Effect of increased MRI and CT scan utilization on clinical decision-making in patients referred to a surgical clinic for back pain

Effect of increased MRI and CT scan utilization on clinical decision-making in patients referred to a surgical clinic for back pain

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Adrienne L.K. Li, BASc; David Yen, MD

From the Department of Surgery, Queen’s University, Kingston, Ont.

Abstract

Background: We sought to determine the association between radiologic and clinical diagnoses and to measure the impact of more magnetic resonance imaging (MRI) and computed tomography (CT) scans on clinical decision-making in patients referred to a surgical clinic for back pain.

Methods: We conducted a 7-week prospective study of patients referred for back pain to spine surgeons in 1 health care centre. Patients were included if they had not previously been seen by a surgeon for their back problems and if their back pain was related to the thoracic or lumbar spine. We collected demographic data, imaging findings, clinical diagnoses as determined by the surgeons and visit outcomes and compared our results with those of a similar study conducted in 1996.

Results: Of 160 patients, 8 (5%) were no-shows and excluded from further analysis owing to incomplete data. There were more MRI scans and fewer plain radiographs ordered in 2009 compared with 1996 (73% v. 11% and 39% v. 68%, respectively). Degenerative disc disease was a more common radiologic diagnosis (n = 78, 63%) than clinical diagnosis (n = 41, 27%). Disc herniation was a more common radiologic diagnosis (n = 69, 56%) than clinical diagnosis (n = 25, 16%). With regards to visit outcomes, there were fewer second opinions sought in 2009 compared with 1996 (3% v. 11%). Although not statistically significant, the number of surgical candidates remained relatively stable (19% in 1996 v. 16% in 2009, p = 0.44).

Conclusion: The clinical diagnosis had a poor association with radiologic abnormalities. Despite an increase in the number of MRI and CT scans, the number of patients deemed surgical candidates has not changed.

Résumé

Contexte : Nous avons cherché à déterminer le lien entre les diagnostics radiologiques et cliniques et à mesurer l’effet d’un plus grand nombre d’imageries par résonance magnétique (IRM) et de tomodensitométries (TDM) sur la prise de décisions cliniques au sujet de patients référés à une clinique chirurgicale à cause de douleurs au dos.

Méthodes : Nous avons procédé à une étude prospective d’une durée de 7 semaines portant sur des patients référés à cause d’une douleur au dos à des chirurgiens de la colonne dans 1 centre de soins de santé. Les patients ont été inclus s’ils n’avaient pas été vus auparavant par le chirurgien pour leurs problèmes de dos et si leur douleur au dos était reliée à la colonne thoracique ou lombaire. Nous avons réuni des données démographiques, des données sur les résultats d’imagerie, des diagnostics cliniques établis par les chirurgiens et des résultats de consultations, et nous avons comparé nos résultats à ceux d’une étude semblable réalisée en 1996.

Résultats : Sur 160 patients, 8 (5 %) ne se sont pas présentés et ont été exclus de l’analyse à cause de données incomplètes. Il y a eu plus d’examens d’IRM et moins de radiographies ordinaires prescrits en 2009 qu’en 1996 (73 % c. 11 % et 39 % c. 68 % respectivement). La discopathie dégénérative a constitué un diagnostic radiologique plus fréquent (n = 78, 63 %) que le diagnostic clinique (n = 41, 27 %). La hernie discale a constitué aussi un diagnostic radiologique plus fréquent (n = 69, 56 %) que le diagnostic clinique (n = 25, 16 %). En ce qui a trait aux résultats des consultations, on a demandé un deuxième avis moins souvent en 2009 qu’en 1996 (3 % c. 11 %). Même si ce n’est pas statistiquement significatif, le nombre de candidats à l’intervention chirurgicale est demeuré relativement stable (19 % en 1996 c. 16 % en 2009, p = 0,44).

Conclusion : Il y avait un lien faible entre le diagnostic clinique et les anomalies radio logiques. Même si le nombre d’examens par IRM et TDM a augmenté, celui des patients considérés comme candidats à une intervention chirurgicale n’a pas changé.


Competing interests: None declared.

Acknowledgement: We thank Drs. P.M. Ellis, R.P. Pokrupa and F.W. Saunders for their participation in this study as well as Ms. Wilma Hopman, MA (Department of Community Health and Epidemiology, Queen’s University, Kingston, Ont.), for her assistance with statistics.

Contributors: Ms. Li wrote the article, and Dr. Yen reviewed it. Both authors designed the study, acquired and analzyed data and approved publication of the article.

DOI: 10.1503/cjs.001510

Correspondence to: Dr. David Yen, Kingston General Hospital, 76 Stuart St., Kingston ON K7L 2V7 yend@kgh.kari.net