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Canadian Journal of Surgery -

Sharps-handling practices among junior surgical residents: a video analysis

Sharps-handling practices among junior surgical residents: a video analysis

Can J Surg 2012;55(4):S178-S183 | PDF

David Tso, MD*; Monica Langer, MD†; Geoff K. Blair, MD†; Sonia Butterworth, MD†

From the *University of British Columbia and the †BC Children’s Hospital, Division of Pediatric Surgery, University of British Columbia, Vancouver, BC


Background: Although “universal precautions” are standard for sharps handling, there has been poor compliance among surgeons. We used video analysis to assess sharps handling practices among junior surgical residents.

Methods: Postgraduate year (PGY)-2 general surgery and PGY-1 plastic surgery residents were videotaped performing pediatric inguinal hernia repairs. For each procedure, the resident was the principal operator, with the attending surgeon assisting. Retrospective assessment of safe and unsafe sharps handling was determined based on published guidelines. We assessed safety performance in personal sharps tasks, passage of sharps and verbal notification regarding sharps. Data was analyzed using descriptive statistics.

Results: Data were collected from 18 residents’ videos (4 plastic surgery, 14 general surgery). Residents safely performed sharps tasks, passed and verbally notified about sharps an average of 69.2%, 93.2% and 9.9% of the time, respectively. Suture needle manipulation was handled safely 56.2% of the time (mean 4.4 safe v. 4.3 unsafe actions). Surgical residents demonstrated a safe suture tying technique in 91.8% of cases, proper tissue retraction in 85.2% and safe handling of injection needles in 72.2% of cases. When assessing the safety performance of the surgical team, attending surgeons acting as surgical assistants safely passed sharps 80.0% of the time, while scrub nurses demonstrated safe passing at all times. Attending surgeons used verbal notification when passing sharps 22.7% of the time, while scrub nurses verbally notified the team 4.3% of the time.

Conclusion: Junior surgical residents consistently passed sharps safely. Personal sharps tasks were less likely to be performed safely, and only a minority of residents verbally notified the team about sharps placement.


Contexte : Même si les « précautions universelles » constituent la norme pour la manipulation sécuritaire des objets pointus ou tranchants, on constate que les chirurgiens semblent peu s’y conformer. Nous avons utilisé une analyse vidéo pour évaluer les pratiques en ce qui concerne la manipulation des objets pointus ou tranchants chez les résidents juniors en chirurgie.

Méthodes : Des résidents en chirurgie générale (R2) et en chirurgie plastique (R1) ont été filmés pendant des interventions pour réparation d’hernie inguinale chez des enfants. Pour chacune de ces interventions, le résident avait le rôle de chirurgien principal, le chirurgien traitant agissant alors à titre d’assistant. L’évaluation rétrospective de la manipulation sécuritaire ou non des objets pointus ou tranchants a été effectuée en regard des lignes directrices publiées. Nous avons évalué les résultats sur 3 plans concernant la sécurité : tâches personnelles accomplies avec des objets pointus ou tranchants, transfert des objets pointus et avertissements verbaux les concernant. Des statistiques descriptives ont servi à l’analyse des données.

Résultats : Les données ont été recueillies à partir des vidéos de 18 résidents (4 en chirurgie plastique, 14 en chirurgie générale). Les résidents ont appliqué les principes de sécurité en effectuant des tâches avec des objets pointus ou tranchants, en les transférant ou en donnant des avertissements verbaux dans 69,2 %, 93,2 % et 9,9 % des cas, en moyenne, respectivement. La manipulation des aiguilles pour suture a été sécuritaire dans 56,2 % des cas (moyenne 4,4 manoeuvres sécuritaires c. 4,3 manoeuvres non sécuritaires). Les résidents en chirurgie ont utilisé une technique sécuritaire lors des sutures dans 91,8 % des cas, une technique de rétraction tissulaire adéquate dans 85,2 % des cas et une manipulation sécuritaire des aiguilles à injection dans 72,2 % des cas. Pour ce qui est de l’évaluation du rendement de l’équipe chirurgicale au plan de la sécurité, les chirurgiens traitants agissant comme assistants ont transféré les objets pointus et tranchants de manière sécuritaire dans 80,0 % des cas, tandis que les infirmières en chirurgie se sont acquittées de cette tâche de manière sécuritaire en toute occasion. Les chirurgiens traitants ont utilisé les avertissements verbaux lors du transferts des objets pointus ou tranchants dans 22,7 % des cas, tandis que les infirmières en chirurgie ont averti l’équipe dans 4,3 % des cas.

Conclusion : Les résidents juniors en chirurgie ont à chaque fois transféré les objets pointus ou tranchants de manière sécuritaire. Les tâches personnelles effectuées avec ces objets étaient moins susceptibles d’être effectuées de manière sécuritaire et seulement une minorité de résidents ont averti verbalement l’équipe de la localisation des objets pointus ou tranchants.

Accepted for publication Sept. 6, 2011

Acknowledgements: We thank Damian Duffy and the Office of Pediatric Surgical Evaluation and Innovation at BC Children’s Hospital for funding and support.

Competing interests: None declared.

Contributors: G.K. Blair and S. Butterworth designed the study. All authors acquired the data, reviewed the article and approved its publication. D. Tso and S. Butterworth analyzed the data and wrote the article.

DOI: 10.1503/cjs.031210

Correspondence to: S. Butterworth, K0-113, ACB, 4480 Oak St., Vancouver BC V6H 3V4, sbutterworth@cw.bc.ca