Outcomes after completion total gastrectomy for gastric remnant cancer: experience from a Canadian tertiary centre

Outcomes after completion total gastrectomy for gastric remnant cancer: experience from a Canadian tertiary centre

Can J Surg 2018;61(4):270-277 | PDF

Etienne St-Louis, MD, MSc; Stephen Donald Gowing, MD; Pedram Mossallanejad, MD; Mara Laura Leimanis, PhD; Carmen Mueller, MD, MA; Lorenzo Edwin Ferri, MD, PhD

Abstract

Background: There is controversy about the safety and outcomes of completion total gastrectomy (CTG) for gastric adenocarcinoma. We compared a cohort of patients who underwent CTG for gastric remnant cancer (GRC) after partial gastrectomy for benign disease with patients who underwent primary total gastrectomy (PTG) for sporadic gastric cancer.

Methods: We retrospectively reviewed a single-institution, prospectively maintained clinical database of patients who had undergone gastrectomy from 2005 to 2016 for demographic, surgical, clinical and tumour pathology data, as well as postoperative, pathologic and oncologic outcomes including complications, length of stay, disease-free survival and overall survival. We used the χ2 and Wilcoxon rank-sum tests to compare groups and performed the Mantel–Cox log-rank test for Kaplan–Meier survival estimates. We compared the CTG group to all patients in the PTG group and to a 5:1 propensity-matched PTG cohort.

Results: We analyzed data for 64 patients (9 CTG, 55 PTG). The groups were equivalent at baseline and had similar operative, perioperative treatment and pathologic characteristics. After propensity matching, the reoperation rate for complications was higher after CTG than PTG (22% v. 0%, p = 0.03), but there was no significant difference in the overall complication rate or length of stay. At 5 years, there was no difference in disease-free survival (28% v. 58%, p = 0.4) or overall survival (33% v. 44%, p = 0.7).

Conclusion: Our findings suggest that CTG for gastric adenocarcinoma can be undertaken safely a priori with no additional risk of recurrence or death compared to PTG for sporadic gastric cancer.

Résumé

Contexte : Les avis divergent en ce qui concerne l’innocuité et les résultats de la gastrectomie totale complémentaire (GTC) dans les cas d’adénocarcinome gastrique. Nous avons comparé une cohorte de patients soumis à la GTC pour cancer gastrique résiduel (CGR) après une gastrectomie partielle pour maladie bénigne à des patients ayant subi une gastrectomie totale primaire (GTP) pour cancer gastrique sporadique.

Méthodes : Nous avons passé en revue rétrospectivement une base de données (maintenue de manière prospective) regroupant des patients soumis à une gastrectomie entre 2005 et 2016 dans un seul établissement; et nous avons recueilli les données démographiques, chirurgicales, cliniques et anatomopathologiques tumorales, de même que les résultats oncologiques, y compris complications, durée du séjour, survie sans maladie et survie globale. Nous avons utilisé les tests du χ2 et de Wilcoxon pour comparer les groupes et nous avons estimé la survie selon le méthode Kaplan–Meier à l’aide du test log-rank de Mantel–Cox. Nous avons comparé le groupe GTC à tous les patients du groupe GTP et à une cohorte assortie selon un score de propension 5:1.

Résultats : Nous avons analysé les données de 64 patients (9 GTC, 55 GTP). Les groupes étaient équivalents au départ et présentaient des caractéristiques similaires pour ce qui est de la chirurgie, des soins périopératoires et des analyses anatomopathologiques. Suite à l’appariement par score de propension, le taux de réintervention pour complications a été plus élevé après la GTC qu’après la GTP (22 % c. 0 %, p = 0,03), mais on n’a noté aucune différence significative pour ce qui est du taux de complications global ou de la durée du séjour. Après 5 ans, il n’y avait pas de différence de survie sans maladie (28 % c. 58 %, p = 0,4) ou de survie globale (33 % c.44 %, p = 0,7).

Conclusion : Selon nos observations, a priori, la GTC peut être effectuée sans danger dans les cas d’adénocarcinome gastrique, sans risque additionnel de récurrence ou de décès, comparativement à la GTP pour cancer gastrique sporadique.


This work was presented in part as a poster at Digestive Disease Week, Washington, May 16–19, 2015.

Accepted for publication Dec. 4, 2017

Affiliation: From the Division of Thoracic Surgery, McGill University Health Centre, Montréal, Que.

Competing interests: None declared.

Contributors: E. St-Louis and L. Ferri designed the study. E. St-Louis, S. Gowing, P. Mossallanejad and M. Leimanis acquired the data, which all authors analyzed. E. St-Louis, P. Mossallanejad, M. Leimanis and L. Ferri wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.008417

Correspondence to: E. St-Louis, Division of General Surgery, McGill University Health Centre, 1001 Décarie Blvd, Montreal QC H4A 3J1, etienne.st-louis@mail.mcgill.ca