A quality-improvement approach to effective trauma team activation

A quality-improvement approach to effective trauma team activation

Can J Surg 2019;62(5):305-314 | PDF

Kevin Verhoeff, MD; Rachelle Saybel, RN; Vanessa Fawcett, MD, MPH; Bonnie Tsang, MD; Pamela Mathura, MBA, MLS; Sandy Widder, MD, MHA, MSc

Abstract

Background: Appropriate, timely trauma team activation (TTA) can directly affect outcomes for patients with trauma. A review of quality-performance indicators at our Canadian level 1 trauma centre showed a high level of undertriage, with TTA compliance rates less than 60% for major trauma. A quality-improvement project was undertaken, targeting a sustained goal of at least 90% TTA compliance based on Accreditation Canada guidelines.

Methods: Quality-improvement action followed a well-defined process. Baseline data collection was performed, and, in keeping with the Donabedian approach, we brought together stakeholders to collectively review and understand the reasons behind poor TTA compliance; and root-cause analysis. This was followed by rapid change cycles that focused on structure and processes with ongoing audits to support and sustain change.

Results: Trauma team activation compliance improved from 58.8% to more than 90% over 2 years. Quality indicators showed a statistically significant reduction in the time to computed tomography scanner, time in the acute care region of the emergency department and total time in the emergency department, with improved TTA compliance.

Conclusion: Compliance with TTA protocols improved to more than 90% over a 2-year period, which shows the benefit of having a clearly outlined quality-improvement process. This well-defined quality-improvement method provides a framework for use by other institutions that seek to improve their processes of trauma care, including activation rates.

Résumé

Contexte : Le déploiement rapide et approprié de l’équipe de traumatologie (DÉT) peut avoir une influence directe sur les résultats chez les polytraumatisés. Une revue des indicateurs de qualité/performance dans notre centre de traumatologie canadien de niveau 1 a révélé une lacune importante au plan du triage, et des taux de conformité aux protocoles de DÉT atteignant moins de 60 % pour les traumatismes majeurs. Un projet d’amélioration de la qualité a donc été entrepris avec pour objectif une conformité soutenue d’au moins 90 % aux protocoles de DÉT selon les lignes directrices d’Agrément Canada.

Méthodes : Les mesures d’amélioration de la qualité ont suivi un processus bien défini. Une collecte des données de référence a été effectuée, et conformément au modèle de Donabedian, nous avons réuni les différentes parties intéressées pour revoir et comprendre ensemble les raisons de la piètre conformité aux protocoles de DÉT et procéder à leur analyse en profondeur. On a ensuite appliqué des cycles de changements rapides axés sur la structure et les procédés, accompagnés de vérifications en continu pour les appuyer et les maintenir.

Résultats : La conformité aux protocoles de déploiement de l’équipe de traumatologie s’est améliorée, passant de 58,8 % à plus de 90 % en l’espace de 2 ans. Les indicateurs de qualité ont montré des réductions statistiquement significatives du délai prétomographie, du temps passé dans la section de soins aigus du service des urgences et du temps total passé aux urgences, de même qu’une meilleure conformité aux protocoles de DÉT.

Conclusion : La conformité aux protocoles de DÉT s’est améliorée pour dépasser les 90 % en l’espace de 2 ans, ce qui montre l’efficacité d’un processus d’amélioration de la qualité clairement défini. Cette méthode d’amélioration de la qualité bien définie fournit un cadre que d’autres établissements peuvent appliquer s’ils cherchent à améliorer leurs protocoles de traumatologie, y compris la vitesse de leur déploiement.


This paper was presented at the Trauma Quality Improvement Program Annual Scientific Meeting and Training, Nov. 16–18, 2018, Anaheim, Calif.

Accepted Nov. 8, 2018; Early-released June 1, 2019

Affiliations: From the Faculty of Medicine and Dentistry, University of Alberta, Edmonton, Alta. (Verhoeff); the Department of Surgery, University of Alberta, Edmonton, Alta. (Saybel, Fawcett, Tsang, Widder); and the Department of Medicine, University of Alberta, Edmonton, Alta. (Mathura).

Competing interests: V. Fawcett and S. Widder are members of the CJS editorial board, but they were not involved in the review or acceptance of this manuscript. No other competing interests declared.

Contributors: R. Saybel, V. Fawcett, B. Tsang, P. Mathura and S. Widder designed the study. K. Verhoeff, R. Saybel and S. Widder acquired and analyzed the data, which V. Fawcett and B. Tsang also analyzed. K. Verhoeff and S. Widder wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.000218

Correspondence to: S. Widder, Department of Surgery, 2D4.27 Mackenzie Health Sciences Centre, 8440-112 St, Edmonton AB T6G 2B7, Sandy.Widder2@albertahealthservices.ca