Pregnancy among residents enrolled in general surgery (PREGS): a survey of residents in a single Canadian training program

Pregnancy among residents enrolled in general surgery (PREGS): a survey of residents in a single Canadian training program

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Shaila Merchant, MD, MSc, MHSc; Morad Hameed MD, MPH; Adrienne Melck, MD, MPH

From the Division of General Surgery, Department of Surgery, University of British Columbia, Vancouver, BC

Abstract

Background: Interest in general surgery has declined, and lack of adequate accommodation for pregnancy and parenting may be a deterrent. We explored resident experiences with these issues within a single general surgery program.

Methods: We surveyed residents enrolled in the University of British Columbia general surgery program from 1997 to 2009 using a Web-based survey tool. Information regarding demographics, pregnancy, postpartum issues and issues pertaining to maternity/parenting policies was obtained. We used the Student t test, Z test and Fisher exact test for statistical comparisons.

Results: Of the 81 residents surveyed, 53 responded (65% response rate). There were fewer pregnancies during residency among female residents than among partners of male residents (PMRs; 9 pregnancies for 6 of 25 residents v. 23 pregnancies for 15 of 28 PMRs, p = 0.002). One of 9 pregnancies among female residents and 5 of 23 among PMRs ended in miscarriage (p > 0.99). Female residents and PMRs reported pregnancy-related complications with equal frequency. All female residents breastfed for at least 6 months; however, 67% (4 of 6) felt their resident role prevented them from breastfeeding as long as they would have liked. Most (5 of 6, 83%) pursued a graduate degree or research during their “maternity leave.” More than 50% of residents reported that their own workload increased because of a colleague’s pregnancy. Many (36 of 53, 68%) were unaware of the existence of any maternity/ parenting policy, and most were in favour of instituting such a policy.

Conclusion: Resident mothers do not breastfeed for the desired duration, and precluding factors must be explored. Contingency plans are needed so colleagues are not overburdened when pregnant residents cannot perform clinical duties. General surgery programs must have a formal policy addressing these issues.

Résumé

Contexte : L’intérêt suscité par la chirurgie générale a diminué et le manque d’aménagements adéquats pendant une grossesse et pour les obligations de soin des enfants peut constituer un élément de dissuasion. Nous avons exploré les expériences des médecins résidents face à ces questions dans le contexte d’un seul programme de chirurgie générale.

Méthodes : Au moyen d’un outil de sondage web, nous avons sondé les médecins résidents inscrits au programme de chirurgie générale de l’Université de la Colombie-Britannique de 1997 à 2009. Nous avons obtenu de l’information sur les caractéristiques démographiques, la grossesse, les problèmes postnataux et des questions reliées aux politiques sur la maternité et les obligations de soin des enfants. Nous avons utilisé le test t de Student, le test Z et la méthode exacte de Fisher pour établir des comparaisons statistiques.

Résultats : Sur les 81 médecins résidents sondés, 53 ont répondu (taux de réponse de 65 %). Il y avait moins de grossesses au cours de la résidence chez les femmes médecins résidentes que chez les partenaires des médecins résidents (PMR; 9 grossesses pour 6 médecins résidents sur 25 c. 23 grossesses pour 15 PMR sur 28, p = 0,002). Une des 9 grossesses chez les femmes médecins résidentes et 5 grossesses sur 23 chez les PMR se sont terminées par une fausse couche (p > 0,99). Les femmes médecins résidentes et les PMR ont déclaré des complications liées à la grossesse à la même fréquence. Toutes les femmes médecins résidentes ont allaité pendant aux moins 6 mois, mais 67 % (4 sur 6) étaient d’avis que leur rôle de médecin résident les avait empêchées d’allaiter aussi longtemps qu’elles l’auraient souhaité. La plupart (5 sur 6, soit 83 %) ont obtenu un grade supérieur ou effectué de la recherche durant leur « congé de maternité ». Plus de 50 % des médecins résidents ont déclaré que leur propre charge de travail avait augmenté à cause de la grossesse d’une collègue. Beaucoup (36 sur 53, soit 68 %) ne connaissaient pas l’existence d’une politique sur la maternité ou les obligations de soin des enfants et la plupart favorisaient l’établissement d’une telle politique.

Conclusion : Les femmes médecins résidentes qui sont mères n’allaitent pas aussi longtemps qu’elles le souhaiteraient et il y a lieu d’étudier les facteurs qui les empêchent de le faire. L’instauration de plans de relève s’impose aussi afin que les collègues ne soient pas surchargés lorsque des femmes médecins résidentes enceintes ne peuvent s’acquitter de leurs fonctions cliniques. Les programmes de chirurgie générale doivent avoir une politique officielle sur ces questions.


Accepted for publication July 16, 2010

Competing interests: None declared.

Contributors: All authors designed the study, analyzed the data, reviewed the article and approved its publication. Drs. Merchant and Hameed acquired the data. Drs. Merchant and Melck wrote the article.

DOI: 10.1503/cjs.015710

Correspondence to: Dr. S. Merchant, 910 West 10th Ave., Room 3100, Vancouver BC V5Z 4E3 shailam@interchange.ubc.ca