Postoperative opioid-prescribing patterns among surgeons and residents at university-affiliated hospitals: a survey study

Postoperative opioid-prescribing patterns among surgeons and residents at university-affiliated hospitals: a survey study

Can J Surg 2020;63(1):E1-E8 | PDF | Appendix

Akash Goel, MD; Adina Feinberg, MD; Brandon McGuiness, MD; Sav Brar, MD; Sanjho Srikandarajah, MD; Emily Pearsall, MSc; Robin McLeod, MD; Hance Clarke, MD, PhD

Abstract

Background: Overprescribing of opioids to patients following surgery is a public health concern, as unused pills may be diverted and contribute to opioid misuse and dependence. The objectives of this study were to determine current opioid-prescribing patterns for common surgical procedures, factors that affect surgeons’ prescribing behaviour and their perceived ability to manage patients with opioid use disorder.

Methods: Survey participants included all consultant and trainee surgeons at the University of Toronto. The survey, which was administered electronically, included 52 multiple-choice, rank-order and open-text questions eliciting information on current prescribing patterns, prescribing of adjunct pain medications, and education and other factors related to opioid prescribing. Staff surgeons were also asked about how they manage patients with a suspected opioid issue.

Results: Eighty surgical trainees and 40 staff surgeons responded to the survey (response rate 32%). Five staff surgeons (12%) felt adequately educated to prescribe pain medications (including opioids) at discharge. Staff surgeons prescribed Tylenol 3 more frequently than other opioids. Twenty (51%) of 39 staff surgeons reported that they sought further help for their patients when an opioid use disorder was suspected.

Conclusion: Our results support existing studies showing a large degree of variability in postoperative opioid prescribing. Institutional guidelines have been shown to be effective in curbing excessive opioid prescribing without increasing unnecessary emergency department visits for uncontrolled pain. Thus, there is an opportunity to develop institutional guidelines to educate surgical teams in the prescribing of opioids and about services available for patients with a substance use disorder.

Résumé

Contexte : La surprescription d’opioïdes aux patients après une chirurgie représente un problème de santé publique car il y a un risque que les comprimés inutilisés soient détournés et utilisés à mauvais escient, voire qu’ils causent la dépendance. Cette étude avait pour objectif d’identifier les modes actuels de prescription des opioïdes pour les chirurgies courantes, les facteurs qui influent sur les habitudes de prescription des chirurgiens et leur capacité perçue à prendre en charge les cas de mésusage des opioïdes.

Méthodes : Les participants au sondage étaient tous les chirurgiens en poste et en formation à l’Université de Toronto. Ce sondage administré par voie électronique comprenait 52 questions (choix multiples, échelles ordinales et ouvertes) qui visaient à recueillir des renseignements sur les modes actuels de prescription, la prescription d’analgésiques d’appoint, l’enseignement au patient et autres éléments relatifs à la prescription des opioïdes. Les chirurgiens en poste ont aussi été interrogés sur leur gestion des cas présumés de mésusage des opioïdes.

Résultats : Quatre-vingt chirurgiens en formation et 40 chirurgiens en poste ont répondu au sondage (taux de réponse, 32 %). Cinq chirurgiens en poste (12 %) se sont estimés adéquatement renseignés sur la façon de prescrire les analgésiques, (y compris les opioïdes) au moment du congé. Les chirurgiens en poste prescrivaient Tylenol 3 fois plus souvent que d’autres opioïdes. Vingt (51 %) chirurgiens en poste sur 39 ont dit consulter s’ils avaient besoin d’aide pour la prise en charge de patients soupçonnés de présenter un problème de mésusage des opioïdes.

Conclusion : Nos résultats viennent étayer les conclusions d’études existantes selon lesquelles les modes de prescription des opioïdes en postopératoire varient grandement. Il a été démontré que l’adoption de lignes directrices institutionnelles permet de limiter efficacement la surprescription des opioïdes sans accroître indument le nombre de consultations aux urgences pour douleur non maîtrisée. Il y a donc là une possibilité d’adopter à plus grande échelle les lignes directrices institutionnelles pour sensibiliser les équipes chirurgicales à l’utilisation judicieuse des opioïdes et à l’existence des services à l’intention des patients qui présentent un problème de mésusage.


Accepted May 14, 2019

Affiliations: From the Department of Anesthesia, University of Toronto, Toronto, Ont. (Goel); the Harvard T.H. Chan School of Public Health, Boston, Mass. (Goel, McGuiness); the Department of Surgery, University of Toronto, Toronto, Ont. (Feinberg, Brar, Pearsall, McLeod); the Department of Vascular Surgery, McMaster University, Hamilton, Ont. (McGuiness); the Department of Surgery, Mount Sinai Hospital, Toronto, Ont. (Brar); the Department of Anesthesia, North York General Hospital, Toronto, Ont. (Srikandarajah); and the Department of Anesthesia, University Health Network, Toronto, Ont. (Clarke).

Competing interests: None declared.

Contributors: A. Goel, A. Feinberg, S. Brar, S. Srikandarajah, E. Pearsall, R. McLeod and H. Clarke designed the study. A. Goel acquired the data, which A. Goel, B. McGuiness, S. Brar, E. Pearsall, R. McLeod and H. Clarke analyzed. A. Goel, E. Pearsall, R. McLeod and H. Clarke wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.016518

Correspondence to: H. Clarke, Toronto General Hospital, University Health Network, PMB-100L, 200 Elizabeth St, Toronto ON M5G 2C4, hance.clarke@utoronto.ca