Deep wound infection following pediatric scoliosis surgery: incidence and analysis of risk factors

Deep wound infection following pediatric scoliosis surgery: incidence and analysis of risk factors

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Sami Aleissa, MD, MEpi*; David Parsons, MD†; John Grant, MD, PhD†; James Harder, MD†; Jason Howard, MD, BEng‡

From the Departments of Surgery, *King Abdul Aziz Medical Center, Riyadh, Saudi Arabia, and the Alberta Children’s Hospital, Calgary, Alta., and the ‡Department of Orthopaedics, IWK Health Centre, Halifax, NS

Abstract

Background: Deep wound infection after spinal surgery is a severe complication that often requires prolonged medical and surgical management. It can compromise the outcome of the deformity correction, especially in patients requiring surgical intervention with subsequent removal of implants. Ascertaining the incidence and risk factors leading to infection may help to prevent this problem.

Methods: We reviewed the hospital charts of all patients who underwent spinal deformity correction from 1996 to 2005.

Results: In all, 227 patients were identified (139 idiopathic, 57 neuromuscular, 8 syndromic, 6 congenital, 17 other); 191 patients were treated with posterior instrumentation and fusion, 11 with anterior-only procedures and 24 with combined anterior and posterior procedures. Final follow-up ranged from 1 to 9.5 years. Infection developed in 14 patients. The overall incidence of infection was 6.2%. Drainage and back pain were the most common presenting symptoms. The incidence of infection was higher among patients with nonidiopathic diagnoses (risk ratio [RR] 8.65, p < 0.001). Use of allograft bone was associated with a higher rate of infection (RR 9.66, p < 0.001) even when stratified by diagnosis (nonidiopathic diagnoses, RR 7.6, p = 0.012). Higher volume of instrumentation was also a risk factor for infection (p = 0.022). Coagulase-negative Staphyloccocus was the most commonly identified organism, followed by Propionibacterium acnes and Pseudomonas. Conclusion: Development of infection following scoliosis surgery was found to be associated with several risk factors, including a nonidiopathic diagnosis, the use of allograft and a higher volume of instrumentation. Preventative measures addressing these factors may decrease the rate of infection.

Résumé

Contexte : L’infection profonde de la plaie après une intervention chirurgicale à la colonne est une complication grave qui nécessite souvent un traitement médical et chirurgical prolongé. L’infection peut compromettre le résultat de la correction d’une malformation, surtout chez les patients qui doivent subir une autre intervention chirurgicale pour retirer des implants. La détermination de l’incidence et des facteurs de risque d’infection pourrait aider à éviter le problème.

Méthodes : Nous avons examiné les dossiers d’hôpital de tous les patients qui ont subi, de 1996 à 2005, une intervention chirurgicale à la colonne visant à corriger une malformation.

Résultats : Au total, nous avons trouvé 227 patients (problème idiopathique dans 139 cas, neuromusculaire dans 57, syndromique dans 8, congénital dans 6, et autre dans 17 cas); 191 patients ont été traités au moyen d’une exploration instrumentale et d’une fusion postérieure, 11 ont subi des interventions antérieures seulement et 24, des interventions antérieures et postérieures combinées. Le suivi final a varié de 1 à 9,5 ans. Quatorze patients ont eu une infection. L’incidence globale de l’infection s’est établie à 6,2 %. L’écoulement et les douleurs dorsales ont constitué les symptômes les plus fréquents. L’incidence de l’infection a été plus élevée chez les patients qui avaient reçu un diagnostic de problème non idiopathique (risque relatif [RR] de 8,65, p < 0,001). On a établi un lien entre une allogreffe osseuse et un taux d'infection plus élevé (RR de 9,66, < 0,001), même après stratification selon le diagnostic (diagnostic non idiopathique, RR de 7,6, p = 0,012). Le nombre plus élevé d'instruments a aussi constitué un facteur de risque d'infection (p = 0,022). Le micro-organisme identifié le plus souvent a été le Staphylocoque négatif (quant à la coagulase), suivi de Propionibacterium acnes et de Pseudomonas. Conclusion : On a établi un lien entre l’apparition d’une infection à la suite d’une intervention chirurgicale visant à corriger une scoliose et plusieurs facteurs de risque, y compris un diagnostic non idiopathique, l’usage d’une allogreffe et le nombre des instruments. Des mesures de prévention pour corriger ces facteurs pourraient réduire le taux d’infection.


Accepted for publication Aug. 24, 2010

Competing interests: None declared.

Contributors: Drs. Aleissa, Parsons and Howard designed the study, analyzed the data and wrote the article. Drs. Aleissa, Parsons, Grant, Harder and Howard acquired the data. Drs. Parsons, Grant, Harder and Howard reviewed the article. All authors approved its publication.

DOI: 10.1503/cjs.008210

Correspondence to: Dr. J. Howard, 5850-5980 University Ave., PO Box 9700, Halifax NS B3K 6R8; jason.howard@me.com