Management of intra-abdominal vascular injury in trauma laparotomy: a South African experience

Management of intra-abdominal vascular injury in trauma laparotomy: a South African experience

Can J Surg 2018;61(3):158-164 | PDF

Ross Weale, MBBS, BSc; Victor Kong, MSc, PhD, MRCS; Vassil Manchev, FCS(SA); Wanda Bekker, FCS(SA); George Oosthuizen, FCS(SA); Petra Brysiewicz, PhD; Grant Laing, PhD, FCS(SA); John Bruce, FCS(SA); Damian Clarke, PhD, FCS(SA)

Abstract

Background: Intra-abdominal vascular injury (IAVI) is uncommon but continues to be associated with high mortality rates despite technological advances in the past decades. In light of these ongoing developments, we reviewed our contemporary experience with IAVI in an attempt to clarify and refine our management strategies and the outcome of these patients.

Methods: We retrospectively reviewed the charts of all patients admitted between January 2011 and December 2014 at a major trauma centre in South Africa who were found to have an IAVI during laparotomy for trauma. We collected demographic and clinical data including mechanism of injury, location and severity of the injury, concurrent injuries, physiologic parameters and clinical outcome.

Results: We identified 110 patients with IAVIs, of whom 98 had sustained penetrating injuries (55 gunshot wounds and 43 stab wounds). There were 84 arterial injuries (including 21 renal and 17 mesenteric) and 74 venous injuries (including 21 renal and 17 inferior vena caval). Combined venous and arterial injuries were found in almost one-third of patients (34 [30.9%]). Fifty-seven patients (51.8%) required intensive care admission. The overall mortality rate was 28.2% (31 patients); the rate was 62% for aortic injuries and 47% for inferior vena cava injuries. Liver injury, large bowel injury, splenic injury and elevated lactate level were all associated with a statistically significantly higher mortality rate.

Conclusion: The mortality rate for IAVI remains high despite decades of operative experience in high-volume centres. Open operative techniques alone are unlikely to achieve further reduction in mortality rates. Integration of endovascular techniques may provide an alternative strategy to improve outcomes.

Résumé

Contexte : Les lésions vasculaires intraabdominales (LVIA) sont rares, mais elles sont toujours associées à un taux de mortalité élevé, malgré les progrès technologiques des dernières décennies. À la lumière de ces renseignements, nous avons passé en revue l’expérience récente en matière de LVIA afin de clarifier et de parfaire nos stratégies de prise en charge et d’améliorer les résultats des patients.

Méthodes : Nous avons examiné de manière rétrospective les dossiers de tous les patients admis entre janvier 2011 et décembre 2014 dans un grand centre de traumatologie d’Afrique du Sud chez qui une laparotomie a révélé la présence d’une LVIA. Nous avons recueilli des données démographiques et cliniques portant notamment sur le mécanisme lésionnel, la localisation et la gravité de la lésion, les blessures concomitantes, les paramètres physiologiques et l’issue clinique.

Résultats : Nous avons recensé 110 patients atteints de LVIA, dont 98 avaient subi des blessures par pénétration (55 causées par un projectile d’arme à feu et 43 par une arme blanche). Nous avons dénombré 84 lésions artérielles (dont 21 rénales et 17 mésentériques) et 74 lésions veineuses (dont 21 rénales et 17 touchant la veine cave inférieure). Dans l’ensemble, nous avons constaté des lésions veineuses et artérielles chez près du tiers des patients (34 patients, soit 30,9 %). Cinquante-sept patients (51,8 %) ont dû être admis à l’unité des soins intensifs. Le taux de mortalité global était de 28,2 % (31 patients); il était de 62 % pour les cas de lésions aortiques et de 47 % pour les lésions touchant la veine cave inférieure. Les lésions au foie, au gros intestin et à la rate ainsi que les taux élevés de lactate ont tous été associés à une hausse statistiquement significative du taux de mortalité.

Conclusion : Le taux de mortalité associé aux LVIA reste élevé malgré des décennies d’expérience chirurgicale dans des centres de traumatologie traitant un grand nombre de patients. Les techniques opératoires ouvertes seules sont peu susceptibles de donner lieu à une baisse de ce taux. L’intégration des techniques endovasculaires pourrait constituer une solution de rechange pour améliorer les résultats.


Accepted Sept. 5, 2017; Published online Apr. 1, 2018

Affiliations: From the Department of General Surgery, Wessex Deanery, Wessex, United Kingdom (Weale); Pietermaritzburg Metropolitan Trauma Service, Department of Surgery, University of KwaZulu-Natal, Durban, South Africa (Kong, Manchev, Bekker, Oosthuizen, Laing, Bruce, Clarke); the School of Nursing and Public Health, University of KwaZulu-Natal, Durban, South Africa (Brysiewicz); and the Department of Surgery, University of the Witwatersrand, Johannesburg, South Africa (Clarke).

Competing interests: None declared.

Contributors: All authors designed the study. R. Weale, V. Kong, V. Manchev, G Laing and J. Bruce acquired the data, which R. Weale, V. Kong, G. Oosthuizen, G. Laing and D. Clarke analyzed. R. Weale and D. Clarke wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.009717

Correspondence to: R. Weale, Wessex Deanery, Winchester SO22 5DH, United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, rossweale@doctors.org.uk