Morbidity and mortality following pelvic ramus fractures in an older Atlantic Canadian cohort

Morbidity and mortality following pelvic ramus fractures in an older Atlantic Canadian cohort

Can J Surg 2019;62(4):270-274 | PDF | Appendix

Chris B. Hamilton, MD, MSc; John D. Harnett, MB; N. Craig Stone, MD, MSc; Andrew J. Furey, MD, MSc

Abstract

Background: Pelvic ramus fractures in older patients are associated with substantial morbidity and mortality. There is a paucity of literature on fractures of the pelvis in this age group. The purpose of this study was to report mortality rates following such injuries. In addition, we aimed to describe and quantify the important resultant morbidity in this vulnerable population.

Methods: We performed a retrospective chart review of all low-energy pelvic ramus fractures in patients more than age 60 years that occurred between January 2000 and December 2005. Data on survival, hospital length of stay, ambulatory status and place of residence were recorded. For comparison, we calculated the mortality rate for a surrogate age- and sex-matched group using Statistics Canada survival data for use as an uninjured control group.

Results: We identified 43 patients (32 women [74%]; mean age 79.4 yr) with isolated low-energy pelvic ramus fractures over the study period. The 1- and 5-year mortality rates were 16.3% (95% confidence interval [CI] 7.8%–30.3%) and 58.1% (95% CI 43.3%–71.6%), respectively, both significantly higher than the point estimates for the control group (6.6% and 31.3%, respectively). Following injury, 14/39 patients (36%) permanently required increased ambulatory aids, and 8 (20%) required a permanent increase in everyday level of care.

Conclusion: The results suggest that there may be increased mortality and morbidity following low-energy pattern pelvic ramus fractures in an older population compared to age- and sex-matched uninjured control subjects.

Résumé

Contexte : Les fractures du bassin chez les personnes âgées sont associées à une morbidité et une mortalité substantielles. La littérature sur les fractures du bassin dans ce groupe d’âge est peu abondante. Le but de cette étude était donc de faire état des taux de mortalité suite à de telles blessures. Nous avons aussi voulu décrire et quantifier l’importante morbidité qui en résulte chez cette population vulnérable.

Méhodes : Nous avons effectué une revue rétrospective de tous les cas de fractures du bassin consécutives à un traumatisme de faible énergie chez des patients de plus de 60 ans survenues entre janvier 2000 et décembre 2005. Les données de survie, la durée de l’hospitalisation, le statut ambulatoire et le lieu de résidence ont été notées. À des fins de comparaison, nous avons calculé le taux de mortalité pour un groupe témoin indemme assorti selon l’âge et le sexe en nous servant des données de survie de Statistique Canada.

Résultats : Nous avons recensé 43 patients (32 femmes [74 %]; âge moyen 79,4 ans) porteurs de fractures du bassin isolées consécutives à un traumatisme de faible énergie pour la période de l’étude. Les taux de mortalité à 1 an et à 5 ans ont été de 16,3 % (intervalle confiance [IC] de 95 % 7,8 %–30,3 %) et 58,1 % (IC de 95 % 43,3 %–71,6 %), respectivement, tous deux significativement plus élevés que les estimations ponctuelles pour le groupe témoin (6,6 % et 31,3 %, respectivement). Après le traumatisme, 14 patients sur 39 (36 %) ont eu besoin de façon permanente et croissante de dispositifs d’aide à la marche et 8 (20 %) ont eu besoin de façon permanente d’un niveau de soins quotidiens accru.

Conclusion : Les résultats donnent à penser que la mortalité et la morbidité pourraient être plus marquées après une fracture de la hanche consécutive à un traumatisme de faible énergie chez la population âgée, comparativement à des témoins assortis selon l’âge et le sexe.


This work was presented at the Canadian Orthopaedic Association annual meeting, June 20–22, 2013, Winnipeg, Man., and the International Society for Fracture Repair 14th Biennial Conference, May 14–17, 2014, New York, NY.

Accepted Dec. 17, 2018; Published online June 1, 2019

Affiliations: From the Faculty of Medicine, Memorial University of Newfoundland, St. John’s, NL (Hamilton, Harnett, Stone, Furey).

Competing interests: None declared.

Contributors: C. Hamilton and A. Furey designed the study. C. Hamilton acquired the data, which all authors analyzed. C. Hamilton wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.011518

Correspondence to: A. Furey, Discipline of Surgery, Faculty of Medicine, Memorial University of Newfoundland, Rm 1380, Health Sciences Centre, 300 Prince Philip Drive, St. John’s NL A1B 3V6, chamilton@mun.ca