Impact of Gastrografin in clinical practice in the management of adhesive small bowel obstruction

Impact of Gastrografin in clinical practice in the management of adhesive small bowel obstruction

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Sanket Srinivasa, MBChB*; Nainoor Thakore, MBBS†; Saleh Abbas, MBBS†; Maryam Mahmood, MBChB†; Arman Adam Kahokehr, MBChB*; Andrew G. Hill, MD*

From the Departments of Surgery, the *South Auckland Clinical School, University of Auckland, and †Middlemore Hospital, Auckland, New Zealand

Abstract

Background: Gastrografin (GG) has been shown to accelerate the resolution of adhesive small bowel obstruction (ASBO) and decrease length of stay (LOS) in hospital. Consequently, we instituted a protocol recommending the routine use of GG in patients with ASBO. This study reviews patient outcomes after protocol implementation.

Methods: We conducted a retrospective review of all patients with ASBO from January 1997 to December 2007. Data were categorized by admission date and use of GG. The outcomes reviewed were protocol uptake, median LOS in hospital and operative rate. Results were analyzed using the Mann–Whitney U test and the 2-tailed Fisher exact test.

Results: There were 710 patients with ASBO overall. Sixteen of 376 (4.3%) patients received GG before institution of the protocol (period 1), whereas 195 of 334 (58.4%) received GG thereafter (period 2). In period 2, use of GG was limited to between 58% and 69% of all potentially eligible patients per year. Fifty-seven of 710 (8%) patients required surgery. In period 1, there were no significant differences in median LOS in hospital (p = 0.29) and operative rate (p = 0.65) between patients who received GG and those who were managed without GG. In period 2, patients receiving GG had a greater median LOS in hospital (3 [range 2–5] v. 2 [range 1–5] d, p = 0.048) but significantly lower operative rates (5.1% v. 12.9%, p = 0.018). Overall, the median LOS decreased over time (period 1: 4 [2–7] d v. period 2: 2 [1–5] d, p = 0.010). The operative rate did not vary substantially bewteen periods (7.7% v. 8.4%, p = 0.42).

Conclusion: The introduction of a protocol has increased the proportion of eligible patients receiving GG. However, protocol nonadherence and factors other than GG usage have influenced LOS in hospital and operative rates. Demonstrated benefits from previously published clinical trials have thus not been replicated within our setting.

Résumé

Contexte : Il a été démontré que la gastrografine (GG) accélère la résorption de l’occlusion de l’intestin grêle causée par des adhérences (OIGA) et réduit la durée du séjour à l’hôpital. Nous avons donc établi un protocole recommandant l’usage de routine de la GG chez les patients qui ont une OIGA. Cette étude passe en revue les résultats pour les patients après l’application du protocole.

Méthodes : Nous avons effectué une analyse rétrospective des dossiers de tous les patients qui avaient une OIGA de janvier 1997 à décembre 2007. Les données ont été classées en fonction de la date d’admission et de l’usage de la GG. L’adoption du protocole, la durée médiane du séjour à l’hôpital et le taux d’interventions ont constitué les résultats, que nous avons analysés au moyen du test U de Mann–Whitney et de la méthode exacte bilatérale de Fisher.

Résultats : Au total, 710 patients avaient eu une OIGA. Seize patients sur 376 (4,3 %) avaient reçu de la GG avant l’instauration du protocole (période 1) tandis que 195 sur 334 (58,4 %) avaient reçu de la GG par la suite (période 2). Au cours de la période 2, l’usage de la GG a été limité à un total se situant entre 58 % et 69 % des patients qui pouvaient être admissibles par année. Cinquante-sept patients sur 710 (8 %) ont dû subir une intervention chirurgicale. Au cours de la période 1, il n’y avait pas de différences significatives aux niveaux de la durée médiane du séjour à l’hôpital (p = 0,29) et du taux d’interventions (p = 0,65) entre les patients qui ont reçu la GG et ceux qui ont été traités sans GG. Au cours de la période 2, la durée médiane du séjour à l’hôpital a été plus longue (3 [intervalle de 2 à 5] c. 2 [intervalle de 1 à 5] j, p = 0,048) chez les patients qui ont reçu la GG, mais leurs taux d’interventions ont été beaucoup moins élevés (5,1 % c. 12,9 %, p = 0,018). Dans l’ensemble, la durée médiane du séjour à l’hôpital a diminué avec le temps (période 1: 4 [2–7] j c. période 2: 2 [1–5] j, p = 0,010). Le taux d’interventions n’a pas varié considérablement entre les périodes (7,7 % c. 8,4 %, p = 0,42).

Conclusion : La mise en oeuvre d’un protocole a augmenté le pourcentage des patients admissibles qui reçoivent de la GG. L’inobservation du protocole et des facteurs autres que l’usage de la GG ont toutefois eu un effet sur la durée du séjour à l’hôpital et les taux d’interventions. Les bienfaits démontrés à la suite d’essais cliniques publiés antérieurement ne se sont pas reproduits dans notre contexte.


Accepted for publication Sept. 2, 2009

Competing interests: None declared.

Contributors: Drs. Thakore and Hill designed the study. Drs. Thakore, Abbas, Mahmood and Kahokehr acquired the data, which Drs. Srinivasa, Abbas, Mahmood and Kahokehr analyzed. Dr. Srinivasa wrote the article, which all other authors critically reviewed. All authors approved publication of the article.

DOI: 10.1503/cjs.024009

Correspondence to: Dr. A.G. Hill, South Auckland Clinical School, PO Box 93311, Otahuhu, Auckland 1004 New Zealand ahill@middlemore.co.nz