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Canadian Journal of Surgery -

Is Canadian surgical residency training stressful?

Is Canadian surgical residency training stressful?

Can J Surg 2012;55(4):S145-S151 | PDF | Appendix

Nasser Aminazadeh, MD*, Forough Farrokhyar, PhD*, Amir Naeeni, BSc†, Marjan Naeeni, BSc†, Susan Reid, MD*, Arash Kashfi, MD‡, Kamyar Kahnamoui, MD*

From *McMaster University, Hamilton, †York University and the ‡University of Toronto, Toronto, Ont.

Abstract

Background: Surgical residency has the reputation of being arduous and stressful. We sought to determine the stress levels of surgical residents, the major causes of stress and the coping mechanisms used.

Methods: We developed and distributed a survey among surgical residents across Canada.

Results: A total of 169 participants responded: 97 (57%) male and 72 (43%) female graduates of Canadian (83%) or foreign (17%) medical schools. In all, 87% reported most of the past year of residency as somewhat stressful to extremely stressful, with time pressure (90%) being the most important stressor, followed by number of working hours (83%), residency program (73%), working conditions (70%), caring for patients (63%) and financial situation (55%). Insufficient sleep and frequent call was the component of residency programs that was most commonly rated as highly stressful (31%). Common coping mechanisms included staying optimistic (86%), engaging in enjoyable activities (83%), consulting others (75%) and exercising (69%). Mental or emotional problems during residency were reported more often by women (p = 0.006), who were also more likely than men to seek help (p = 0.026), but men reported greater financial stress (p = 0.036). Foreign graduates reported greater stress related to working conditions (p < 0.001), residency program (p = 0.002), caring for family members (p = 0.006), discrimination (p < 0.001) and personal and family safety (p < 0.001) than Canadian graduates.

Conclusion: Time pressure and working hours were the most common stressors overall, and lack of sleep and call frequency were the most stressful components of the residency program. Female sex and graduating from a non-Canadian medical school increased the likelihood of reporting stress in certain areas of residency.

Résumé

Contexte : La résidence en chirurgie a la réputation d’être ardue et stressante. Nous avons voulu mesurer les niveaux de stress chez les résidents en chirurgie et déterminer les principales causes de stress et les mécanismes d’adaptation utilisés.

Méthodes : Nous avons conçu et distribué un sondage à des résidents en chirurgie partout au Canada.

Résultats : En tout, 169 participants ont répondu : 97 (57 %) résidents et 72 (43 %) résidentes diplômés de facultés de médecine canadiennes (83 %) ou étrangères (17 %). En tout, 87 % ont indiqué que la majeure partie de leur dernière année de résidence avait été stressante ou extrêmement stressante, les contraintes de temps (90 %) ayantété le facteur de stress le plus important, suivi du nombre d’heures de travail (83 %), du programme de résidence (73 %), des conditions de travail (70 %), des soins aux patients (63 %) et de leur situation financière (55 %). Le manque de sommeil et les appels fréquents ont été les éléments des programmes de résidence souvent classés parmi les plus stressants (31 %). Les mécanismes d’adaptation courants ont notammentété le maintien d’une attitude optimiste (86 %), la pratique d’activités agréables (83 %), les échanges avec autrui (75 %) et l’exercice (69 %). Les difficultés d’ordre mental ou émotionnel durant la résidence ont été davantage signalées par les femmes (p = 0,006), qui étaient également plus susceptibles que les hommes de demander de l’aide (p = 0,026), mais les hommes ont indiqué subir un stress économique plus marqué (p = 0,036). Les diplômés étrangers ont fait état d’un niveau de stress plus grand en lien avec les conditions de travail (p < 0,001), le programme de résidence (p = 0,002), les soins à leurs proches (p = 0,006), la discrimination (p < 0,001) et la sécurité personnelle et familiale (p < 0,001), comparativement aux diplômés canadiens.

Conclusion : Les contraintes de temps et les heures de travail ont globalement compté parmi les stresseurs les plus communs et le manque de sommeil et la fréquence des appels, parmi les éléments les plus stressants du programme de résidence. Être de sexe féminin et détenir un diplôme d’une faculté de médecine non canadienne ont augmenté la probabilité de faire état de stress associé à certains aspects de la résidence.


Presented at the annual meeting of the Canadian Association of General Surgeons, Sept. 10-13, 2009, in Victoria, BC.

Accepted for publication May 24, 2011

Competing interests: None declared.

Contributors: N. Aminazadeh, F. Farrokhyar, A. Naeeni, M. Naeeni, S. Reid and K. Kahnamoui designed the study. N. Aminazadeh, A. Naeeni, M. Naeeni and A. Kashfi acquired the data. N. Aminazadeh, A. Naeeni, M.Naeeni, S. Reid and K. Kahnamoui wrote the article. All authors analyzed the data, reviewed the article and approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.002911

Correspondence to: N. Aminazadeh 133 Oakhaven Place Ancaster ON L9K 0B6 aminazadeh@hotmail.com