Lynch syndrome in a predominantly Afrocentric population: a clinicopathological and genetic study

Lynch syndrome in a predominantly Afrocentric population: a clinicopathological and genetic study

Can J Surg 2012;55(5):294-300 | PDF

Joseph M. Plummer, DM*; Sheray N. Chin, DM†; Melyssa Aronson, MS‡; Rondell P. Graham, MBBS†; Nadia P. Williams, DM†; Bharati Bapat, PhD‡; Gillian Wharfe, DM†; Aaron Pollett, MD‡; Steven Gallinger, MD‡

From the Departments of *Surgery and †Pathology, University of the West Indies, Mona, Jamaica, and the ‡Zane Cohen Digestive Disease Institute, Mount Sinai Hospital, Toronto, Ont.

Abstract

Background: We investigated the prevalence of Lynch syndrome as a hereditary cause of colon cancer in the young Jamaican colorectal cancer (CRC) population.

Methods: We identified patients aged 40 years or younger in whom primary CRC was diagnosed at the University Hospital of the West Indies from January 2004 to December 2008. We reviewed the medical records and hematoxylin and eosin (H&E)–stained histopathology slides. Tumour blocks were tested for microsatellite instability (MSI). Patients with MSI–high phenotype (MSI-H) tumours had genetic counselling, after which genomic DNA was extracted from peripheral blood to test for MLH1 and MSH2 germline mutations. Patients also had pedigree mapping.

Results: There were 25 patients with CRC aged 40 years or younger with no history of hereditary colon cancer syndrome. The patients’ mean age was 33 (range 21–40) years. Histopathologic review confirmed CRC in all patients; 8 of 25 (32%) showed morphologic features suggestive of MSI. We detected MSI-H in 5 of 23 (22%) tumour blocks tested. Review with H&E staining correctly identified 80% of cases positive for MSI-H. The false-positive rate and positive predictive value on H&E review was 50%. The negative predictive value of histomorphologic H&E review was 94%. Three patients were available for and had mutational analysis of DNA mismatch repair genes; 2 were positive for mutations in keeping with Lynch syndrome and 1 had MLH1 alterations of uncertain significance. All 3 met the Amsterdam criteria for hereditary nonpolyposis CRC.

Conclusion: Thirteen percent of the population had mutations in keeping with Lynch syndrome. This prevalence is similar to that reported for white populations.

Résumé

Contexte : Nous avons analysé la prévalence du syndrome de Lynch comme cause héréditaire du cancer du côlon dans la population jamaïcaine jeune touchée par le cancer colorectal (CCR).

Méthodes : Nous avons recensé les patients de 40 ans et moins chez qui on avait diagnostiqué un CCR à l’Hôpital universitaire West Indies entre janvier 2004 et décembre 2008. Nous avons passé en revue les dossiers médicaux et les coupes histologiques après coloration à l’hématoxyline-éosine (H-É). Puis nous avons analysé l’instabilité microsatellitaire (IMS) des blocs tumoraux. Les patients présentant des tumeurs à phénotype IMS élevé (IMS-É) ont eu une consultation en génétique, après quoi on a extrait l’ADN de leur génome à partir d’un spécimen de sang périphérique pour un dépistage des mutations affectant les lignées germinales MLH1 et MLH2. On a aussi dressé la cartographie du génome des patients.

Résultats : On a dénombré 25 patients atteints de CCR âgés de 40 ans ou moins sans antécédents de syndrome héréditaire de cancer du côlon. L’âge moyen des patients était de 33 ans (de 21 à 40 ans). L’analyse histologique a confirmé la présence de CCR chez tous les patients; 8 patients sur 25 (32 %) manifestaient des caractéristiques morphologiques d’IMS. Nous avons décelé une IMS-É dans 5 blocs tumoraux sur les 23 (22 %) testés. Un contrôle par coloration H-É a correctement confirmé 80 % des cas d’IMS-É avérés. Le taux de faux-positifs et la valeur prédictive positive de la coloration H-É ont été de 50 %. La valeur prédictive négative du contrôle histologique H-É a été de 94 %. Trois patients étaient disponibles et ont subi une analyse mutationnelle des gènes de réparation du mésappariement de l’ADN; 2 se sont révélés positifs à l’égard de mutations concordant avec le syndrome de Lynch et un présentait des altérations du MLH1 de portée incertaine. Les 3 patients répondaient aux critères d’Amsterdam de CCR non polyposique héréditaire.

Conclusion : Treize pour cent de la population présentaient des mutations concordant avec un syndrome de Lynch. Cette prévalence ressemble à celle que l’on observe dans les populations de race blanche.


Portions of this work were presented at the American Society of Colon and Rectal Surgeons in Minneapolis, Minnesota, May 5, 2010, under the title ”Diagnosing Lynch syndrome in Jamaica.”

Accepted for publication Apr. 28, 2011

Competing interests: None declared.

Contributors: J.M. Plummer, S.N. Chin, M. Aronson, N.P. Williams, G.Wharfe and A. Pollett designed the study. J.M. Plummer, M. Aronson, R.P. Graham, N.P. Williams, B. Bapat, G. Wharfe, A. Pollett and S.Gallinger acquired the data. All authors analyzed the data. J.M. Plummer, S.N. Chin, R.P. Graham, N.P. Williams, B. Bapat and G. Wharfe wrote the article. J.M. Plummer, S.N. Chin, M. Aronson, N.P. Williams, B. Bapat, G.Wharfe, A. Pollett and S. Gallinger reviewed the article. All authors approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.037410

Correspondence to: J.M. Plummer, Department of Surgery, University of the West Indies, Mona, Kingston 7, Jamaica, joseph_plummer@yahoo.com