Total hip arthroplasty in patients with fibrous dysplasia: a modern update

Total hip arthroplasty in patients with fibrous dysplasia: a modern update

Can J Surg 2020;63(3):E202-E207 | PDF

Simon Garceau, MD; Yaniv Warschawski, MD; Oleg Safir, MD, MEd; Allan Gross, MD; Jesse Wolfstadt, MD, MSc; Paul Kuzyk, MD, MSc

Abstract

Background: Fibrous dysplasia (FD) results from an abnormality in lamellar bone formation and most frequently involves the proximal femur. This can lead to the development of osteoarthritis requiring total hip arthroplasty (THA). Such cases are challenging, and there is a lack of information guiding best management. As such, we devised a study assessing the outcomes and complications in patients with FD undergoing THA with modern implant technology, and we outlined our preferred surgical technique.

Methods: A search of our institutional arthroplasty database was performed to identify patients who underwent THA for FD between January 2001 and July 2018 at Mount Sinai Hospital in Toronto, Canada. Data regarding implants used and the use of allograft material or metal augments or both were obtained. Complications and revision requirements were noted. Radiographic and clinical leg length discrepancies were assessed.

Results: A total of 10 hips in 9 patients who underwent THA for FD were identified. Mean follow-up time was 6.0 years (range 0.5 to 10.3 yr). The majority of patients underwent THA using uncemented femoral and acetabular components with large femoral heads on highly cross-linked polyethylene liners. Most cases (80% of hips) required allograft to the proximal femur. A single complication requiring revision was noted. In 90% of hip surgeries, the patient required transfusion of packed red blood cells. Mean radiographic and clinical leg length discrepancies were 0.9 cm (range –2.4 to 2.4 cm) and 0.9 cm (range –4 to 0 cm), respectively.

Conclusion: Contrary to previous reports, low complication and revision rates were observed with cementless components and routine use of allograft material. The challenging nature of such cases warrants use of an experienced arthroplasty treatment team.

Résumé

Contexte : La dysplasie fibreuse (DF) découle d’une anomalie de la formation de l’os lamellaire et affecte le plus souvent le fémur proximal. Elle peut aussi aboutir à l’arthrose qui nécessitera une arthroplastie totale de la hanche (ATH). Or, ces cas sont complexes car on manque d’information sur la meilleure façon de les traiter. Nous avons donc conçu une étude afin d’évaluer l’issue et les complications chez les patients atteints de DF qui subissent une ATH au moyen de techniques d’implants modernes, et nous indiquons la technique chirurgicale que nous privilégions.

Méthodes : Nous avons interrogé la base de données de notre établissement sur les arthroplasties pour recenser les patients ayant subi une ATH en raison de la DF entre janvier 2001 et juillet 2018 à l’Hôpital du Mont-Sinaï de Toronto, au Canada. Nous avons obtenu les données sur les implants utilisés et le recours à du matériel de comblement à base d’allogreffes ou de métal ou les deux. Nous avons consigné les complications et les cas où une révision a été nécessaire. Nous avons évalué les inégalités de longueur des membres inférieurs aux plans clinique et radiographique.

Résultats : En tout, 10 hanches chez 9 patients ont fait l’objet d’une ATH en raison de la DF. Le suivi moyen a duré 6,0 ans (de 0,5 à 10,3 ans). La majorité des patients ont subi une ATH avec des prothèses à composants fémoraux et acétabulaires non cimentés dotées de têtes fémorales volumineuses, sur des revêtements de polyéthylène hautement réticulé. La plupart des cas (80 % des hanches) ont nécessité une allogreffe au fémur proximal. Une seule complication nécessitant une révision a été notée. Dans 90 % des chirurgies de la hanche, les patients ont eu besoin de transfusions de culots globulaires. Les inégalités cliniques et radiographiques moyennes de la longueur des membres inférieurs ont été de 0,9 cm (entre –2,4 et 2,4 cm) et de 0,9 cm (de –4 à 0 cm), respectivement.

Conclusion : Contrairement à de précédents rapports, les taux de complications et de révisions observés ont été faibles avec les composants non cimentés et l’utilisation de routine d’allogreffes. La nature complexe de ces cas justifie que l’on fasse appel à une équipe chevronnée pour l’arthroplastie.


Presented at the Canadian Arthroplasty Society Annual General Meeting, Nov. 22–23, 2018, Toronto, Ont.

Accepted Sept. 17, 2019

Affiliation: From the Division of Orthopaedic Surgery, Mount Sinai Hospital, Joseph and Wolf Lebovic Health Complex, Toronto, Ont.

Competing interests: O. Safir has served as a paid speaker and consultant for Zimmer Biomet and has been reimbursed by Zimmer Biomet for travel expenses for these activities. A. Gross has received educational consulting fees from Zimmer Biomet. No other competing interests were declared.

Contributors: All authors designed the study. S. Garceau acquired the data, which S. Garceau and P. Kuzyk analyzed. S. Garceau and J. Wolfstadt wrote the article, which all authors critically reviewed. All authors provided final approval of the article for publication.

DOI: 10.1503/cjs.007219

Correspondence to: S. Garceau, Department of Adult Hip and Knee, Reconstruction, Division of Orthopaedic Surgery, Mount Sinai Hospital, 600 University Ave, Toronto ON M5G 1X5, simon.garceau1@gmail.com