Comparing the anterior, posterior and lateral approach: gait analysis in total hip arthroplasty

Comparing the anterior, posterior and lateral approach: gait analysis in total hip arthroplasty

Can J Surg 2018;61(1):50-57 | PDF

Stephen Petis, MD; James Howard, MD; Brent Lanting, MD; Ian Jones, MA; Trevor Birmingham, PT, PhD; Edward Vasarhelyi, MD

Abstract

Background: The choice of surgical approach for total hip arthroplasty (THA) remains a contentious issue with regards to clinical outcome optimization and restoring patient function. The purpose of this study was to determine the impact of surgical approach for THA on quantitative gait analysis.

Methods: Patients undergoing THA for primary osteoarthritis of the hip were assigned to 1 of 3 surgical approaches: anterior, posterior and lateral. Standardized implants were used at the time of surgery. Three-dimensional gait analysis was performed preoperatively and at 6 and 12 weeks postoperatively. At each time point, we compared temporal parameters, kinematics and kinetics.

Results: We included 30 patients in our analysis (10 anterior, 10 posterior, and 10 lateral). The groups were similar with respect to age (p = 0.27), body mass index (p = 0.16), and Charlson Comorbidity Index score (p = 0.66). Temporal parameters were similar among the groups at all time points. The lateral cohort had higher pelvic tilt during stance on the affected leg than the anterior cohort at 6 weeks (p = 0.041). Affected leg ipsilateral trunk lean during stance was higher in the lateral group than in the other cohorts at 6 weeks (p = 0.008) and 12 weeks (p = 0.040). The anterior and posterior groups showed increased external rotation at 6 weeks (p = 0.003) and 12 weeks (p = 0.012) compared with the lateral group.

Conclusion: Temporal gait parameters were similar following THA for all approaches. Differences in gait kinematics and kinetics exist; however, given the small absolute differences, the clinical importance of these changes remains undetermined.

Résumé

Contexte : Le choix de l’approche chirurgicale pour la pose d’une prothèse totale de la hanche (PTH) ne fait pas l’unanimité sur le plan de l’optimisation des résultats cliniques et du rétablissement fonctionnel des patients. Le but de cette étude était de déterminer l’incidence de l’approche choisie sur les résultats de l’analyse quantitative de la démarche.

Méthodes : Les patients qui se font poser une PTH en raison d’une arthrose primaire de la hanche ont été opérés selon l’une des 3 approches suivantes : antérieure, postérieure ou latérale. Des implants standards ont été utilisés pour la chirurgie. Une analyse tridimensionnelle de la démarche a été effectuée avant l’intervention, puis après 6 et 12 semaines. À chaque étape, nous avons comparé les paramètres temporels, cinématiques et cinétiques.

Résultats : Nous avons inclus 30 patients dans notre analyse, soit 10 par approche. Les groupes présentaient des caractéristiques similaires en ce qui concerne l’âge (p = 0,27), l’indice de masse corporelle (p = 0,16) et l’indice de comorbidité de Charlson (p = 0,66). Les paramètres temporels étaient similaires d’un groupe à l’autre à toutes les étapes de l’étude. Six semaines après l’intervention, le groupe opéré selon l’approche latérale présentait une bascule pelvienne à la station debout du côté du membre affecté plus prononcée que le groupe opéré selon l’approche antérieure (p = 0,041). Il présentait aussi une inclinaison du tronc du côté de la jambe affectée à la station debout plus marquée que les 2 autres groupes, à 6 semaines (p = 0,008) et à 12 semaines (p = 0,040). Les groupes opérés selon les approches antérieure et postérieure présentaient une rotation externe accrue à 6 semaines (p = 0,003) et à 12 semaines (p = 0,012) comparativement au groupe soumis à l’approche latérale.

Conclusion : Après la pose de la PTH, les paramètres temporels de la démarche étaient similaires, peu importe l’approche utilisée. Des différences cinématiques et cinétiques ont été observées à la démarche; toutefois, compte tenu de la faible valeur absolue de ces différences, leur portée clinique reste indéterminée.


Accepted July 17, 2017; Published online Dec. 1, 2017

Affiliations: From the Division of Orthopedic Surgery, London Health Sciences Centre, London, Ont. (Petis, Howard, Lanting, Vasarhelyi); and the Wolf Orthopaedic Biomechanics Laboratory, Western University, London, Ont. (Birmingham, Jones).

Competing interests: J. Howard declares paid consultancies with DePuy, Stryker and Smith and Nephew and has received speaker fees or grants from DePuy, Stryker, Smith and Nephew, Zimmer and Micro-Port. B. Lanting has received speaker fees or grants from DePuy, Stryker, Smith and Nephew, Zimmer and MicroPort. E. Vasarhelyi declares paid consultancies with DePuy and Smith and Nephew and has received speaker fees or grants from DePuy, Stryker, Smith and Nephew, Zimmer and MicroPort.

Contributors: All authors designed the study. S. Petis, I. Jones and T. Birmingham acquired and analyzed the data, which E. Vasarhelyi also analyzed. S. Petis and E. Vasarhelyi wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.003217

Correspondence to: S. Petis, Unit 2, 960 Bitterbush Crescent, London ON N6H 0G1, stephen.petis@gmail.com