Can pain catastrophizing be changed in surgical patients? A scoping review

Can pain catastrophizing be changed in surgical patients? A scoping review

Can J Surg 2018;61(5):311-318 | PDF | Appendix

Eric Gibson; Marlis T. Sabo, MD, MSc

Abstract

Background: Catastrophizing, a coping style characterized by an exaggerated negative affect when experiencing or anticipating pain, is an important factor that adversely affects surgical outcomes. Various interventions have been attempted with the goal of reducing catastrophizing and, by extension, improving treatment outcomes. We performed a systematic review to determine whether catastrophizing can be altered in surgical patients and to present evidence for interventions aimed at reducing catastrophizing in this population.

Methods: Using a scoping design, we performed a systematic search of MEDLINE and Embase. Studies reporting original research measuring catastrophizing, before and after an intervention, on the Pain Catastrophizing Scale (PCS) or Coping Strategies Questionnaire (CSQ) were selected. Studies were assessed for quality, the nature of the intervention and the magnitude of the effect observed.

Results: We identified 47 studies that measured the change in catastrophizing score following a broad range of interventions in surgical patients, including surgery, patient education, physiotherapy, cognitive behavioural therapy, psychologist-directed therapy, nursing-directed therapy and pharmacological treatments. The mean change in catastrophizing score as assessed with the PCS ranged from 0 to –19, and that with the CSQ, from +0.07 to –13. Clinically important changes in catastrophizing were observed in 7 studies (15%).

Conclusion: Catastrophizing was observed to be modifiable with an intervention in a variety of surgical patient populations. Some interventions produced greater reductions than others, which will help direct future research in the improvement of surgical outcomes.

Résumé

Contexte : Le catastrophisme est un mode d’adaptation caractérisé par un affect démesurément négatif chez la personne qui éprouve ou s’attend à éprouver de la douleur et c’est un facteur important qui peut influer négativement sur les résultats chirurgicaux. Diverses interventions ont été tentées pour atténuer le catastrophisme et par extension, améliorer les résultats des traitements. Nous avons procédé à une revue systématique afin de déterminer s’il est possible de modifier le catastrophisme chez les patients de chirurgie et présenter des données probantes concernant les interventions visant à atténuer le catastrophisme chez cette population.

Méthodes : En utilisant un plan de délimitation de la portée, nous avons procédé à une interrogation systématique de bases de données MEDLINE et Embase. Les études portant sur des recherches originales d’évaluation du catastrophisme, avant et après une intervention, au moyen de l’échelle PCS (Pain Catastrophizing Scale) ou du questionnaire CSQ (Coping Strategies Questionnaire) ont été sélectionnées et elles ont été évaluées aux plans de la qualité, de la nature des interventions et de l’ampleur de l’effet observé.

Résultats : Nous avons recensé 47 études qui ont mesuré un changement au score du catastrophisme après un vaste éventail d’interventions chez des patients de chirurgie, notamment : chirurgie, enseignement au patient, physiothérapie, thérapie cognitivo-comportementales, thérapie sous la supervision d’un psychologue, thérapie sous la supervision du personnel infirmier et traitements pharmacologiques. Le changement moyen au score du catastrophisme évalué à l’aide de l’échelle PCS était de 0 à –19, et à l’aide du questionnaire CSQ, de 0,07 à –13. Des changements cliniquement importants du catastrophisme ont été observés dans 7 études (15 %).

Conclusion : Le catastrophisme s’est révélé modifiable à l’aide d’interventions chez divers types de patients de chirurgie. Certaines interventions ont généré des réductions plus marquées, ce qui guidera la recherche future pour améliorer les résultats chirurgicaux.


Accepted Jan. 22, 2018; Early-released Aug. 1, 2018

Acknowledgements: The authors acknowledge Alberta Health Services and the Surgery Strategic Clinical Network for studentship funding and support of this project.

Affiliations: From the Faculty of Kinesiology (Gibson), the Section of Orthopaedic Surgery, Department of Surgery (Sabo) and the South Campus Research Unit for Bone & Soft Tissue (Gibson, Sabo), University of Calgary, Calgary, Alta.

Competing interests: None declared.

Contributors: Both authors designed the study, acquired and analyzed the data, wrote and reviewed the article, and approved the final version for publication.

DOI: 10.1503/cjs.015417

Correspondence to: E. Gibson, South Health Campus, 4448 Front St SE, Calgary AB T3M 1M4, egibber12@gmail.com