 5.3 v. 2.8 units, p < 0.001) and fresh frozen plasma (4.8 v. 1.7 units, p = 0.005) transfusions 24 hours preangiography and were more likely to be hemodynamically unstable at the time of the procedure (67% v. 28%, p = 0.001) than patients without active extravasation. Each unit of PRBC transfused increased the risk of a positive study by 30% (hazard ratio [HR] 1.3, 95% confidence interval [CI] 1.2–1.6 per unit). Embolization did not decrease recurrent bleeding (53% v. 52%) or length of stay in hospital (28.1 v. 27.5 d, p = 0.95), but was associated with a trend toward fewer emergency surgical interventions (13% v. 26%, p = 0.31) and greater 30-day mortality (33% v. 7%, p = 0.006) than nonembolization. Blind embolization was performed in 10 of 83 (12%) patients and was found to be an independent predictor of death in patients without active extravasation (HR 9.2, 95% CI 1.5–55.9).

Conclusion: The number of PRBC units transfused correlates with greater likelihood of a positive study. There was a significant increase in mortality in patients who underwent angioembolization. Large prospective studies are needed to further characterize the indications for angiography and blind embolization.


Résumé

Contexte : En présence d’un saignement gastro-intestinal persistant après un traitement endoscopique, les chirurgiens hésitent souvent entre l’angiographie mésentérique et la chirurgie. Nous avons voulu dégager les prédicteurs d’un examen angiographique positif (extravasation active de l’agent de contraste) et caractériser les résultats de l’embolisation pour saignement gastro-intestinal aigu.

Méthodes : Nous avons effectué une analyse rétrospective des angiographies pour saignement gastro-intestinal dans 2 hôpitaux d’enseignement entre janvier 2005 et décembre 2008. Le χ2, le test de Wilcoxon et le test t ont permis d’en établir la portée. Nous avons utilisé un modèle de risques proportionnels de Cox pour les analyses multivariées.

Résultats : Dix-huit patients sur 83 (22 %) présentaient une extravasation active lors de l’angiographie initiale et 25 (30 %) ont subi un traitement d’embolisation. Les patients qui présentaient une extravasation active ont reçu plus de culots globulaires (5,3 unités c. 2,8, p < 0,001) et de plasma frais congelé (4,8 unités contre 1,7, p = 0,005) 24 heures avant l’angiographie et étaient plus susceptibles d’être stables au plan hémodynamique au moment de l’intervention, comparativement aux patients ne présentant pas d’extravasation active (67 % c. 28 %, p = 0,001). Chaque unité de culot globulaire transfusé a fait augmenter de 30 % le risque que les résultats de l’examen soient positifs (risque relatif [RR] 1,3, intervalle de confiance [IC] à 95 % 1,2–1,6 par unité). L’embolisation n’a pas réduit la récurrence des saignements (53 % c. 52 %) ni la durée du séjour hospitalier (28,1 j c. 27,5 j, p = 0,95), mais a été associée à une tendance à moins d’interventions urgentes (13 % c. 26 %, p = 0,31) et à une mortalité à 30 jours plusélevée que la non-embolisation (33 % c. 7 %, p = 0,006). L’embolisation à l’aveugle a été réalisée chez 10 patients sur 83 (12 %) et s’est révélée être un prédicteur indépendant de mortalité en l’absence d’extravasation active (RR 9,2, IC à 95 % 1,5–55,9).

Conclusion : Le nombre d’unités de culots globulaires transfusés est en corrélation avec une probabilité plus grande de résultats positifs à l’examen. On a noté une augmentation significative de la mortalité chez les patients qui ont subi une angioembolisation. Il faudra procéder à des études prospectives de plus grande envergure pour compléter la caractérisation des indications de l’angiographie et de l’embolisation à l’aveugle.


Presented at the Canadian Association of General Surgeons 2009 Canadian Surgery Forum in Victoria, BC

Accepted for publication Nov. 7, 2011

Competing interests: None declared.

Contributors: L. Lee, P. Fata and T. Razek designed the study. L. Lee and S. Najmeh acquired the data, which L. Lee, S. Iqbal, P. Fata, T. Razek and K. Khwaja analyzed. L. Lee, S. Najmeh, S. Iqbal, P. Fata and K. Khwaja wrote the article, which L. Lee, S. Iqbal, T. Razek and K. Khwaja reviewed. All authors approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.005611

Correspondence to: K. Khwaja, McGill University Health Centre, 1650 Cedar Ave., L9.411, Montréal QC H3G1A4; kosar.khwaja@mcgill.ca