Is radiofrequency ablation of varicose veins a valuable option? A systematic review of the literature with a cost analysis

Is radiofrequency ablation of varicose veins a valuable option? A systematic review of the literature with a cost analysis

Can J Surg 2018;61(2):128-138 | PDF

Thomas G. Poder, PhD; Jean-François Fisette, PhD; Suzanne K. Bédard, BA; Marc-Antoine Despatis, MD, MSc

Abstract

Background: Since the 1990s, new techniques for the treatment of varicose veins have emerged, including radiofrequency ablation (RFA) and laser treatment. We performed a study to compare the safety, efficacy and outcomes of RFA compared to those of open surgery and laser ablation for the treatment of varicose veins. We also carried out a cost analysis of RFA compared to open surgery to assess whether RFA could help free up operating room time by being performed in an outpatient context.

Methods: We conducted a systematic literature review (publication date May 2010–September 2013 for articles in English, January 1991–September 2013 for those in French). We used several checklists to measure the quality of the studies. We also collected data on costing.

Results: The literature search identified 924 publications, of which 38 were retained for analysis: 15 literature reviews, 1 good-practice guideline and 22 new primary studies. The overall level of evidence was low to moderate owing to the limited sample sizes, lack of information on patient characteristics and lack of standardization of the outcome measures. However, the results obtained are consistent from study to study. In the short and medium term, RFA is considered as effective as open surgery or laser treatment (moderate level of evidence) and presents fewer major and minor complications than open surgery (low level of evidence). Radiofrequency ablation can be performed on an outpatient basis. We calculated that RFA would be about $110–$220 more expensive per patient than open surgery.

Conclusion: Radiofrequency ablation is a valuable alternative to open surgery and would free up operating room time in a context of low accessibility.

Résumé

Contexte : Depuis les années 1990, de nouvelles techniques pour le traitement des varices ont émergé, y compris l’ablation par radiofréquence (ARF) et le traitement au laser. Nous avons procédé à une étude afin de comparer l’innocuité, l’efficacité et les résultats de l’ARF à ceux de la chirurgie ouverte et de l’ablation par laser pour le traitement des varices. Nous avons aussi procédé à une analyse des coûts de l’ARF comparativement à la chirurgie pour vérifier si, en étant effectuée en consultation externe, l’ARF permet de libérer du temps de bloc opératoire.

Méthodes : Nous avons réalisé une revue systématique de la documentation (articles publiés entre mai 2010 et septembre 2013 en langue anglaise, et entre janvier 1991 et septembre 2013 en langue française). Nous avons utilisé plusieurs séries de critères pour mesurer la qualité des études. Nous avons aussi recueilli des données sur l’estimation des coûts.

Résultats : La recherche documentaire a permis de recenser 924 publications, dont 38 ont été retenues pour analyse : 15 examens documentaires, 1 directive de pratique optimale et 22 études principales. Le niveau de preuve global a été jugé de faible à modéré en raison de la taille limitée des échantillons, du manque d’information sur les caractéristiques des patients et de l’absence de normalisation des mesures paramétriques. Toutefois, les résultats obtenus concordent d’une étude à l’autre. À court et à moyen terme, l’ARF est considérée aussi efficace que la chirurgie ouverte ou que le traitement au laser (niveau de preuve modéré) et s’accompagne de moins de complications majeures et mineures que la chirurgie ouverte (faible niveau de preuve). L’ablation par radiofréquence peut être effectuée en consultation externe. Nous avons calculé que l’ARF couterait environ 110 à 220 $ de plus par patient comparativement à la chirurgie.

Conclusion : L’ablation par radiofréquence est une solution de rechange valable à la chirurgie ouverte et pourrait libérer du temps de bloc opératoire dans un contexte d’accès restreint.


Accepted Oct. 20, 2017

Affiliations: From the Unité d’évaluation des technologies et des modes d’intervention en santé (UETMIS) and the Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CRCHUS), Centre intégréuniversitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Estrie – Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, Sherbrooke, Que. (Poder); the Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke, Sherbrooke, Que. (Fisette); CRCHUS, CIUSSS de l’Estrie – Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, Sherbrooke, Que. (Bédard); and the Vascular Surgery Unit, CIUSSS de l’Estrie – Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, Sherbrooke, Que. (Despatis).

Competing interests: None declared.

Contributors: T. Poder, S. Bédard and M.-A. Despatis designed the study. T. Poder, J.-F. Fisette and S. Bédard acquired the data, which all authors analyzed. T. Poder wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.010114

Correspondence to: T. Poder, CHUS – UETMIS, 580 rue Bowen Sud, Sherbrooke QC J1G 2E8, tpoder.chus@ssss.gouv.qc.ca