Propofol administration by endoscopists versus anesthesiologists in gastrointestinal endoscopy: a systematic review and meta-analysis of patient safety outcomes

Propofol administration by endoscopists versus anesthesiologists in gastrointestinal endoscopy: a systematic review and meta-analysis of patient safety outcomes

Can J Surg 2018;61(4):226-236 | PDF | Appendix

Julian F. Daza, BHSc; Carolyn M. Tan, BHSc; Ryan J. Fielding, MD; Allison Brown, MSc; Forough Farrokhyar, PhD; Ilun Yang, MD

Abstract

Background: With a growing demand for endoscopic services, the role of anesthesiologists in endoscopy units must be reassessed. The aim of this study was to compare patient outcomes in non–anesthesiologist-administered propofol (NAAP) versus anesthesiologist-administered propofol (AAP) during routine endoscopy.

Methods: We systematically searched MEDLINE, CINAHL, Embase, Web of Science, CENTRAL and the grey literature for studies comparing NAAP and AAP. Primary outcomes included endoscopy- and sedation-related complications. Secondary outcomes included measures of endoscopy quality and of patient and endoscopist satisfaction. We reported treatment effects using random-effects models.

Results: Of 602 articles identified, 5 met the inclusion criteria. Most studies included only patients with an American Society of Anesthesiologists (ASA) classification of I or II. Non–anesthesiologist-administered propofol did not result in increased rates of airway intervention (odds ratio [OR] 1.07, 95% confidence interval [CI] 0.29 to 3.95; 3443 patients) or hypotension (OR 1.47, 95% CI 0.40 to 5.41; 17 978 patients) but did result in higher rates of bradycardia (OR 3.68, 95% CI 1.65 to 8.17; 17 978 patients). Nonanesthesiologists administered lower propofol dosages than anesthesiologists (mean difference −61.79, 95% CI −114.46 to −9.12; 3443 patients), and their patients more commonly experienced awareness with recall (OR 19.99, 95% CI 7.88 to 50.76; 2090 patients). However, NAAP neither compromised patient willingness to repeat the procedure (OR 0.42, 95% CI 0.10 to 1.83; 2367 patients) nor lengthened total procedure time (mean difference −0.08, 95% CI −3.51 to 3.34; 2367 patients).

Conclusion: Endoscopists may safely administer propofol without compromising procedural quality in patients classified as ASA I or II undergoing routine endoscopy. The results of this meta-analysis are limited by a lack of available high-quality studies. Further, large-scale studies are needed for definitive conclusions.

Résumé

Contexte : Étant donné que les services endoscopiques sont de plus en plus demandés, le rôle des anesthésiologistes dans les unités d’endoscopie doit être réévalué. Le but de cette étude était de comparer les résultats cliniques chez les patients selon que le propofol était administré par des non-anesthésiologistes (NAAP, pour non–anesthesiologist-administered propofol) ou par des anesthésiologistes (AAP, pour anesthesiologist-administered propofol).

Méthodes : Nous avons procédé à une revue systématique des réseaux MEDLINE, CINAHL, Embase, Web of Science et CENTRAL et de la littérature grise pour recenser les études ayant comparé les méthodes NAAP et AAP. Les paramètres principaux incluaient les complications liées à l’endoscopie et à la sédation, et les paramètres secondaires incluaient les mesures de la qualité de l’endoscopie et la satisfaction des patients et des endoscopistes. Nous avons fait état des effets des traitements à l’aide de modèles à effets aléatoires.

Résultats : Sur les 602 articles recensés, 5 répondaient aux critères d’inclusion. La plupart des études incluaient uniquement des patients présentant une classe ASA (American Society of Anesthesiologists) I ou II. Le propofol administré par des nonanesthésiologistes n’a pas donné lieu à un taux accru d’interventions touchant les voies respiratoires (rapport des cotes [RC] 1,07, intervalle de confiance [IC] de 95 %, 0,29 à 3,95; 3443 patients) ou d’hypotension (RC 1,47, IC de 95 %, 0,40 à 5,41; 17 978 patients), mais a donné lieu à des taux plus élevés de bradycardie (RC 3,68, IC de 95 %, 1,65 à 8,17; 17 978 patients). Comparativement aux anesthésiologistes, les non-anesthésiologistes ont administré des doses de propofol plus faibles (différence moyenne –61,79, IC de 95 %, –114,46 à –9,12; 3443 patients) et leurs patients ont plus souvent gardé conscience, avec souvenirs post-intervention (RC 19,99, IC à 95 %, 7,88 à 50,76; 2090 patients). Toutefois, la méthode NAAP n’a ni compromis la volonté des patients à répéter l’intervention (RC 0,42, IC à 95 %, 0,10 à 1,83; 2367 patients) ni prolongé la durée totale de l’intervention (différence moyenne −0,08, IC à 95 %, −3,51 à 3,34; 2367 patients).

Conclusion : Les endoscopistes peuvent administrer le propofol de manière sécuritaire sans compromettre la qualité de l’intervention chez les patients de classe ASA I ou II soumis à une endoscopie de routine. Les résultats de cette méta-analyse sont limités par l’absence d’études de grande qualité. En outre, des études de plus grande envergure sont requises pour arriver à des conclusions définitives.


Accepted Nov. 17, 2017; Published online June 1, 2018

Affiliations: From the Michael G. DeGroote School of Medicine – Niagara Regional Campus, McMaster University, St. Catharines, Ont. (Daza, Tan, Brown); the Department of Surgery, McMaster University, Hamilton, Ont. (Fielding, Farrokhyar, Yang); and the Department of Health Research Methods, Evidence, and Impact, McMaster University, Hamilton, Ont. (Brown, Farrokhyar).

Competing interests: None declared.

Contributors: J. Daza, C. Tan, R. Fielding, A. Brown and I. Yang designed the study. J. Daza and C. Tan acquired and analyzed the data, which R. Fielding, F. Farrokhyar and I. Yang also analyzed. All authors wrote and reviewed the article and approved the final version for publication.

DOI: 10.1503/cjs.008117

Correspondence to: I. Yang, Department of Surgery, Juravinski Hospital and Cancer Centre, 711 Concession St, Hamilton ON L8V 1C3, yangi@mcmaster.ca