Natural history of minimal aortic injury following blunt thoracic aortic trauma

Natural history of minimal aortic injury following blunt thoracic aortic trauma

Can J Surg 2012;55(6):377-381 | PDF

Biniam Kidane, MD*; Daniel Abramowitz, MD; Jeremy R. Harris, MD; Guy DeRose, MD; Thomas L. Forbes, MD

From the Division of Vascular Surgery, London Health Sciences Centre and the University of Western Ontario, London, Ont.

Abstract

Background: Endovascular repair of blunt traumatic thoracic aortic injuries (BTAI) is common at most trauma centres, with excellent results. However, little is known regarding which injuries do not require intervention. We reviewed the natural history of untreated patients with minimal aortic injury (MAI) at our centre.

Methods: We conducted a retrospective database review to identify all patients with a BTAI between October 2008 and March 2010. The cohort comprised patients initially untreated because of the lesser degree of injury of an MAI. We reviewed initial and follow-up computed tomography (CT) scans and clinical information.

Results: We identified 69 patients with a BTAI during the study period; 10 were initially untreated and were included in this study. Degree of injury included intimal flaps (n = 7, 70%), pseudoaneurysms with minimal hematoma (n = 2, 20%) and circumferential intimal tear (n = 1, 10%). Six (60%) patients were male, and the median age was 40 years. Duration of clinical follow-up ranged from 1 month to 6 years (median 2 mo) after discharge, whereas CT radiologic follow-up ranged from 1 week to 6 years (median 6 wk). Seven (70%) patients had complete resolution or stabilization of their MAI, 1 (10%) with circumferential intimal tear showed extension of the injury at 8 weeks postinjury and underwent successful repair, and 2 (20%) were lost to follow-up.

Conclusion: There appears to be a subset of patients with BTAI who require no surgical intervention. This includes those with limited intimal flaps, which often resolve. Radiologic surveillance is mandatory to ensure MAI resolution and identify any progression that might prompt repair.


Résumé

Contexte : La plupart des centres de traumatologie ont souvent recours à la réparation endovasculaire des traumatismes fermés de l’aorte thoracique (TFAT), et cette dernière donne d’excellents résultats. Toutefois, on en connaît peu sur le type de blessures qui ne requièrent pas d’intervention. Nous avons passé en revue l’histoire naturelle des patients qui ont été vus dans notre centre pour un traumatisme léger de l’aorte, mais qui n’ont pas été traités.

Méthodes : Nous avons analysé rétrospectivement une base de données pour recenser tous les patients victimes de TFAT au cours des 11 dernières années. La cohorte comprenait des patients non traités initialement en raison de la relative légèreté de leur traumatisme à l’aorte. Nous avons passé en revue les tomographies initiales et de suivi, de même que les signes cliniques.

Résultats : Nous avons relevé 69 cas de TFAT au cours de la période de l’étude; 10 n’ont pas été traités initialement et ont été inclus dans l’étude. Les degrés d’atteinte incluaient lambeaux de l’intima (n = 7, 70 %), pseudoanévrisme avec hématome minime (n = 2, 20 %) et déchirure circonférentielle de l’intima (n = 1, 10 %). Six patients (60 %) étaient de sexe masculin et l’âge médian était de 40 ans. La durée du suivi clinique a varié d’un mois à 6 ans (médiane 2 mois) après le congé, tandis que le suivi radiologique par tomographie a été d’une semaine à 6 ans (médiane 6 semaines). Sept patients (70 %) présentaient une résolution complète ou une stabilisation de leur lésion bénigne de l’aorte; la blessure du patient qui avait été victime d’une déchirure circonférentielle de l’intima (10 %) s’est aggravée 8 semaines après le traumatisme et a bien répondu à la réparation; et 2 patients (20 %) ont été perdus au suivi.

Conclusion : Une catégorie de patients victimes de TFAT ne semble pas nécessiter d’intervention chirurgicale. Cela inclut les cas de lambeaux restreints de l’intima, qui rentrent souvent dans l’ordre spontanément. La surveillance radiologique est indispensable pour vérifier que les traumatismes légers se résolvent et observer, le caséchéant, toute progression nécessitant une réparation.


Presented at the Annual Meeting of the Canadian Society for Vascular Surgery, Sept. 24–25, 2010, in Vancouver, BC

*Recipient of the 2010 MacLean–Mueller Prize for resident research from the Canadian Journal of Surgery.

Accepted for publication Aug. 16, 2011

Competing interests: None declared.

Contributors: B. Kidane, G. DeRose and T.L. Forbes designed the study. B. Kidane, D. Abramowitz and T.L. Forbes acquired the data, which B. Kidane, J.R. Harris, G. DeRose and T.L. Forbes analyzed. B. Kidane and T.L. Forbes wrote the article. All authors reviewed the article and approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.007311

Correspondence to: T.L. Forbes, Division of Vascular Surgery, London Health Sciences Centre, 800 Commissioners Rd. E, E2-119, London ON N6A 5W9; Tom.Forbes@lhsc.on.ca