Practice and attitudes regarding double gloving among staff surgeons and surgical trainees

Practice and attitudes regarding double gloving among staff surgeons and surgical trainees

Can J Surg 2018;61(4):244-250| PDF | Appendix

Mark E. Lipson, MD; Rob Deardon, MSc, PhD; Noah J. Switzer, MD; Chris de Gara, MB, MS; Chad G. Ball, MD, MSc; Sean C. Grondin, MD, MPH

Abstract

Background: Despite supporting evidence, many staff surgeons and surgical trainees do not routinely double glove. We performed a study to assess rates of and attitudes toward double gloving and the use of eye protection in the operating room.

Methods: We conducted an electronic survey among all staff surgeons and surgical trainees at 2 tertiary care centres in Alberta between September and November 2015. We analyzed the data using log-binomial regression for binary outcomes to account for multiple independent variables and interactions. For 2-group comparisons, we used a 2-group test of proportions.

Results: The response rate was 34.3% (361/1051); 205/698 staff surgeons (29.4%) and 156/353 surgical trainees (44.2%) responded. Trainees were more likely than staff surgeons to ever double glove in the operating room (p = 0.01) and to do so routinely (p = 0.01). Staff surgeons were more likely than trainees to never double glove (p = 0.01). A total of 300/353 respondents (85.0%) reported using eye protection routinely in the operating room. Needle-stick injury was common (184 staff surgeons [92.5%], 115 trainees [74.7%]). Reduced tactile feedback, decreased manual dexterity and discomfort/poor fit were perceived barriers to double gloving.

Conclusion: Rates of double gloving leave room for improvement. Surgical trainees were more likely than staff surgeons to double glove. Barriers remain to routine double gloving among staff surgeons and trainees. Increased education on the benefits of double gloving and early introduction of this practice may increase uptake.

Résumé

Contexte : Malgré les preuves à l’appui, plusieurs chirurgiens en poste et chirurgiens en formation n’utilisent pas d’emblée le double gantage. Nous avons procédé à une étude pour évaluer le taux d’utilisation du double gantage, les opinions à son endroit et l’utilisation de la protection oculaire au bloc opératoire.

Méthodes : Nous avons envoyé un sondage électronique à tous les chirurgiens en poste et chirurgiens en formation de 2 centres de soins tertiaires de l’Alberta entre septembre et novembre 2015. Nous avons analysé les données à l’aide d’un modèle de régression logarithmique binomiale pour les résultats binaires afin de tenir compte des variables indépendantes et des interactions. Pour les comparaisons à 2 groupes, nous avons utilisé le test de comparaison de 2 proportions.

Résultats : Le taux de réponse a été de 34,3 % (361/1051); 205 chirurgiens en poste sur 698 (29,4 %) et 156 chirurgiens en formation sur 353 (44,2 %) ont répondu. Au bloc opératoire, les stagiaires étaient plus susceptibles de doubler leurs gants que les chirurgiens en poste (p = 0,01) et de le faire d’emblée (p = 0,01); et les chirurgiens en poste étaient plus susceptibles de ne jamais doubler leurs gants que les stagiaires (p = 0,01). En tout 300 répondeurs sur 353 (85,0 %) ont dit utiliser d’emblée une protection oculaire au bloc opératoire. Les piqûres d’aiguille accidentelles ont été fréquentes (184 chez les chirurgiens en poste [92,5 %], 115 chez les stagiaires [74,7 %]). Une réduction de la sensibilité tactile et de la dextérité manuelle et l’inconfort ou le piètre ajustement ont été les obstacles perçus au double gantage.

Conclusion : Les taux de double gantage laissent à désirer. Les chirurgiens en formation sont plus susceptibles d’adopter le double gantage que les chirurgiens en poste. Des obstacles continuent de nuire à l’utilisation du double gantage d’emblée, tant chez les chirurgiens en poste que chez les chirurgiens en formation. Une meilleure sensibilisation aux avantages du double gantage et l’introduction de cette pratique dès le début de la formation pourrait faciliter son adoption.


Presented as a poster at the Canadian Surgery Forum, Sept. 8–10, 2016, Toronto, Ont.

Accepted Nov. 30, 2017; Published online June 1, 2018

Affiliations: From the Department of Surgery, University of Calgary, Calgary, Alta. (Lipson, Ball, Grondin); the Department of Production Animal Health, Faculty of Veterinary Medicine and Department of Mathematics and Statistics, Faculty of Science, University of Calgary, Calgary, Alta. (Deardon); and the Department of Surgery, University of Alberta, Edmonton, Alta. (Switzer, de Gara).

Competing interests: None declared.

Contributors: M. Lipson, C. de Gara and S. Grondin designed the study. M. Lipson, N. Switzer and S. Grondin acquired the data, which M. Lipson, R. Deardon, C. Ball and S. Grondin analyzed. M. Lipson, R. Deardon, N. Switzer, C. Ball and S. Grondin wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.013616

Correspondence to: M. Lipson, Rooms 1006 & 1023, North Tower, 1403 – 29th St NW, Calgary AB T2N 2T9, mark.e.lipson@gmail.com