Surgeon identification of pain catastrophizing versus the Pain Catastrophizing Scale in orthopedic patients after routine surgical consultation

Surgeon identification of pain catastrophizing versus the Pain Catastrophizing Scale in orthopedic patients after routine surgical consultation

Can J Surg 2019;62(4):265-269 | PDF

Marlis T. Sabo, MD, MSc; Mili Roy, MSc

Abstract

Background: A high level of pain catastrophizing has negative influences on outcomes in many surgical disciplines. Our purpose was to determine whether surgeons are able to accurately identify high catastrophizing in orthopedic patients after routine clinical consultation.

Methods: In this prospective study, English-literate patients aged 18 years or older were assessed by 1 of 11 orthopedic surgeons. Patients completed the Pain Catastrophizing Scale (PCS), and the surgeon rated each patient as having a high or low level of catastrophizing after the clinical encounter. We calculated accuracy and agreement of surgeon assessment with the PCS at a cut-off score of 30 (score ≥ 30 = high level of catastrophizing) and used multivariate testing to determine whether patient age or sex, surgeon experience or subscores of the PCS (rumination, magnification and helplessness) influenced surgeon accuracy.

Results: Among 203 patients (109 women and 94 men), the mean PCS score was 18.4 (standard deviation 12.9), with no sex difference and no significant correlation to patient age. Of the 40 patients who scored 30 or more on the PCS, 22 (55%) were not identified as having high levels of catastrophizing by their surgeon. Accuracy was 0.72, and agreement was 0.2. Female patients were more likely than male patients to be identified as high catastrophizing regardless of PCS score (odds ratio 2.0, 95% confidence interval 1.04–4.0).

Conclusion: Surgeons were not able to accurately identify patients with high levels of pain catastrophizing during routine initial consultation. In considering which patients may most benefit from interventions to improve coping and reduce catastrophizing, explicitly measuring pain catastrophizing will be required.

Résumé

Contexte : Un niveau élevé de dramatisation face à la douleur a une influence négative sur les résultats dans plusieurs disciplines chirurgicales. Notre objectif était de déterminer si les chirurgiens orthopédistes sont capables d’identifier avec précision un niveau élevé de dramatisation de la douleur chez les patients après une consultation clinique de routine.

Méthodes : Au cours de cette étude prospective, des patients capables de communiquer en anglais âgés de 18 ans ou plus ont été évalués par un de 11 chirurgiens orthopédistes. Les patients ont répondu au questionnaire PCS (Pain Catastrophizing Scale), une échelle de mesure de la dramatisation face à la douleur, et après la consultation clinique, le chirurgien assignait à chaque patient un niveau faible ou élevé de dramatisation. Nous avons calculé la justesse et la concordance de l’évaluation du chirurgien avec le score PCS, avec un score seuil de 30 (score ≥ 30 = niveau élevé de dramatisation) et utilisé un test multivarié pour déterminer si l’âge ou le sexe, l’expérience du chirurgien ou certaines sous-échelles de la PCS (rumination, amplification et sentiment d’impuissance) influaient sur le jugement du chirurgien.

Résultats : Sur 203 patients (109 femmes et 94 hommes), le score PCS moyen a été de 18,4 (écart-type 12,9), sans différence liée au sexe ni corrélation significative avec l’âge des patients. Sur les 40 patients ayant obtenu un score de 30 ou plus à l’échelle PCS, 22 (55 %) n’ont pas été identifiés comme présentant des niveaux élevés de dramatisation par les chirurgiens. La précision a été de 0,72, et la concordance de 0,2. Les patientes étaient plus susceptibles que les patients d’être identifiées comme présentant un niveau élevé de dramatisation, indépendamment du score à l’échelle PCS (rapport des cotes 2,0, intervalle de confiance à 95 % 1,04–4,0).

Conclusion : Les chirurgiens ont été incapables d’identifier avec précision les patients présentant des niveaux élevés de dramatisation face à la douleur durant la consultation initiale de routine. Pour savoir quels patients sont plus susceptibles de bénéficier d’interventions visant à améliorer leurs capacités d’adaptation et réduire la dramatisation, il faudra des mesures précises du niveau de dramatisation face à la douleur.


This study was presented at the Canadian Orthopaedic Association annual meeting, June 20–23, 2018, Victoria, BC, and the American Association of Orthopaedic Surgeons annual meeting, Mar. 12–16, 2019, Las Vegas, Nev.

Accepted Oct. 31, 2018; Published online June 1, 2019

Affiliations: From the Cumming School of Medicine, University of Calgary, Calgary, Alta. (Sabo, Roy).

Competing interests: None declared.

Contributors: M. Sabo designed the study and acquired and analyzed the data, which M. Roy also analyzed. Both authors wrote and reviewed the article and approved the final version for publication.

DOI: 10.1503/cjs.009918

Correspondence to: M. Sabo, South Health Campus, Cumming School of Medicine, University of Calgary, 4448 Front St SE, Calgary AB T3M 1M4, marlis.sabo@gmail.com