Canadian benchmarks for acute injury care

Canadian benchmarks for acute injury care

Can J Surg 2017;60(6):380-387 | PDF | Appendix 1 | Appendix 2 | Appendix 3 | Appendix 4 | Appendix 5

Lynne Moore, PhD; David Evans, MD, MSc; Natalie L. Yanchar, MD, MSc; Jaimini Thakore, MBA; Henry Thomas Stelfox, MD, PhD; Morad Hameed, MD, MPh; Richard Simons, MD; John Kortbeek, MD; Julien Clément, MD; François Lauzier, MD, MSc; Alexis F. Turgeon, MD, MSc

Abstract

Background: Acute care injury outcomes vary substantially across Canadian provinces and trauma centres. Our aim was to develop Canadian benchmarks to monitor mortality and hospital length of stay (LOS) for injury admissions.

Methods: Benchmarks were derived using data from the Canadian National Trauma Registry on patients with major trauma admitted to any level I or II trauma centre in Canada and from the following patient subgroups: isolated traumatic brain injury (TBI), isolated thoracoabdominal injury, multisystem blunt injury, age 65 years or older. We assessed predictive validity using measures of discrimination and calibration, and performed sensitivity analyses to assess the impact of replacing analytically complex methods (multiple imputation, shrinkage estimates and flexible modelling) with simple models that can be implemented locally.

Results: The mortality risk adjustment model had excellent discrimination and calibration (area under the receiver operating characteristic curve 0.886, Hosmer–Lemeshow 36). The LOS risk-adjustment model predicted 29% of the variation in LOS. Overall, observed:expected ratios of mortality and mean LOS generated by an analytically simple model correlated strongly with those generated by analytically complex models (r > 0.95, κ on outliers > 0.90).

Conclusion: We propose Canadian benchmarks that can be used to monitor quality of care in Canadian trauma centres using Excel (see the appendices). The program can be implemented using local trauma registries, providing that at least 100 patients are available for analysis.

Résumé

Contexte : L’issue des traitements dispensés dans les services de traumatologie d’urgence varie substantiellement d’une province canadienne et d’un centre de traumatologie à l’autre. Notre but était d’établir des valeurs de référence pour suivre la mortalité et la durée des séjours hospitaliers en traumatologie au Canada.

Méthodes : Les paramètres ont été sélectionnés à partir des données du Registre national des traumatismes concernant les grands polytraumatisés admis dans tout centre de traumatologie de niveau I ou II au Canada et selon les catégories de patients suivantes : traumatisme crânien isolé (TCI), traumatisme thoraco-abdominal isolé, traumatisme plurisystémique fermé, âge de 65 ans ou plus. Nous avons évalué la validité prédictive à l’aide de critères discriminants et de paramètres d’étalonnage et nous avons procédé à des analyses de sensibilité pour évaluer l’impact du remplacement de méthodes analytiques complexes (imputation multiple, estimations par contraction des coefficients et modélisation flexible) par des modèles simples applicables à l’échelle locale.

Résultats : Le modèle d’ajustement du risque de mortalité s’est révélé doté d’un pouvoir discriminant et d’un étalonnage excellents (aire sous la courbe de la fonction d’efficacité du récepteur [ROC] 0,886, test de Hosmer–Lemeshow 36). Le modèle d’ajustement du risque pour la durée du séjour hospitalier a permis de prédire 29 % de sa variation. De plus, les rapports observés:attendus pour la mortalité et la durée moyenne des séjours hospitaliers générés par un modèle analytique simple ont été en étroite corrélation avec les rapports générés par les modèles analytiques complexes (r > 0,95, κ pour valeurs aberrantes > 0,90).

Conclusion : Nous proposons des valeurs de référence canadiennes qui peuvent être utilisées pour faire le suivi de la qualité des soins dans les centres de traumatologie canadiens à l’aide d’un simple programme Excel (voir les annexes, accessible à l’adresse canjsurg.ca). Le programme peut être appliqué à l’aide des données des registres de traumatologie locaux à la condition qu’au moins 100 patients y soient accessibles pour analyse.


Accepted Apr. 24, 2017; Early-released Oct. 1, 2017

Affiliations: From the Department of Social and Preventative Medicine, Université Laval, Québec, Que. (Moore); the Axe Santé des Populations et Pratiques Optimales en Santé, Traumatologie–Urgence–Soins intensifs, Centre de Recherche du CHU de Québec, Hôpital de l’Enfant-Jésus, Université Laval, Québec, Que. (Moore, Lauzier, Turgeon); the Department of Surgery, University of Calgary, Calgary, Alta. (Yanchar); the Department of Surgery, University of British Columbia, Vancouver, BC (Evans, Thakore, Hameed); the Department of Critical Care Medicine, Medicine and Community Health Sciences (Stelfox), O’Brien Institute for Public Health, University of Calgary, Calgary, Alta. (Stelfox); the Department of Surgery, Division of General Surgery and Division of Critical Care, University of Calgary, Calgary, Alta. (Kortbeek); the Institut national d’excellence en santé et en services sociaux, Québec, Que. (Clément); the Department of Surgery, Université Laval, Québec, Que. (Clément); and the Department of Anesthesiology and Critical Care Medicine, Division of Critical Care Medicine, Université Laval, Québec, Que. (Lauzier, Turgeon).

Funding: L. Moore, H. Stelfox and A. Turgeon are supported by a Canadian Institutes of Health Research New Investigator Award; F. Lauzier is supported by a Fonds de Recherche du Québec — Santé award; and L. Moore is supported by a Canadian Institutes of Health Research operating grant (#110996).

Competing interests: None declared.

Contributors: All authors designed the study. L. Moore acquired the data, which all authors analyzed. L. Moore wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.002817

Correspondence to: L. Moore, CHU de Québec – Université Laval Research Centre, 1401, 18e rue, local H-012A, Québec QC G1J 1Z4; lynne.moore@fmed.ulaval.ca