Assessing resectability of colorectal liver metastases: How do different subspecialties interpret the same data?

Assessing resectability of colorectal liver metastases: How do different subspecialties interpret the same data?

Can J Surg 2018;61(4):251-256 | PDF

Jean-Michel Aubin, MD; Alexsander K. Bressan, MD, MSc; Sean C. Grondin, MD, MPH; Elijah Dixon, MD, MSc; Anthony R. MacLean, MD; Sean Gregg, MD; Patricia Tang, MD; Gilaad G. Kaplan, MD, MPH; Guillaume Martel, MD, MSc; Chad G. Ball, MD, MSc


Background: Multimodal treatment of colorectal liver metastases (CRLMs) relies on precise upfront assessment of resectability. Variability in the definition of resectable disease and the importance of early consultation by a liver surgeon have been reported. In this pilot study we investigated the initial resectability assessment and patterns of referral of patients with CRLMs.

Methods: Surgeons and medical oncologists involved in the management of colorectal cancer at 2 academic institutions and affiliated community hospitals were surveyed. Opinions were sought regarding resectability of CRLMs and the type of initial specialty referral (hepatobiliary surgery, medical oncology, palliative care or other) in 6 clinical cases derived from actual cases of successfully performed 1- or 2-stage resection/ablation of hepatic disease. Case scenarios were selected to illustrate critical aspects of assessment of resectability, best therapeutic approaches and specialty referral. Standard statistical analyses were performed.

Results: Of the 75 surgeons contacted, 64 responded (response rate 85%; 372 resectability assessments completed). Hepatic metastases were more often considered resectable by hepatobiliary surgeons than all other respondents (92% v. 57%, p < 0.001). Upfront systemic therapy was most commonly prioritized by surgical oncologists (p = 0.01). Hepatobiliary referral was still considered in 73% of “unresectable” assessments by colorectal surgeons, 59% of those by general surgeons, 57% of those by medical oncologists and 33% of those by surgical oncologists (p = 0.1).

Conclusion: Assessment of resectability varied significantly between specialties, and resectability was often underestimated by nonhepatobiliary surgeons. Hepatobiliary referral was not considered in a substantial proportion of cases erroneously deemed unresectable. These disparities result largely from an imprecise understanding of modern surgical indications for resection of CRLMs.


Contexte : Le traitement multimodal des métastases hépatiques du cancer colorectal (MHCR) repose sur une rigoureuse évaluation initiale de la résécabilité. On a fait état de l’imprécision de la définition de résécabilité et de l’importance de demander rapidement une consultation en chirurgie du foie. Au cours de cette étude, nous avons fait le point sur l’évaluation initiale de la résécabilité et sur les types de consultations demandées pour les patients présentant des MHCR.

Méthodes : Nous avons interrogé les chirurgiens et oncologues médicaux responsables de la prise en charge du cancer colorectal dans 2 établissements universitaires et leurs hôpitaux communautaires affiliés. Nous leur avons demandé leur opinion sur la résécabilité des MHCR et le type de consultation demandée initialement (chirurgie hépatobiliaire, oncologie médicale, soins palliatifs ou autres) concernant 6 cas cliniques inspirés de cas réels de résection ou ablation réussie pour maladie hépatique de stade 1 ou 2. Ces scénarios de cas cliniques ont été choisis pour illustrer certains aspects cruciaux de l’évaluation de la résécabilité, des approches thérapeutiques optimales et des demandes de consultation. Des analyses statistiques standards ont été effectuées.

Résultats : Parmi les 75 chirurgiens rejoints, 64 ont répondu (taux de réponse 85 %; 372 évaluations de résécabilité ont été effectuées). Les métastases hépatiques ont été plus souvent jugées résécables par les chirurgiens hépatobiliaires que par tous les autres répondants (92 % c. 57 %, p < 0,001). Un traitement systémique initial a le plus souvent été privilégié par les chirurgiens-oncologues (p = 0,01). Une consultation auprès de spécialistes hépatobiliaires était encore considérée comme nécessaire pour les cas jugés « non résécables » dans une proportion de 73 % par les chirurgiens spécialistes du cancer colorectal, de 59 % par les chirurgiens généraux, de 57 % par les oncologues médicaux et de 33 % par les chirurgiens-oncologues (p = 0,1).

Conclusion : L’évaluation de la résécabilité a significativement varié d’une spécialité à l’autre et la résécabilité a souvent été sous-estimée par les chirurgiens non spécialistes de voies hépatobiliaires. La consultation auprès des spécialistes hépatobiliaires n’a pas été envisagée pour une proportion substantielle de cas jugés à tort non résécables. Ces disparités se soldent en bonne partie d’une mécompréhension des indications actuelles de la chirurgie pour MHCR.

This manuscript was presented as an oral presentation at the Digestive Disease Week/Society for Surgery of the Alimentary Tract meeting, May 21–24, 2016, San Diego.

Accepted Oct. 20, 2017; Published online June 1, 2018

Affiliations: From the University of Calgary, Calgary, Alta. (Aubin, Bressan, Grondin, Dixon, MacLean, Gregg, Tang, Kaplan, Ball); and the University of Ottawa, Ottawa, Ont. (Martel).

Competing interests: None declared.

Contributors: J.-M. Aubin, A. Bressan, S. Grondin, A. MacLean, G. Kaplan and C. Ball designed the study. J.-M. Aubin, S. Grondin, S. Gregg, P. Tang, G. Kaplan and C. Ball acquired the data, which J.-M. Aubin, A. Bressan, S. Grondin, E. Dixon, G. Kaplan, G. Martel and C. Ball analyzed. J.-M. Aubin, A. Bressan, S. Grondin, E. Dixon, G. Kaplan and C. Ball wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.014616

Correspondence to: C. Ball, Department of Surgery, Foothills Medical Centre, University of Calgary, 1403 29 St NW, Calgary, AB T2N 2T9,