Surgeons’ and residents’ double-gloving practices at 2 teaching hospitals in Ontario

Surgeons’ and residents’ double-gloving practices at 2 teaching hospitals in Ontario

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Ted Haines, MD, MSc*; Bernadette Stringer, PhD†; Jeremy Herring, MSc‡; Achilleas Thoma, MD, MSc*; Kenneth A. Harris, MD§

From the *Departments of Clinical Epidemiology and Biostatistics and of Surgery, McMaster University, Hamilton, Ont., the †School of Environmental Health, University of British Columbia, Vancouver, BC, the ‡Department of Epidemiology and Biostatistics, University of Western Ontario (at the time of writing), and the §Department of Surgery, University of Western Ontario, London, Ont.

Abstract

Background: Surgeons and residents are at increased risk of exposure to blood-borne pathogens owing to percutaneous injury (PI) and contamination. One method known to reduce risk is double-gloving (DG) during surgery.

Methods: All surgeons and residents affiliated with the University of Western Ontario (UWO) and McMaster University in 2005 were asked to participate in a Web-based survey. The survey asked respondents their specialty, the number of operations they participated in per week, their age and sex, the proportion of surgeries in which they double-gloved (DG in ≥ 75% surgeries was considered to be routine), and the average number of PIs they sustained per year and whether or not they reported them to an employee health service.

Results: In total, 155 of 331 (47%) eligible surgeons and residents responded; response rates for UWO and McMaster surgeons were 50% and 39%, respectively, and for UWO and McMaster residents, they were 52% and 47%, respectively. A total of 43% of surgeons and residents reported routine DG; 50% from McMaster and 36% from UWO. Using logistic regression to simultaneously adjust for participant characteristics, we confirmed that DG was more frequent at McMaster than at UWO, with an odds ratio of 3.32 (95% confidence interval 1.35–8.17). Surgeons and residents reported an average of 3.3 surgical PIs per year (2.2 among McMaster participants and 4.5 among UWO participants). Of the 77% who reported at least 1 injury/year, 67% stated that they had not reported it to an employee health service.

Conclusion: Percutaneous injuries occur frequently during surgery, yet routine DG, an effective means of reducing risk, was carried out by less than half of the surgeons and residents participating in this study. This highlights the need for a more concerted and broad-based approach to increase the use of a measure that is effective, inexpensive and easily carried out.

Résumé

Contexte : Les chirurgiens et les médecins résidents risquent davantage d’être exposés à des agents pathogènes transmissibles par le sang à cause de lésions percutanées et contaminations. Une façon connue de réduire le risque consiste à porter des doubles gants au cours des interventions chirurgicales.

Méthodes : On a demandé à tous les chirurgiens et les médecins résidents affiliés à l’Université Western Ontario (UWO) et à l’Université McMaster de participer à un sondage web en 2005. Les répondants devaient indiquer leur spécialité, le nombre d’interventions auxquelles ils participaient chaque semaine, leur âge et leur sexe, le pourcentage d’interventions chirurgicales au cours desquelles ils avaient porté des doubles gants (le port de doubles gants dans ≥ 75 % d’interventions chirurgicales était considéré comme utilisation de routine), le nombre moyen de lésions percutanées qu’ils avaient subies par année et s’ils les avait signalées ou non à un service de santé des employés.

Résultats : Au total, 155 des 331 (47 %) chirurgiens et médecins résidents admissibles ont répondu. Les taux de réponse ont atteint 50 % et 39 % chez les chirurgiens de l’UWO et de McMaster respectivement et 52 % et 47 % chez les médecins résidents de l’UWO et de McMaster respectivement. Au total, 43 % des chirurgiens et des médecins résidents ont déclaré porter régulièrement des doubles gants, soit 50 % de McMaster et 36 % de l’UWO. En utilisant une régression logistique pour tenir compte simultanément des caractéristiques des participants, nous avons confirmé que le port de doubles gants était plus fréquent à McMaster qu’à l’UWO et que le risque relatif atteignait 3,32 (intervalle de confiance à 95 %, 1,35–8,17). Les chirurgiens et les médecins résidents ont signalé en moyenne 3,3 lésions percutanées subies au cours des interventions chirurgicales par année (2,2 chez les participants de McMaster et 4,5 chez ceux de l’UWO). Parmi les 77 % qui ont signalé au moins 1 lésion par année, 67 % ont dit ne pas l’avoir déclarée au service de santé des employés.

Conclusion : Les lésions percutanées sont fréquentes au cours des interventions chirurgicales, mais moins de la moitié des chirurgiens et des médecins résidents participant à cette étude ont signalé porter habituellement des doubles gants, moyen efficace de réduire le risque. Les résultats démontrent qu’il faudrait avoir recours à une approche plus concertée et générale afin d’accroître l’utilisation d’une mesure efficace, peu coûteuse et facile à appliquer.


Accepted for publication Nov. 3, 2009

Competing interests: None declared.

Contributors: All authors helped design the study, reviewed the article and approved its publication. Mr. Herring acquired the data. Drs. Haines and Stringer and Mr. Herring wrote the article.

DOI: 10.1503/cjs.028409

Correspondence to: Dr. Bernadette Stringer, School of Environmental Health, University of British Columbia, 3rd Floor, 2206 East Mall, Vancouver BC V6T 1Z3 bernadette.stringer@ubc.ca; bstringer@shaw.ca