Factors that predict 30-day readmission after bariatric surgery: experience of a publicly funded Canadian centre

Factors that predict 30-day readmission after bariatric surgery: experience of a publicly funded Canadian centre

Can J Surg 2020;63(2):E174-E180 | PDF

Jerry T. Dang,* MD; Iran Tavakoli,* MSc, MD; Noah Switzer, MPH, MD; Valentin Mocanu, MD; Xinzhe Shi, MPH; Chris de Gara, MB, MS; Daniel W. Birch, MSc, MD; Shahzeer Karmali, MPH, MD

Abstract

Background: Hospital readmissions after bariatric surgery can significantly increase health care costs. Rates of readmission after bariatric surgery have ranged from 0.6% to 11.3%, but the rate of complications and the factors that predict readmission have not been well characterized in Canada. The objective of this study was to characterize readmission rates and the factors that predict 30-day readmission in a Canadian centre.

Methods: A retrospective study was performed on all patients who underwent bariatric surgery between 2010 and 2015 in a single Canadian centre. Procedures included laparoscopic Roux-en-Y gastric bypass (LRYGB), laparoscopic sleeve gastrectomy (LSG) and laparoscopic adjustable gastric banding (LAGB). Prospectively collected data were extracted from an administrative database. Multivariable logistic regression analysis was performed to determine which factors predict 30-day readmission.

Results: A total of 1468 patients had bariatric surgery (51.0% LRYGB, 40.5% LSG, 8.6% LAGB) during the 6-year study period, with an overall 30-day readmission rate of 7.5%. LRYGB was associated with a higher readmission rate (11.4%) than LSG (3.7%) or LAGB (1.6%). Common reasons for readmission were infection (24.8%), pain (17.4%) and nausea or vomiting (10.1%). Multivariable analysis identified 3 factors that independently predicted readmission: length of stay greater than 4 days (odds ratio [OR] 2.18, 95% confidence interval [CI] 1.03–4.63, p = 0.042), LRYGB (OR 5.21, 95% CI 1.19–22.73, p = 0.028) and acute renal failure (OR 14.10, 95% CI 1.07–186.29, p = 0.045).

Conclusion: Readmissions after bariatric surgery were most commonly caused by potentially preventable factors, such as pain, nausea or vomiting. Strategies to identify and address factors associated with readmission may reduce readmissions and health care costs after bariatric surgery in a publicly funded health care system.

Résumé

Contexte : Les réadmissions hospitalières après la chirurgie bariatrique peuvent accroître significativement le coût des soins de santé. Les taux de ces réadmissions ont varié de 0,6 % à 11,3 %, mais le taux de complications et les facteurs de prédiction des réadmissions n’ont pas été bien caractérisés au Canada. L’objectif de cette étude est de caractériser les taux de réadmissions et les facteurs qui permettent de prédire une réadmission à 30 jours dans un centre canadien.

Méthodes : Nous avons étudié rétrospectivement tous les cas de chirurgie bariatrique effectués entre 2010 et 2015 dans un établissement canadien. Les interventions incluaient la dérivation gastrique Roux-en-Y laparoscopique (DGRYL), la gastrectomie en manchon laparoscopique (GML) et la gastroplastie laparoscopique avec anneau ajustable (GLAA). Les données recueillies de manière prospective ont été extraites d’une base de données administrative. Nous avons procédé à une analyse de régression logistique multivariée pour déterminer quels facteurs permettaient de prédire la réadmission à 30 jours.

Résultats : En tout, 1468 patients ont subi une chirurgie bariatrique (51,0 % DGRYL, 40,5 % GML et 8,6 % GLAA) durant les 6 années de l’étude, avec un taux global de réadmission à 30 jours de 7,5 %. La DGRYL a été associée un taux de réadmission plus élevé (11,4 %) que la GML (3,7 %) ou la GLAA (1,6 %). Les raisons de réadmission les plus fréquentes ont été infection (24,8 %), douleur (17,4 %) et nausées ou vomissements (10,1 %). L’analyse multivariée a permis de dégager 3 facteurs indépendants de réadmission, soit séjour de plus de 4 jours (rapport des cotes [RR] 2,18, intervalle de confiance [IC] de 95 % 1,03–4,63, p = 0,042), DGRYL (RC 5,21, IC de 95 % 1,19–22,73, p = 0,028) et insuffisance rénale aiguë (RC 14,10, IC de 95 % 1,07–186,29, p = 0,045).

Conclusion : Les réadmissions après la chirurgie bariatrique ont le plus souvent été dues à des facteurs évitables, tels que douleur, nausées et vomissements. Des stratégies visant à identifier et à corriger les facteurs de réadmission pourraient réduire ces dernières et le coût des soins de santé après la chirurgie bariatrique dans un système de santé public.


*Contributed equally as co-first authors.

Accepted Aug. 30, 2019

Affiliations: From the Department of Surgery, University of Alberta, Edmonton, Alta. (Dang, Tavakoli, Switzer, Mocanu, de Gara, Birch, Karmali); and the Centre for the Advancement of Minimally Invasive Surgery, Royal Alexandra Hospital, Edmonton, Alta. (Shi, de Gara, Birch, Karmali).

Competing interests: None declared.

Contributors: J. Dang, N. Switzer, C. de Gara, D. Birch and S. Karmali designed the study. J. Dang acquired the data, which J. Dang, I. Tavakoli, V. Mocanu and X. Shi analyzed. J. Dang, I. Tavakoli and N. Switzer wrote the article, which all authors critically reviewed. All authors approved the article for publication.

DOI: 10.1503/cjs.014918

Correspondence to: J. Dang, Department of Surgery, University of Alberta Hospital, 8440 112 St NW, Edmonton AB T6G 2B7, dang2@ualberta.ca