Total pelvic exenteration for rectal cancer: outcomes and prognostic factors

Total pelvic exenteration for rectal cancer: outcomes and prognostic factors

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Trustin S. Domes, MD*; Patrick H.D. Colquhoun, MD†; Brian Taylor, MD†; Jonathan I. Izawa, MD*; Andrew A. House, MD‡; Patrick P.W. Luke, MD*

From the Divisions of *Urology and †General Surgery, Department of Surgery, and the ‡Division of Nephrology, Department of Medicine, Schulich School of Medicine, University of Western Ontario, London, Ont.

Abstract

Background: To perform complete resection of locally advanced and recurrent rectal carcinoma, total pelvic exenteration (TPE) may be attempted. We identified disease-related outcomes and prognostic factors.

Methods: We conducted a single-centre review of patients who underwent TPE for rectal carcinoma over a 10-year period.

Results: We included 28 patients in our study. After a median follow-up of 35 months, 53.6% of patients were alive with no evidence of disease. The 3-year actuarial disease-free and overall survival rates were 52.2% and 75.1%, respectively. On univariate analysis, recurrent disease, preoperative body mass index greater than 30 and lymphatic invasion were poor prognostic factors for disease-free survival, and only lymphatic invasion predicted overall survival. Additionally, multivariate analysis identified lymphatic invasion as an independent poor prognostic factor for disease-free survival in this patient population with locally advanced and recurrent rectal carcinoma.

Conclusion: Despite the significant morbidity, TPE can provide long-term survival in patients with rectal carcinoma. Additionally, lymphatic invasion on final pathology was an independent prognostic factor for disease-free survival.

Résumé

Contexte : Pour pratiquer une résection complète du cancer du rectum avancé au stade local et récidivant, on peut tenter une exentération pelvienne totale (EPT). Nous avons déterminé des résultats liés à la maladie et des facteurs de pronostic.

Méthodes : Nous avons procédé à une étude unicentrique portant sur des patients qui ont subi une EPT pour un cancer du rectum au cours d’une période de 10 ans.

Résultats : Nous avons inclus 28 patients dans notre étude. Après un suivi médian de 35 mois, 53,6 % des patients étaient vivants et ne présentaient aucun signe de maladie. Les taux actuariels de survie sans maladie et de survie globale à 3 ans s’établissaient à 52,2 % et 75,1 % respectivement. Une analyse unidimensionnelle a révélé que la maladie récidivante, un indice de masse corporelle préopératoire de plus de 30 et l’envahissement du système lymphatique étaient des facteurs de pronostic médiocre de survie sans maladie et seul l’envahissement du système lymphatique prédisait la survie globale. En outre, l’analyse multidimensionnelle a déterminé que l’envahissement du système lymphatique constituait un facteur indépendant de pronostic médiocre de survie sans maladie dans cette population de patients atteints de cancer du rectum avancé au stade local et récidivant.

Conclusion : En dépit de la morbidité importante, l’EPT peut assurer une survie à long terme chez les patients atteints de cancer du rectum. De plus, l’envahissement du système lymphatique au moment de l’examen pathologique final constituait un facteur indépendant de pronostic de survie sans maladie.


Presented at the Société Internationale d’Urologie meeting, Nov. 19–22, 2008, in Santiago, Chile

Accepted for publication Apr. 28, 2011

Competing interests: None declared.

Contributors: Drs. Domes and Colquhoun designed the study. Drs. Domes, Colquhoun, Izawa and Luke acquired and analysed the data. Drs. Taylor and House also analysed the data. Drs. Domes and Izawa wrote the article. All authors reviewed the article and approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.014010

Correspondence to: Dr. P.P.W. Luke, London Health Sciences Centre, University Campus, 339 Windermere Rd., London ON N6A 5A5 patrick.luke@lhsc.on.ca